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Notes d'auteur :
Après avoir lu vos commentaires, je me suis demandée ce qu'il pourrait bien arriver à nos jeunes amis, ce qu'ils allaient devenir. Petit à petit, cette suite s'est imposée. J'espère qu'elle plaira autant que le début.
NdC
Ses paupières s’ouvrirent lentement, se laissant le temps de s’habituer au soleil qui giclait dans la pièce à travers les rideaux de dentelle teinte. Il observa avec attention le poids qui pesait sur son épaule. La tête aux lourdes boucles bougea un peu et une petite main vint se poser sur son torse, lui intimant l’ordre de ne pas bouger. Il sourit, repensant à la soirée mémorable qu’ils avaient passée la veille puis à la passion qu’elle avait déployée pour lui donner du plaisir. Il s’étonnait toujours de la voir se tortiller et se démener sur lui, pensant plus à son plaisir qu’au sien. Elle avait très vite compris comment le faire monter aux rideaux et il lui en était reconnaissant.
Intérieurement, il s’avouait qu’il avait eu peur au début de leur relation en constatant qu’elle était vierge et la timidité dévorante dont elle était la proie.
Ses bras se resserrèrent autour d’elle et il repoussa une petite mèche qui tombait devant son beau visage ; il reconnaissait aussi ses qualités et aimait être avec elle. Jamais elle ne cherchait les embrouilles avec lui. A dire vrai, la vie semblait presque simple à ses côtés.

Il ne savait pas très bien ce qu’il ressentait pour Maëlys, mais il aimait sa compagnie, elle était joyeuse et rigolait énormément. Après ses longues journées d’astreinte à l’hôpital, pouvoir parler et penser à autre chose le soulageait des horreurs qu’il voyait quotidiennement. Sa main gauche, libre, se posa sur la rondeur de son flanc et entreprit de la caresser avant de remonter vers la taille élancée et les seins menus qui se gonflaient au rythme lent de sa respiration. Il dégagea son épaule, et l’observa quelques instants. Il n’était pas impossible qu’il soit tombé amoureux de la jeune femme après tout. Mais pour l’instant, l’heure n’était pas aux réflexions amoureuses mais plutôt au plaisir. Il descendit vers ses longues cuisses fermes, les écarta lentement et apposa sa bouche sur son intimité humide. La respiration de son amie ne resta pas égale et très vite le plaisir la tira de ses rêves.

Après l’amour, Maëlys s’était rendormie. Une vraie marmotte, pensa le jeune homme soucieux. Les traits tirés, un pli amer creusant l’espace entre ses sourcils, il réfléchissait intensément. Il se souvenait encore de son appel, la veille. Il avait décroché alors qu’il était au travail, après avoir reçu quatre appels très rapprochés de sa part. Elle savait pourtant qu’il n’était pas joignable à l’hôpital, il fallait donc que ce soit important ou grave. A l’autre bout, il l’entendait gémir, pleurer et renifler à la fois. Il n’avait aucune idée ce qu’il se passait et l’inquiétude n’avait pas tardé à l’envahir.
« Maë, qu’est ce qu’il y a ? Tu es blessée ? Tu es malade ? Parle-moi petite fille. Qu’est-ce-qui se passe ? » A ce mot doux, il l’avait entendue pleurer encore plus fort, incapable de se retenir de manière décente.
« Nat, faut que tu rentres, maintenant. J’ai besoin de toi, de te parler et ça ne peut pas attendre. Je ne peux pas attendre. »
Elle avait gémi un « s’il-te-plait » avant de raccrocher.
Choqué et étonné, inquiet également, il était allé voir son supérieur et lui avait demandé s’il pouvait partir, promettant de le remplacer à l’occasion.
Il était allé directement à son appartement, après s’être changé rapidement dans les vestiaires de l’hôpital sous les regards appréciatifs des quelques internes présentes.
Il n’avait pas eu à utiliser ses clefs ni à sonner. Elle avait ouvert immédiatement, guettant visiblement l’ascenseur qui le mènerait à son logement. Hagarde. Ses yeux étaient rougis par les larmes, ses cheveux emmêlés d’avoir été trop tiraillés, des larmes coulaient encore sur ses joues blêmes. Lui qui était habitué à son humeur égale et à ses sourires était réellement mal à l’aise.
Que pouvait-il donc s’être passé pour qu’elle soit dans cet état ?

« Maë, qu’est-ce qu’il y a de si important et grave que tu ne pouvais pas me le dire au téléphone ? »
Il n’avait pas eu le temps d’inspirer que déjà elle se jetait contre sa poitrine, et éclatait en sanglots.
« Nat, oh Nat, quelle horreur. Qu’est-ce que je vais devenir. Nat, c’est l’horreur », elle n’avait de cesse de répéter cette litanie contre sa chemise qu’elle humidifiait de ses larmes.
Il l'avait repoussée doucement vers le salon, il n’aimait pas se donner en spectacle devant tout le monde et une voisine n’aurait pas tardé à montrer le bout de son nez et à poser des questions auxquelles il n’avait pour l’instant aucune réponse.
« Hé, petite fille, parle-moi. »
Ses mains s'étaient posées sur son front un peu chaud, ses yeux de professionnel n'avaient pu s’empêcher de constater son teint blafard. En prenant dans les siennes ses paumes, il en avait profité pour vérifier son pouls qu’il trouva rapide. Mais elle n’avait pas l’air malade malgré ses cernes et sa crise de nerfs. Il lui avait tendu un mouchoir dans lequel elle avait plongé son nez et il en profita pour leur servir deux grands verres d’eau. Il était revenu s’asseoir à ses côtés et attendait qu’elle se décide à parler. Il avait suffisamment l’habitude pour savoir que la crise n’allait pas tarder à passer et qu’une fois les larmes taries, elle pourrait à nouveau s’exprimer sans hoqueter de chagrin.

Il avait glissé sa main sous ses cheveux, sur sa nuque qu’il massait du bout des doigts et finit par relever doucement son visage. Ses yeux embués s'étaient accrochés aux siens et au lieu de toute parole, elle lui avait tendu un papier froissé et taché d’avoir été trop lu. Il avait immédiatement reconnu un résultat de prise de sang pratiqué en laboratoire et ses yeux avaient glissé rapidement sur les mots BhCG puis positif avec un taux qui indiquait une grossesse évolutive de cinq à six semaines. Son sang s' était retiré de son visage immédiatement, il avait senti son propre cœur se mettre à palpiter et la pièce commencer à tourner tout autour de lui. En entête, c’était bien le nom de Maëlys qu’il avait lu.

Comme piqué par une mouche, il s'était levé, la laissant coite et muette, la mâchoire tremblante des larmes qui n’allaient pas manquer de remonter à ses yeux désespérés, alla directement à la salle de bain et passa sa tête sous le jet d’eau froide. Lorsqu’il releva la tête, ses pensées tourbillonnaient dans son cerveau, il calculait des dates, réfléchissait intensément à ce qui allait se passer. Il n’avait aucun doute sur sa paternité : il avait vu les petites tâches de sang sur les draps après leur première fois. C’était il y a un peu plus de cinq semaines maintenant.
Empoignant ses cheveux blancs à pleine main, tirant dessus désespérément, il avait poussé un long gémissement. Comme il s’en voulait à ce moment-là ! Il se souvenait très bien que dans la passion de leur première soirée, avec le verre de vin - il avait tellement peu l’habitude d’en boire – il n’avait pas eu le réflexe de les protéger, elle et lui. Il se savait indemne de toute maladie, et du fait de sa virginité, il y avait peu de risques pour qu’elle soit porteuse de quelque chose.
Excepté le fruit de cette nuit de folie, avait-il ricané amèrement.

Relevant les yeux, il s'était observé dans le miroir. Ses cheveux étaient plaqués sur son front et son crâne. Il n’y a que humides qu’il pouvait les dompter. Même le gel n’y pouvait rien. Depuis son cancer quinze ans plus tôt et la chimiothérapie dont il avait fait les frais, après la chute totale de cheveux qu’il avait connue, la repousse l’avait effrayé. Comment accepter qu’à quinze ans, il ait la chevelure d’un vieillard ? Mais il s’y était habitué et cela n’avait finalement pas déplu aux jeunes femmes dont il faisait la consommation. Il avait tellement cru mourir que la vie lui était chère. Jamais jusque là il n’avait envisagé de donner la vie. Il était en dernière année, l’an prochain, il serait titularisé. Un enfant ne serait pas forcément une catastrophe. Il s’était étonné lui-même de penser ainsi ; quelques mois plus tôt, avec une autre fille, il aurait insisté pour qu’elle avorte, quitte à tout prendre à sa charge : il n’était pas un mufle non plus.
Une indescriptible sensation de vertige avait pris part de lui, il avait observé ses mains tremblantes qu’il ne contrôlait qu’à grande peine. Il aurait aimé s’asseoir sur le carrelage froid, fermer les yeux et ne plus penser. A rien.
Mais il s'était souvenu qu’il n’était pas seul. Pauvre Maëlys terrorisée qu’il avait laissée seule...

Inquiet et navré de l’avoir laissée en plan au moment où elle quémandait son soutien, il avait ouvert la porte pour la retrouver en pleurs, comme il l’avait laissée vingt minutes plus tôt. Il s’était assis à ses côtés, avait passé une main sur son épaule opposée et l’avait attiré sur sa poitrine.
Sa voix grave s'était faite murmure et caresse :
« Pleure encore petite fille si tu en as besoin mais sois rassurée. Je ne vais pas te laisser ainsi. Je suis prêt à assumer s’il le faut. Je ne t’oblige à rien, tu choisiras ce qui te paraîtra le mieux… »
- Je peux pas… Je peux pas. » Les mots butaient dans sa bouche comme la première fois qu’il était venu chez elle. Il avait vite compris qu’en cas de stress, elle se mettait à bégayer.
« Je comprends que tu ne veuilles pas de cet enfant, si tu as besoin d’argent pour payer ton passage à l’hôpital, n’hésite pas à me le dire : je contribuerai puisque nous étions deux. C’est normal Maë. »
Mais elle l'avait coupé d’un hurlement :
« Non, je peux pas avorter ! Tu ne comprends pas, je suis coincée avec ce bébé. Natanyel, je ne peux pas avorter ! C’est contre moi, je ne peux pas faire ça. Non pas par idées religieuses mais par convictions personnelles. Je ne peux pas avorter. Pas alors que c’est notre faute... J’ai été si naïve, je n’ai pas fait attention au retard que j’avais. J’y suis tellement habituée ! Mes cycles n’ont jamais été réguliers. Je ne me suis inquiétée que ce matin, lorsqu’en me levant, j’ai été prise de nausées et de vomissements. C’est là que je me suis rappelée les paroles de ma mère. Oh Nat, qu’est-ce qu’elle va dire ? Hein ? »
Elle criait à présent, dressée devant lui, visiblement plus terrifiée par sa mère que par cette grossesse qui leur tombait dessus.
« Nat, ma mère m’avait fait promettre de ne jamais coucher avant le mariage justement pour éviter ce genre de catastrophe. On n’en a jamais parlé mais elle m’a eue très tôt, mon père n’est qu’un père adoptif. Elle n’a pas su se résoudre à avorter elle non-plus. Et son compagnon lui avait fait croire qu’il serait à ses côtés alors qu’elle a du vivre sa grossesse et son accouchement seule. Elle m’a élevée comme elle l’a pu par la suite. J’avais promis… J’avais promis. »
A nouveau, elle avait pleuré, de manière incontrôlable, pauvre poupée repliée en fœtus contre le mur blanc.

Il s’était accroupi devant elle, l'avait prise dans ses bras, caressait ses cheveux, évitant de tirer dessus :
« Tu n’es pas seule Maëlys. Je suis là moi aussi. Et cet enfant, nous l’élèverons ensemble si c’est ce que tu veux. Je ne te laisserai pas seule pour affronter tout ça. Je resterai à tes côtés. »
Il avait relevé sa tête vers lui, presque de force, et l’obligea à le regarder :
« Est- ce que j’ai l’air de mentir Maëlys ? Regarde-moi, est-ce que je n’ai pas toujours tenu mes promesses depuis que je te connais ? Je sais que c’est tôt, qu’on n’en est qu’à nos balbutiements, mais je tiens à toi. Je suis prêt à vivre avec toi, et à élever notre enfant. Ce sera dur, il faudra sûrement que l’on fasse des sacrifices mais je serai là. »
Il l’avait embrassée pour sceller sa promesse et ils s’étaient retrouvés dans le lit, à faire l’amour avec violence, car c’est de ça dont ils avaient besoin pour se retrouver.

**********

Il en était là, n’avait pas la moindre idée de ce qu’ils allaient devenir. N’était-il pas en train de faire une grosse erreur ? Ses parents n’étaient plus là pour l’aider et ses études n’étaient pas encore payées, allait-il pouvoir assurer un avenir à cet enfant ? Il sortit doucement du lit, se servit un bol de thé et s’habilla en silence pour ne pas réveiller Maëlys.
L’idée de tout quitter lui traversa l’esprit. Il savait ce qu’il allait faire. Tout lui paraissait finalement si simple ! Il prit ses clefs et partit sans un regard sur la pièce derrière lui.

Maëlys se réveilla en entendant la porte claquer. Inquiète, elle fit le tour en un regard de sa chambre, espérant y trouver une lettre, quelque chose indiquant qu’il allait revenir. D’un bond, elle sauta hors du lit, se jeta sur la porte qu’elle envoya se fracasser sur le mur derrière elle et se rua dans le salon. Il ne lui fallut pas plus de deux minutes pour faire le tour de son appartement et réaliser qu’elle était seule. Il n’avait pas tenu sa promesse, à croire que les hommes ne valent rien et ne tiennent jamais leurs engagements. Elle n’eut pas le temps d’y penser plus longuement qu’une première nausée matinale la jetait dans ses toilettes, heureusement à quelques pas.
Une grosse demi-heure plus tard, toujours barbouillée mais l’estomac vide, elle se décida à appeler sa mère. Elle savait déjà que la scène serait insupportable et que celle qui l’avait élevée ne manquerait pas de critiquer ouvertement sa conduite scandaleuse.
Assise sur son lit dont elle venait de border les draps pour s’occuper l’esprit avant l’insupportable appel, elle se préparait au pire. Il était certain que sa mère allait hurler et s’énerver, peut-être même allait-elle lui raccrocher au nez. A dire vrai, Maëlys n’avait aucune idée de ce qui allait se passer, aujourd’hui et demain. Elle pensait pouvoir compter sur sa mère mais si ce n’était pas le cas, que devrait-elle faire ? Qu’allait-il se passer pour elle ? Devrait-elle accoucher sous X, avorter ou vivre des allocs et abandonner ses études pour garder son enfant, faute de moyens ?
Elle n’osait imaginer vivre ainsi. Cela lui semblait par trop affreux.

Elle lança l’appel mais au dernier moment, elle raccrocha, le cœur battant à tout rompre. Elle ne pouvait pas appeler de sa chambre, de ce lit dans lequel avait été conçu ce petit être qui ne demandait rien, pas ici alors qu’elle pouvait encore sentir sur sa peau les caresses de Natanyel, alors que l’air embaumait l’amour.

Elle traversa à nouveau son appartement et alla boire un verre d’eau fraîche qui lui fit grand bien. Sa gorge s’asséchait au fur et à mesure que s’approchait le moment où elle devrait parler. Elle n’avait aucune idée de la manière dont elle allait lui annoncer ça.
« Pauvre maman, je suis désolée. Il faut croire que je n’ai pas su comprendre et t’écouter quand tu me mettais en garde contre les hommes.»
Elle s’assit en tailleur sur son canapé, inspira lentement, bien décidée à étouffer son stress et la panique qui tentaient de la submerger. Elle posa alors sa main en travers de son ventre, sous son nombril. Elle s’imagina un moment avec un gros ventre proéminent et l’idée la fit sourire. Finalement, elle arrivait à se persuader qu’elle saurait apprendre et vivre cette expérience. Alors, enfin, elle lança l’appel, prête à se défendre corps et âme, prête à se battre pour son petit.

**********

Le jeune homme entra dans l’ascenseur et appuya sur le bouton pour le troisième étage. Il se sentait heureux bien que nerveux. Mais il savait qu’il avait pris la bonne décision. Pour cela, il était passé en ville, avait trouvé le magasin qu’il cherchait puis était rentré chez lui pour se doucher et s’habiller convenablement. Il avait repris la voiture immédiatement et était arrivé dans l’immeuble de Maëlys. Il espérait pouvoir la surprendre encore couchée, peut-être n’avait-elle pas entendu son départ. Il l’espérait.
Néanmoins, dès que les portes s’ouvrirent, il put voir, agglutinées devant la porte de son amie, les pies curieuses et bavardes qu’étaient ses voisines. La porte malheureusement peu épaisse ne cachait en rien les cris qu’il entendait. Pour tout le monde, c’était l’attraction du jour et tous avaient compris que c’était de grossesse dont ça parlait là-dedans.
Natanyel se racla bruyamment la gorge, faisant sursauter le groupe de curieux et les poussa peu délicatement, entra la clef dans la serrure et referma immédiatement la porte au nez des indélicats.
De là où il était, il voyait les cheveux de Maëlys, ses mains qui s’agitaient devant le portable balancé sur la table basse et dont s’élevait une voix de femme visiblement en colère :
« Petite imbécile, et tu comptes faire comment maintenant qu’il t’a engrossée ? J’espère que tu ne comptes pas sur moi pour élever ton enfant. J’ai eu à te supporter pendant dix-huit ans et ça m’a bien suffi.
- Maman, arrête, je t’en prie ! Natanyel n’est pas ce que tu penses. Oui, il est parti mais j’ose espérer qu’il va encore revenir. Peut-être a-t-il eu besoin de respirer après … »
La jeune femme, dont les larmes coulaient à nouveau sur les joues n’eut pas le temps de finir que la voix la coupait impérieusement :
« Mais qu’est-ce que tu crois, petite niaise ? Il est parti ton homme. Parti, oui oui. Qui voudrait de toi ? Hein ? Tu me le dis ? »

Inspirant un grand coup, Natanyel s’avança dans la pièce et s’adressa au portable :
« Bonjour madame. »
Il vit les épaules de Maëlys sursauter et elle se retourna vivement vers lui, comme en proie à un mirage.
« Je suis Natanyel. Je puis vous affirmer que non, je n’ai pas abandonné votre fille et notre enfant. Cet appel tombe bien, ainsi vous allez pouvoir tout entendre ».
Ce faisant, il avait sorti de sa poche de chemise une petite boîte carrée recouverte de velours rouge. Il l’entrouvrit et s’agenouilla devant la jeune femme qui semblait ne rien comprendre à la situation.
« Maëlys, si tu le veux bien, j’aimerais devenir aujourd’hui ton époux et demain être le père de notre enfant. »
Un instant muette, elle se reprit rapidement et prononça distinctement un « oui » ferme. Tandis qu’un anneau était passé à son annulaire gauche, de la main droite elle refermait son portable.

Finalement, elle n’avait plus rien à dire à sa mère.
Note de fin de chapitre:
Un grand merci à Ellie, Anwa et Azenor pour leur correction et leurs avis. J'ai essayé de prendre en compte leurs conseils, modifiant ici et là quelques passages et quelques temps. Si vous remarquiez des petits soucis de concordance ou de conjugaison, n'hésitez-pas à me le faire remarquer.
NdC
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