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Notes :
A l'origine de cette histoire, un rêve... avec un personnage de manga. Ne me demandez pas pourquoi, je n'en ai pas la moindre idée.
Ce rêve ne me quittait plus et à force d'y repenser, j'ai imaginé ce scénario. Quels meilleurs moyens pour oublier quelque chose que l'écriture et la parole ?
Voici donc mon réve quelque peu modifié...
Maëlys repassa une main nerveuse dans ses cheveux, tentant de remettre à sa place une mèche de cheveux rebelle. Dire qu’elle était nerveuse serait un euphémisme, elle était morte de trac. Mille et une questions trottaient dans sa tête et ses pensées n’avaient aucun sens. Bon sang, qu’est-ce-qui lui avait pris ce fameux matin ? Qui donc l’avait poussée à ce geste impensable ? A ce simple souvenir, une marée rouge envahit son visage encore juvénile.

Un mois déjà … Un mois qu’elle ne dormait plus, qu’elle tremblait à l’idée de le revoir. Au début elle avait frémi en pensant qu’il ne la contacterait pas et finalement, elle vacillait à l’idée qu’il ne viendrait pas.

Tout avait commencé un beau matin d’avril. Les yeux encore endormis, Maëlys était montée dans le bus qui la mènerait à la faculté où elle faisait ses études. Constatant que, comme d’habitude, il n’y avait pas la moindre place, elle s’était appuyée contre la paroi du bus, face aux strapontins occupés. Machinalement, elle observait les personnes assises près d’elle. Ici un homme qui finissait sa nuit, là, une jeune étudiante potassait des cours. Face à elle, un homme aux cheveux blancs qui lisait un journal. Rien d’extraordinaire jusqu’au moment où l’homme leva les yeux vers elle, et où leurs regards se croisèrent. Instantanément, elle sentit son cœur se mettre à battre plus fort et une envie folle naquit en elle. Elle ouvrit son sac à main précipitamment, espérant y trouver un crayon et un bout de papier vierge. Elle ne savait pas trop pourquoi, elle sentait juste qu’elle devait le faire, là, maintenant et vite ! Plus qu’une minute avant le terminus. Elle ne pouvait pas laisser filer cette chance. Cet homme qu’elle ne connaissait ni d’Eve ni d’Adam, ce vieillard aux cheveux blancs mais au visage si pur et jeune encore, elle ne pouvait pas le laisser partir ainsi.

Enfin, elle trouva ce qu’elle cherchait, griffonna dessus prénom et numéro et se tourna vers la porte en même temps que le bus s’arrêtait. Il se déplaça après avoir soigneusement plié les feuilles de sa gazette étalée sur ses genoux et vint à ses côtés. A nouveau leurs yeux se croisèrent et elle sentit son regard brûlant effleurer son corps. Avant même qu’elle ne se soit lancée, elle entendit une voix lui parler :
« Monsieur, excusez-moi, est-ce que vous accepteriez que l’on se rencontre ? »
Inutile de dire qu’elle fut stupéfaite lorsqu’elle constata avec horreur que c’était d’elle que provenait la voix calme et posée. Depuis quand elle s’adressait ainsi à des personnes inconnues ? Depuis quand est-ce que les hommes aux cheveux blancs lui plaisaient ? Elle n’en avait pas la moindre idée et elle se sentit rougir. Ses joues chauffèrent en un instant, suivies de près par son nez et son front dégagé. Ridicule, c’est ce qu’elle était. Il regarda sa main tendue qui présentait le bout de papier puis la fixa dans les yeux.
Maëlys se mordit la langue pour ne pas craquer instantanément. Pourvu qu’il ne refuse pas, pourvu qu’il ne refuse pas, elle ne cessait de se le répéter, prise de panique. Elle sentait qu’elle aurait pu s’écrouler à ses pieds de honte et de désespoir. Pathétique oui… elle l’était.
Après un instant qui lui sembla très long - quelques secondes à tout casser pourtant – il empocha son bout de papier ridicule et sortit dans la rue, sans se retourner ni la regarder. Assurément, il ne l’appellerait pas. Qui l’aurait fait d’ailleurs ?
Un punk à crête passa à ses côtés, lui sourit d’un air narquois et descendit du bus en ricanant, elle n’en fût que plus honteuse.

Pourtant malgré ses certitudes, il l’avait rappelée. Cela faisait déjà dix jours qu’elle ne dormait plus, qu’elle était incapable de se concentrer et de travailler. Trois partiels ratés pour un inconnu, c’était bien cher payé. Soudain, son portable avait sonné alors qu’elle était chez elle, rêvassant encore de lui. La bouche sèche, elle avait constaté que le numéro lui était inconnu et elle avait décroché.
La discussion lui semblait surréaliste, à vrai dire, elle n’y croyait plus, n’y avait d’ailleurs jamais cru. Sa voix si sûre dans le bus semblait être sur une montagne russe tant elle tremblait, grimpait dans les aigus et redescendait la seconde suivante.
« Bonjour, vous êtes bien Maëlys ? »
Elle avait réussi au prix d’un grand effort à articuler un minuscule oui.
« Je suis l’homme à qui vous avez donné votre numéro dans un bus. Je sais que cela fait plusieurs jours déjà …»
Mentalement, elle se dit que cela faisait dix jours et quinze heures qu’elle attendait ce moment.
«… Mais j’aurais aimé savoir si vous accepteriez que l’on se voie. »
Toutes ses tensions s’envolèrent et elle retint le cri de joie qui voulait lui échapper.
« Oui, avec plaisir.
- Là où ça risque de ne pas être facile c’est que je n’ai guère de soirées de libres. Dans quinze jours, cela vous irait ? »
Quinze jours ? C’était bien long mais elle ne refusa pas, elle était tellement euphorique !

C’est ainsi qu’elle se retrouvait impatiente, allant et venant dans son appartement impécablement astiqué, incapable de se poser et d’attendre son arrivée. Son repas était en train de cuire doucement dans le four, sa table était montée, l’alcool au frais et les verres sur la petite table basse devant son canapé. Tout à coup, quelqu’un frappa à la porte et Maëlys se leva comme si elle venait d’être piquée par une guêpe. Essuyant ses mains moites sur sa jupe, elle tira sur ses bas noirs pour les remonter, puis inspira profondément et alla ouvrir la porte.

La déception l’envahit lorsqu’elle réalisa que ce n’était que sa voisine qui était en panne de sel. Elle retourna dans son salon, de plus en plus persuadée qu’il ne viendrait pas. Il avait déjà vingt minutes de retard. De toute façon, qu’aurait-il eu à y gagner ? Il devait être marié, peut-être avait-il déjà des enfants. Avec sa belle gueule et ses yeux à tomber, malgré ses cheveux de neige, il devait bien avoir quelqu’un dans sa vie.
Qu’avait-elle à lui offrir, elle, jeune femme de vingt-trois ans, engluée dans ses études interminables ? Ce n’était certes pas avec son physique plutôt commun qu’elle pouvait espérer l’attirer.
Elle se releva, arrêta la musique d’ambiance qu’elle écoutait depuis quelques minutes et la remplaça par un album de Metallica – aux grands maux, les grands remèdes - alla droit dans sa salle de bain et ôta avec humeur son fond de teint, son maquillage sur lesquels elle s’était acharnée. Elle enleva les petites pinces et les piques qui maintenaient ses cheveux relevés et les laissa retomber en boucles souples. A quoi bon faire des folies ? Il n’allait jamais venir et elle n’aurait plus qu’à s’en prendre à elle-même, pleurer sur une épaule invisible et oublier toutes les émotions qu’elle venait de traverser.

Aguicher et donner son numéro, inviter un homme chez elle, cela ne lui ressemblait pas. Où était passée la jeune femme timide et chaste qui ne vivait que pour ses études ? Sa mère l’aurait giflée si elle l’avait su.
C’est à ce moment-là, lorsqu'elle fût démaquillée et décoiffée, que la sonnerie de la porte retentit. Interdite, elle s’observa dans le miroir qui lui faisait face. Toute couleur quitta immédiatement son visage et elle sentit la panique l’envahir. Et si elle avait fait une grossière erreur ? Et si c’était un pervers ? Après tout, elle n’en savait rien ! Si ça se trouve, c’était peut-être sa voisine qui venait lui ramener son sel.

Ricanant intérieurement, désormais persuadée qu’il ne viendrait plus – après tout, il avait maintenant une heure et demie de retard – elle alla ouvrir la porte à son enquiquineuse de voisine… et tomba nez à nez avec un torse masculin élégamment habillé d’une belle chemise de soie prune.
« Maëlys ? Je suis Natanyel. »
Une main apparut dans son angle de vue. Stupéfaite, elle n’osait bouger, c’est à peine si elle respirait encore. Son corps ne semblait plus capable d’action, tout son sang semblait l’avoir quittée. Lentement, au prix de violents efforts, elle leva les yeux vers lui et un sourire fendit son visage et éclaira son regard. Elle s’écarta et le laissa entrer derrière elle.
« Je suis désolée, je pensais que vous ne viendriez plus et je … j’ai. C’est que … »
Elle bégaya, se sentant rougir devant la musique bruyante, les coussins qu’elle avait déplacés ; elle avait l’impression de voir son intérieur avec les yeux de l’inconnu : sur la table basse, elle remarqua le faux pli du napperon sur lequel était disposées deux coupes, combien la photographie de sa chienne restée chez ses parents faisait ridicule sur son mur blanc. Et cette photo qu’elle avait prise de nuit d’une chouette, n’était-ce pas ringard ? Il allait vraiment la prendre pour une folle.

Pourtant, c’est avec simplicité qu’il l’invita à s’asseoir à ses côtés sur le sofa après qu’elle ait ramené la bouteille de blanc sucré qu’il ouvrit.
Un silence inconfortable s’installa entre eux, seulement interrompu par les paroles de James Hetfield et le bruit plus discret du vin coulant dans les verres qu’il remplissait.
« Je tenais à m’excuser pour ce retard, » dit-il, alors qu’elle sursautait en l’entendant parler. « J’ai été retenu par mon travail. Une urgence de dernière minute que je n’ai pu éviter, je n’ai pas eu une minute à moi pour vous prévenir. Avant de venir ici, j’ai bien essayé de vous appeler sur votre portable mais il était éteint. »
Un point pour lui… Ce fichu portable qu’elle ne pensait jamais à allumer. Ainsi il avait un travail prenant ? Information intéressante.
« Ce n’est pas grave. Si je comprends bien, vous avez un travail qui prend tout votre temps ? »
Il la regarda et dans ses yeux, elle lut combien il aimait son métier et que même s’il était désolé, il n’avait eu d’autre choix.
« C’est exact, je suis interne en dernière année à l’hôpital et nous avons eu une urgence. Vous n’avez pas entendu les multiples sirènes qui ont retenti dans toute la ville plus tôt dans l’après-midi ? Un grave accident de la route, de nombreux blessés mais par chance aucun mort. Notre hôpital, étant le plus proche du lieu de l’accident, a été mobilisé en premier afin de gérer au plus pressé les blessés. »
Il était donc encore étudiant ? Curieusement, elle lui donnait bien plus que la trentaine. Mais c’était sans nul doute lié à sa chevelure étrange. Elle eut un sourire en repensant à la première vision qu’elle avait eu de lui et de son journal, un vieillard pénard allant faire ses courses matinales.
« Et vous, puis-je vous demander ce que vous faites dans la vie ?
- Oui, naturellement ! J’étudie les animaux à la fac de sciences. Je suis en dernière année de licence et comme vous l’aurez constaté, je ne suis pas très douée malheureusement pour les prendre en photos. Ce qui me pose parfois quelques petits soucis dans mes études. »
Il éclata de rire en même temps qu’elle, détendant légèrement la situation.

Elle tendit la main vers sa coupe et la leva à hauteur de visage.
« A la vôtre, Natanyel ! »
Elle but quelques gorgées, laissant aux saveurs le temps de prendre possession de sa bouche, appréciant l’odeur délicate qui s’en dégageait et qui montait à ses narines frémissantes. Comme d’habitude, cela suffisait à la griser. Tandis qu’il savourait le vin qu’elle avait choisi pour eux, elle le détailla. Il avait un beau visage, dont la mâchoire prédominait. Ses yeux étaient très bleus, comme une eau limpide de montagne. Il avait aussi une bouche très sensuelle, particulièrement lorsqu’il se léchait les lèvres machinalement. Une étrange sensation envahit le creux de son ventre, une sensation qu’elle n’avait que peu connu pour n’avoir jamais été dans les bras d’un homme. Sa respiration se fit plus intense, son souffle plus court. Ses yeux n’avaient de cesse de revenir à ses lèvres pulpeuses, comme aimantés. Elle se sentait faible tout à coup, complètement ivre mais pourtant, elle ne l’était pas. Quel était ce charme qui s’échappait de son corps, cette attraction mystérieuse qui l’avait poussée à lui donner son numéro ? Elle se leva, en proie à une véritable frayeur, et se dirigea rapidement vers la cuisine, prétextant le four à arrêter.

Elle ne pouvait pas se laisser aller ainsi, elle ne pouvait pas écouter son corps qui lui rappelait bruyamment combien elle avait été seule toute sa vie. Non, c’était tellement mal, on le lui avait rappelé un bon nombre de fois. Sa mère attendait d’elle la perfection, une excellente moyenne, des résultats parfaits à ses examens, elle ne pouvait pas écouter son désir, ses sentiments naissants. Elle l’avait promis à sa famille, elle n’aurait pas de rapports avec le sexe opposé avant son mariage. Curieuse lubie qu’elle n’avait jamais comprise mais à laquelle elle avait donné son aval.

Elle sentit des mains chaudes se poser sur ses épaules glacées et elle sursauta, manquant lâcher son plat plein de sauce.
« Maëlys, je vous en prie, inutile de paniquer ainsi. Je ne vais rien vous faire. Je pense d’ailleurs que je vais partir, je vois bien que vous êtes mal à l’aise en ma compagnie. Je ne comprends pas trop ce qui vous a poussée il y a un mois à me donner votre numéro, mais je vais vous laisser à présent.»
Il retournait dans le salon, allait reprendre sa veste qu’il avait posée sur le dossier d’une chaise et s’en aller, quitter sa vie alors qu’il venait à peine d’y entrer. Elle ne pouvait pas le laisser partir ainsi alors qu’elle était si heureuse qu’il soit venu. Son cœur battait si fort à nouveau, ses jambes étaient molles mais surtout, elle avait envie de lui, d’apprendre à le connaître. Elle voulait connaître ses origines, la raison de sa chevelure immaculée, elle avait surtout très envie de sentir ses doigts à nouveau sur ses épaules, elle voulait avoir à nouveau des frissons lorsque ses doigts la toucheraient.

La poignée de la porte dût s’abaisser car elle en entendit le clic habituel qui fit office de déclencheur en elle.
« Non ! »
Le cri s’échappa à ses lèvres sèches tandis qu’elle parcourait rapidement les quelques mètres qui les séparaient. Immobile, il l’attendait, une main sur la poignée, l’autre maintenant sa veste sur son épaule.
« Non ! Ne pars pas ! Je veux que tu restes, je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas qui vous êtes mais je veux que vous restiez avec moi. Ne me quitte pas s’il-te-plait.»
Implorante, nerveuse, elle mélangeait tutoiement et vouvoiement, perdait le fil de ses pensées, bloquant fermement la main qui appuyait sur la clenche. Elle n’avait même pas conscience de son corps qu’elle avait plaqué au sien, de leurs souffles qui s’accéléraient et de sa veste qu’il avait laissée tomber au sol. Elle ne retint pas son gémissement lorsque sa bouche s’écrasa sur la sienne, lorsque ses lèvres malmenèrent les siennes et que sa langue vint la caresser. Elle sentit sa main dans son dos, l’autre qui caressait ses courbes et tout naturellement, elle leva la main vers ses cheveux… La première chose qui avait attiré son regard, ses cheveux… Doux, délicatement parfumés. Elle se sentait partir, elle était toute chose : son corps était là mais son esprit semblait être ailleurs, elle était comme disloquée.

Il glissa une main sous ses genoux, la souleva et l’amena vers sa chambre. Il la déposa et s’allongea à ses côtés.
« Viens Maëlys. Viens me chercher. »
Il souriait, le bougre, se moquait gentiment d’elle et de son inexpérience. Mais cette bouche, elle l’attirait trop. Elle s’approcha à nouveau, inclina la tête et commença à jouer avec lui. Sans préambule, il déboutonna sa chemise soyeuse, la laissant découvrir son torse imberbe. Zone qu’elle ne tarda pas à explorer des mains, des lèvres et de la langue. La petite niaise se transformait en femme fatale, la tête leur tournait, leurs sens étaient aiguisés par leurs caresses mutuelles.
« Natanyel… Je ne … Je n’ai … Je suis …»
La bougresse rougissait à présent, décidément, cela devenait une habitude en sa présence. Elle posa une main timide sur son bas ventre, érigé sous ses dessous. Une timidité sans précédent la clouait sur place, elle avait terriblement envie de le toucher et en même temps, elle n’osait pas. Comment aurait-elle pu ? Que devait-elle faire ? Elle avait bien quelques idées mais cela lui semblait par trop osé. Elle frissonnait de froid, d’appréhension et se sentait ridicule. Partir...

Elle pensa un instant à fuir, ses jambes se replièrent sous elle, ses muscles se bandèrent instantanément et cherchèrent un appui pour partir vite, elle voulut s’arracher à ses bras mais deux grandes mains chaudes se posèrent alors sur ses épaules – encore – et doucement, il vint embrasser son visage, la bascula sur le dos et se glissa entre ses cuisses. Sachant ce qui allait se passer, elle occulta le souvenir de sa mère. Qu'est-qu'une promesse après tout, sinon des mots chargés de sens à un moment M ? Ce n'était pas ça qui allait changer quelque chose à sa personnalité, à ses qualités et au travail qu'elle fournissait afin de sortir bien diplômée. Aujourd'hui, dans les bras de cet homme étrange, elle décidait de se prendre en main, de prendre ses premières décisions.

Elle passa sa main lentement dans ses cheveux blancs, releva la tête vers lui et plongea ses yeux d'émeraude dans les siens si purs, si beaux... Consciente qu'elle pourrait s'y perdre et s'y noyer. Alors, centimètre par centimètre, il se glissa en elle jusqu’à sentir son corps se contracter en spasmes autour de lui. Un doux sourire illuminait son visage radieux et serein, elle aurait tout son temps pour apprendre à le connaître, elle en était sûre.
Note de fin de chapitre:
Allez, quelqu'un a une idée de mon personnage ? On le trouve dans Naruto ...
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