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Mes talons hauts claquent sur le sol du couloir que je suis en train de traverser. Je regrette d’avoir mis des chaussures qui font autant de bruit. Dans un hôpital, on se doit d’être discret et silencieux. Mais je ne peux tout de même pas retirer mes escarpins et marcher pieds nus. Je marche alors plus lentement, tentant de faire le moins de bruit possible, en vain.

Cependant, mon malaise est de courte durée. J’arrive enfin devant la chambre 303 et frappe doucement à la porte. Quand j’entends un "Entrez !", la porte s’ouvre automatiquement et je pénètre dans la pièce.

J’y trouve Juliette, assise sur le haut du lit en train de lire un magazine. Son visage semble fatigué mais elle me lance un large sourire quand elle me voit. Un berceau est installé à sa droite.

Je l’embrasse et jette un œil vers le nouveau-né.

"Bonjour Mia !" je lance vers le bébé endormi.

Son visage est parfaitement dessiné comme une poupée et je ne peux qu'admirer la douceur de ses traits. Mon cœur se réchauffe à la vue du nourrisson. Juliette voit le sourire sur mon visage.

"Elle est belle, n'est-ce pas ? me demande mon amie en se levant du lit.
- Oui, elle est magnifique ! je réponds.
- Tu veux la prendre dans tes bras ?
- Elle dort, je ne veux pas la déranger !
- Oh, ne t’inquiète pas pour ça !"

Et sans attendre mon accord, Juliette prend délicatement sa fille, m’intime de m’asseoir sur le fauteuil à côté du lit et dépose Mia dans mes bras.

Je n’ai pas vraiment l’habitude de porter des bébés aussi petits et ne suis pas vraiment rassurée mais je le cale contre moi et ne bouge plus. Voir son visage endormi apaise mon cœur.

"Et Noah et Joshua, ils ne sont pas là ? je lui demande.
- Ils ne reviendront que dans une heure, ils sont allés déjeuner ensemble, comme deux grands !"

Elle rit à cette mention.

"J’imagine que la naissance de Mia va resserrer leur lien père-fils.
- Certainement ! Et toi, comment vas-tu ?"

Je la regarde avec un sourire.

En fait, je vais bien, ou plutôt, je vais mieux.

Cela fait six mois que j’ai quitté Max.

Les premiers temps sans lui ont été particulièrement difficiles.

Revenir dans mon appartement au début a fait remonter de douloureux souvenirs. J’avais l’impression que chaque objet, chaque meuble me rappelait mon ancien conjoint. Je n’ai pas réussi à dormir une seule nuit dans notre chambre, préférant le canapé-lit du salon. La scène à laquelle j’avais assisté m’a hantée des jours durant.

Quand j’ai finalement rendu le logement un mois plus tard, j’ai été soulagée.

J’habite maintenant dans un petit studio dans le 22e arrondissement. Ce n’est pas mon quartier préféré mais finalement, c’est moins pire que lorsque je vivais dans cet hôtel miteux du 26e. Ce n’est pas très grand mais j’aime bien mon nouveau chez-moi. Tout y est fonctionnel, la kitchenette, la salle de bain-toilettes. J’ai même une petite séparation entre mon mini-salon et mon lit. C’est bien pratique, surtout quand je reçois des amis.

A partir du moment où j’ai pris possession de mon propre appartement, j’ai enfin commencé à tourner la page. Bien sûr, j’étais toujours en relation avec Max. Certes, nous avions rendu notre maison commune mais nous étions encore mariés.

Malheureusement, je le suis encore aujourd’hui. Les procédures de divorce restent longues. On a beau être en 2060, dans un monde moderne et semi-automatisé, la partie administrative est toujours fastidieuse. Et puis, ce n’est pas gratuit. Ce serait bien trop facile sinon.

Néanmoins, les rares discussions que j’ai avec mon ex-mari se passent bien. J’ai peu d’informations sur sa nouvelle vie, de toute façon, je veux en connaître le moins possible. Je sais juste qu’il habite maintenant quelque part dans le 19e et j’ai cru entendre qu’il s’était mis en couple avec quelqu’un. Je dois avouer que j’ai eu un pincement au cœur quand je l’ai appris. C’est moi qui l’ai quitté et finalement, c’est lui qui s’en remet le plus rapidement. Cela m’a fait mal pendant quelques temps mais désormais, je m’en contrefiche. L’amour que je lui portais s’est tari au fil des semaines passées. Je ne dis pas que je peux le revoir sans difficultés. C’est toujours une épreuve pour moi. Néanmoins, je ne suis plus aussi touchée qu’avant.

Et même si je ne veux plus que ma vie soit régie par une vie de couple, je suis enfin prête à avancer. Et qui sait, peut-être rencontrerai-je quelqu’un d’autre ?

"Je vais bien, je réponds avec un sourire à ma meilleure amie.
- Contente de te l’entendre dire ! Et alors, tu as pu voir Julien ?"

J’émets un petit rire. Julien est le cousin de Noah et un mois plus tôt, Juliette a organisé une baby shower où elle a invité sa famille et celle de son conjoint. J’ai passé une heure à discuter avec le jeune homme et finalement nous nous sommes échangé nos numéros. Néanmoins, il n’est pas vraiment mon genre. Certes, il est intéressant et charmant mais je n’ai pas eu d’étincelles.

"Non, je ne l’ai pas revu. On s’échange des textos de temps en temps, mais je ne suis pas sûre que ça ira plus loin.
- Et pourquoi pas ?
- Parce que tu sais très bien qu’il n’est pas mon style !
- Tu es bien trop difficile, Ambre !
- Ce n’est pas parce que je suis célibataire que je vais sauter sur le premier venu !
- Non, c’est vrai mais tu pourrais donner une chance à Julien, c’est quelqu’un de bien !"

J’éclate de rire. Cela fait de semaines que Juliette tente de me mettre en couple avec tout ce qui bouge. Dès que je lui ai avoué être prête à rencontrer de nouvelles personnes, elle a commencé à me proposer divers petits amis potentiels. D’ailleurs, je pense que la venue de Julien lors de sa baby shower n’était pas fortuite.

"Tu sais, tente-t-elle d’une petite voix, ce n’est pas parce qu’il ne te plait pas que tu ne peux pas t’amuser avec lui. Tu en as le droit !"

Les paroles de Juliette ne me choquent même plus. Je ris à nouveau.

"Tout d’abord, Julien n’est pas un jouet, j’ai bien trop de respect pour lui pour le considérer comme tel et puis, ce genre de relations ne m’intéresse pas !
- Tu es bien trop sérieuse, Ambre, soupire mon amie."

Je ne relève pas. Je sais que Juliette souhaite le meilleur pour moi. Elle m’a vu au fond du trou et maintenant, ne souhaite qu’une seule chose : que je sois heureuse.

"La vie ne tourne pas autour des relations amoureuses, tu sais, je réplique.
- Oui, tu as raison mais être avec quelqu’un, cela a quand même quelques avantages non négligeables !
- En effet ! Mais ne t’inquiète pas pour moi ! Je me débrouille très bien toute seule !"

Ma meilleure amie me lance un regard dubitatif. Je change de sujet et lui parle de mon travail.

Depuis que je suis célibataire, cela devient infernal. Les gens sont tristes pour moi, à ma place. Mes parents étaient déçus à l’annonce de ma rupture mais ils s’inquiètent maintenant pour leur fille chérie toute seule à Paris. Ils angoissent et m’appellent désormais tous les jours. Ils m’ont même proposé de revenir à la maison. Comme si j’étais désespérée à ce point ! J’ai 32 ans tout de même ! Je peux me remettre d’une rupture amoureuse.

Mes amis m’ont tous plaint et ont commencé à m’inviter pour des sorties quelconques. Au bout d’un moment, j’ai mis le holà. Je n’ai plus 20 ans et je n’ai pas beaucoup d’argent. Maintenant que je suis seule, je dois compter chaque sou. Mais cela ne me dérange pas. Je suis déjà bien heureuse d’avoir un travail et un toit où dormir.

Quand la petite Mia que je tenais tranquillement dans mes bras se met à pleurer, je la redonne immédiatement à Juliette. J’aime les bébés mais je ne sais jamais les consoler quand ils commencent à sangloter.

Le nouveau-né a faim et mon amie n’hésite pas à lui donner le sein. Il s’apaise tout de suite. Je décide de les laisser tranquille pour aller me chercher un café. Je me suis couchée tard la veille, à binge-watcher une série, et je suis partie de chez moi sans une goutte de caféine dans le sang.

J’arrive devant la machine à café qui se situe au bout du couloir. Un homme est en train de se baisser pour prendre le gobelet en papier. Je me mets derrière lui et attends mon tour. Quand je suis face au distributeur, je pose ma montre contre le badge prévu à cet effet mais l’écran de contrôle m’indique que mon compte est à 0. J’ai oublié de rajouter de l’argent dans mon porte-monnaie électronique.

"Merde !" je crie malgré moi, en tapant contre la machine. J’avais grand besoin d’un café, c’est ma drogue quotidienne.

"Vous avez un problème ?" me demande l’homme qui a pris sa boisson chaude juste avant moi.

Il touille son café dans son gobelet en papier d’un air nonchalant et jette la touillette en bois dans la poubelle à proximité. Il me lance un regard interrogatif.

"Excusez-moi !" je m’écrie subitement mal à l’aise. Je ne pensais pas avoir parlé aussi fort. "Ce n’est rien ! La machine fonctionne bien mais j’ai oublié de recharger mon compte, je ne peux pas prendre de café ! "

Je lance un regard désolé vers le distributeur. L’automatisation de ces machines sans monnaie est une bonne chose mais pour protéger mes données, j’ai dû créer un compte intermédiaire que je recharge un peu chaque semaine. Et comme par hasard, j’ai oublié de le recharger ce matin. Je soupire et m’apprête à retourner dans la chambre de Juliette quand l’homme m’arrête.

"Vous voulez que je vous paie un café ?" me demande-t-il.

Je suis surprise par sa proposition et l’observe un peu plus attentivement. Il est brun, a les yeux clairs, est plutôt grand et a l’air plutôt avenant. Il me sourit comme si sa proposition allait de soi. Je reste encore plus étonnée par ma propre réaction : je sens mon cœur palpiter. Cet homme ne m’est pas indifférent. Je détourne le regard.

"Euh… je… non… je n’accepte pas de boisson d’un inconnu," je bredouille, encore perturbée par le soudain sentiment qui vient de m’envahir.

Il éclate de rire. Je le regarde, les yeux écarquillés. Je ne m’attends pas à cette réaction.

"Désolé ! Mais vous avez le discours d’une enfant de six ans. Je vous propose juste un café du distributeur automatique !"

Je rougis immédiatement et prends la mouche.

"Mais… mais pas du tout !" dis-je légèrement vexée. "Je… on ne se connait pas… je n’accepte jamais de boisson de personne que je ne connais pas !"

Il émet un petit rire et tend une main vers moi.

"Je m’appelle Isaïah, et vous ?"

Mes yeux font la navette entre son visage et sa main tendue.

"Euh…
- Comme vous dites que vous n’acceptez pas de café de la part d’un inconnu, je me présente, se justifie-t-il."

Je le regarde, l’air ahuri mais finalement, reprends mes esprits rapidement.

"Je m’appelle Ambre.
- C’est un très joli prénom, enchanté !
- Enchanté !
- Vous prenez votre café comment ? Noir ? Avec du sucre ? Du lait ?"

Je suis confuse.

"Non, ce n’est pas la peine de m’offrir quoique ce soit, je vais demander à mon amie de me prêter de l’argent.
- Vous n’allez pas la déranger pour ça ! Je vous offre ce café, c’est si dur d’accepter ? Ce n’est qu’un café, vous savez ! Je n’attendrai rien en retour !"

Il me lance un regard, en haussant un sourcil. Je me sens encore plus stupide. Je ne sais pas pourquoi je réagis comme ceci. Cet homme me perturbe.

"Alors, d’accord, va pour un café noir, sans sucre ! je dis enfin en lui souriant faiblement, intimidée.
- Et un café noir pour la charmante demoiselle !"

Je ris doucement et secoue la tête. Ce genre de flatterie ne marche pas avec moi. Je les trouve d’ailleurs plutôt lourde mais ne relève pas.

L’homme brun pose sa montre contre le badge de l’automate, choisit le type de café et la machine mouline pendant quelques secondes avant de faire apparaître ma boisson chaude.

"Et voilà ! me dit-il en me tendant le gobelet.
- Merci !"

Je reste quelques instants avec lui, je trouve impoli de partir comme ça alors qu’il vient de me payer à boire, même si ce n’est qu’un café. Au bout d’une minute d’un silence tendu, je lui lance finalement.

"Je vais retourner voir mon amie ! Merci pour le café !"

Je me détourne pour le quitter mais il m’arrête brusquement.

"Euh… Ambre, puis-je avoir votre code ?"

Je soupire, je m’attendais à cette question. L’homme me plait mais je ne suis pas du genre à donner mes données à n’importe qui. Je lui jette un regard désolé.

"Vous n’êtes pas obligée, bien sûr, continue-t-il en se rattrapant. Si vous ne voulez pas, je comprendrai. Je ne vous ai pas offert ce café pour attendre quelque chose en retour de votre part… Mais voilà… je vous trouve vraiment charmante et je me disais que ce serait dommage de laisser passer cette chance… Enfin… désolé… je parle trop… je suis désolé de vous avoir dérangé ! Au revoir !"

Il se retourne soudainement et s’en va. Je suis abasourdie par son discours. Il me demande mon code mais il décide de partir sans l’obtenir, sans même argumenter un peu plus… Je ne sais pas pourquoi je le fais mais je l’interromps brusquement sans penser aux conséquences.

"Attendez !" je m’écrie.

Il s’arrête et me regarde, surpris. Je reste sans voix pendant quelques instants. Que comptais-je faire ? Cet homme me perturbe vraiment. Il y a quelque chose en lui qui résonne en moi mais je ne sais pas quoi.

"Je… je veux bien vous donner mon code !
- Vraiment ?"

Isaïah me lance un sourire qui illumine son visage. Mon cœur tape plus fort dans ma poitrine. Je le trouve encore plus charmant.

Je me rapproche de lui et tends mon bras. Il le regarde légèrement surpris mais fait de même. Nos montres se touchent, nous validons la transmission de données en cliquant sur le OK de nos écrans virtuels et nous échangeons nos codes.

"A bientôt ! me dit-il.
- Oui, à bientôt !"

Je le quitte un air de ravissement sur le visage.

"C’est quoi cette tête ? me demande Juliette en me voyant entrer dans la chambre.
- Hein ?
- Tu as un sourire benêt !
- Mais pas du tout !"

Je rougis mais ne peux malheureusement rien cacher à ma meilleure amie. Elle me connait bien. Je lui raconte ma rencontre. Juliette est surexcitée. Elle me pose tout un tas de questions sur le physique du brun charmeur. Je ris de son enthousiasme mais n’omet aucun détail.

Je la quitte une demi-heure plus tard, après avoir salué Noah et Joshua qui rentrent de leur déjeuner entre hommes.

Je prends le train aérien lorsque je vois ma montre clignoter.

Premier message d’Isaïah.

"Rebonjour Ambre, ravi de vous avoir rencontré aujourd’hui. Quand seriez-vous disponible pour prendre un verre ?"

Je rentre chez moi avant de lui répondre. Il ne doit pas comprendre que j’attendais son message avec impatience. Je lui propose un rendez-vous le lendemain dans un café que je connais bien.

Nous passons une bonne soirée. Il est toujours aussi charmant et sa compagnie est agréable. Mon ventre papillonne à chaque fois qu’il me sourit. Cet homme me plait, c’est indéniable. Il est différent de Max physiquement. Son air semble assuré même s’il a quelques tics qu’il ne peut pas s’empêcher d’avoir, comme se toucher les cheveux ou le nez à tout moment. Mais je le trouve mignon. J’aime ses manières galantes, voire un peu vieillottes, j’apprécie sa façon de parler et de penser. Il est intéressant à tous points de vue.

De façon surprenante, son histoire ressemble un peu à la mienne, bien qu’il n’ait pas assisté à la tromperie de son ex petite-amie. Cela nous fait au moins une chose en commun. Ceci n’est pas une chose dont nous sommes fiers mais cela nous rapproche un peu.

Nous nous revoyons plusieurs fois avant de nous embrasser pour la première fois. Nous attendions ce moment depuis longtemps mais nous nous tournions autour car nous avions envie de faire traîner ce moment. Il n’était pas pressé, moi non plus. En fait, nous nous accordons plutôt bien.

Plusieurs mois ont passé depuis que j’ai rencontré Isaïah.

En quittant Max, je ne m’attendais pas à cette nouvelle histoire intense. Tout semble plus simple avec le nouvel homme de ma vie. Je ne pensais pas vivre un bonheur encore plus grand mais c’est bien le cas.

Avec mon ex-mari, j’avais l’impression d’être heureuse et je ne voulais rien changer à notre train-train quotidien. Il m’a trahie de la pire manière possible, je n’ai pas pu lui pardonner. Je me suis posée beaucoup de questions sur mon choix. Mais finalement, aujourd’hui, je n’ai aucun regret. Je n’aurais pas fait cette rencontre si j’étais restée avec lui. Bien sûr, je sais que je suis chanceuse. Il n’est pas si facile de trouver quelqu’un aussi rapidement. Certains mettent parfois des mois ou des années à se remettre d’une telle rupture. Tout quitter est un choix difficile à prendre.

Cependant, pour moi, il n’y avait pas d’autres options possibles. Je devais quitter Max, je ne pouvais plus rester avec lui, pas après ce qu’il m’avait fait. Cette décision a été l’une des plus difficiles de toute ma vie, pourtant, je m’y suis tenue, malgré mes peurs, malgré mon incertitude de l’avenir.

Finalement, la vie m’a donné une nouvelle chance : trouver le bonheur ailleurs. Et ma rencontre avec Isaïah est survenue au moment où je m’y attendais le moins.

Un an auparavant, ma tête était remplie de rêve d’avenir avec Max. Puis, je suis tombée au plus bas. J’ai pensé que mon monde s’effondrait et que jamais, je ne remonterai la pente. Et pourtant.

Mes désillusions passées, j’ai enfin compris qu’on pouvait être à nouveau heureuse. Ce moment difficile de ma vie m’a fait comprendre de nombreuses choses sur moi-même. Je ne pensais pas être capable de tout ça. Mais finalement, j’ai découvert des ressources en moi que je ne pensais pas avoir.

Aujourd’hui, je ne vis plus avec ces illusions. Au contraire, je suis plus lucide. Je sais que tout peut basculer très rapidement. Alors, je profite. Je ne sais pas de quoi sera fait le lendemain. Ma vie bien rangée est terminée. Désormais, je veux m’amuser et vivre pleinement.

Fini les désillusions ! Je célèbre la vie comme il se doit ! Je suis heureuse et c’est tout ce qui compte.
Note de fin de chapitre:
Et voici la fin de cet OS.
J'espère qu'il vous a plu ^^
Merci d'avoir pris la peine de le lire et à bientôt !
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