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Notes :

Bonjour tout le monde,

Après quelques années à l'écrire, quelques années à publier cette histoire ailleurs, j'ose enfin la publier ici. Même si, c'est à mon sens plus difficile de la partager avec des personnes que j'admire, que je lis et que je fréquente tous les jours sur le forum.

Au plaisir de vous faire découvrir cette petite histoire,

Bonne lecture,

Affectueusement,

Mary

 

 

Avez-vous déjà eu l'impression d'avoir fait une énorme erreur sans savoir de prime abord pourquoi vous ressentiez cela ?

En quittant le monde des rêves, j'ai cet étrange sentiment d'avoir fait une grosse bêtise. Les yeux toujours fermés, mon cerveau douloureux sort lentement de son brouillard. Mes tempes me lancent, preuve que j'ai sans doute un peu- beaucoup ? abusé de l'alcool. Pourtant, ce n'est pas dans mes habitudes. Je suis ce genre de filles sages qui ne font jamais d'histoire, ni de bêtises et surtout, qui n'enfreignent jamais les règles.

Vous devez sans doute penser que je suis bien ennuyeuse et vous auriez totalement raison.

J'aime ma routine ! J’ai en horreur les imprévus et déteste par-dessus tout perdre le contrôle de moi-même. Je ne bois que rarement de l'alcool, préférant garder l'esprit clair.

 

En grognant, j'ouvre les yeux. Mon regard se pose sur le plafond de ma chambre qui a changé de couleur depuis hier soir.

Étrange !

Je fronce les sourcils et cligne des yeux à plusieurs reprises, persuadée de ne pas encore être totalement réveillée. Pourtant, cela ne change rien à part me faire ressembler à une guirlande lumineuse qui clignote car le plafond et les moulures qui s'y trouvent sont toujours là. Perplexe, je tourne légèrement ma tête douloureuse vers la droite pour observer le mur. Il est en briques rouges. A côté, se trouve une immense fenêtre me soufflant que je dois probablement me trouver dans un ancien entrepôt reconvertit en loft.

Où suis-je ?

— Ça va ?

Je sursaute en entendant cette voix masculine trop proche de moi. Mon cœur bat à un rythme effréné comme si je venais de courir un cent mètres.

Faites que ce ne soit que l'effet de mon imagination débordante.

Je ferme les yeux très fort en me répétant cette phrase avant de compter jusqu'à cinq.

1 : Respire.

2 : Tu dois rêver.

3 : Oui, cela doit être ça car la voix s'est tue.

4 : Oui mais, pourquoi ai-je l'impression que quelqu'un d'autre se trouve dans la pièce.

5 : Ouvre les yeux alors banane !

 

J'entre-ouvre prudemment les paupières, tourne très lentement la tête et écarquille les yeux avant de poser ma main droite contre ma bouche pour ne pas crier de surprise.

Je ne rêve donc pas. Il y a bien un type allongé à mes côtés. Sa tête est posée contre la tête de lit. Il doit avoir la vingtaine. Quelques mèches rebelles châtain clair tombent devant ses yeux verts. Les sourcils froncés, il me scrute. Ses yeux détaillent mon visage avec appréhension.

Ça va ?

J'ai envie de répondre que non, que je ne comprends pas ce qu’il se passe. Alors, je me tais et continue de le détailler en silence.

 

Lorsque nos yeux se croisent, des scènes de la veille me reviennent violemment en mémoire. Je rougis comprenant que sont surtout des flashs interdits au moins de dix-huit ans.

Oh !

Merde !

Mon esprit encore endormi fait rapidement le lien entre l'alcool et le type dans mon lit. Quoi qu’après un bref regard autour de moi, je conclue que je ne suis clairement pas chez moi.

Un tas de fringues se trouve sur un vieux fauteuil en cuir et un autre au pied d'une penderie. Sans parler du cendrier, posé sur le rebord de la fenêtre, qui aurait bien besoin d'être vidé.

Quel bordel !

 

Lorsque sa main effleure doucement la mienne, je sursaute et la retire aussi rapidement que si je venais de me brûler. Je grimace lorsqu'un nouveau flash-back s'impose à mon esprit. Me voir prendre autant de plaisir me met légèrement mal à l'aise. Je ne suis pas du genre à lâcher prise si facilement. Je n'ose pas le regarder car la conclusion de mes réflexions m’est douloureuse : je viens de coucher avec un inconnu.

Angie, je vais te tuer à la première occasion.

Je sais que cela ne sert plus à rien de supplier mon esprit, il n'est clairement pas en train de jouer avec mon imagination. Même si ça, serait tellement plus logique me connaissant. J'ai trop bu et mon esprit qui n'a pas l'habitude me joue un sacré tour. Sacré coquin !

 

Je n'ai toujours pas répondu à la question de mon voisin de lit. Mais, je crois que mon attitude de vierge effarouchée répond d’elle-même. Curieuse, je lui jette un rapide coup d’œil. Il ne me quitte pas des yeux comme s'il étudiait la moindre de mes mimiques. Gênée par l'intensité de son regard, je me force à ne pas baisser les yeux. Il est plutôt mignon et ses yeux verts sont envoûtants. Je ne sais pas combien de temps passe pendant que nous nous observons. Je triture le drap pour cacher mon trouble et mon mal-aise.

En général, le silence ne me dérange pas, je ne suis pas bavarde, mais là, j'aimerais bien que quelqu'un entre dans la pièce et stoppe tout cela. Suis-je censée dire quelque chose ?

Il ne détourne le regard que pour écraser sa cigarette dans le cendrier posé sur une caisse en bois qui doit lui servir de table de nuit. Je profite de sa brève inattention pour soulever discrètement le drap qui me couvre le buste. Même si, je sais déjà ce que je vais trouver sous ce bout de tissu mais, j'ai besoin de le confirmer.

Fais chier.

Je suis aussi nue qu'au moment de ma naissance.

Mon geste amuse l'inconnu qui rit avant d'allumer une nouvelle cigarette.

— Oh merde !

Je me redresse rapidement et remonte le drap jusqu'à mon cou en vérifiant que toutes les parties de mon corps sont bien couvertes. Précaution ridicule vu ce qu’il s’est passé hier soir, mais j’en ai besoin pour ma santé mentale.

D'ailleurs, en rentrant chez moi, je vais sans doute regarder dans un dictionnaire tous les synonymes pour trouver encore plus de qualificatifs à me donner : inconsciente, folle,…

Je suis sûre que je peux trouver mieux.

Mais, la question qui revient en boucle est : «  Comment ai-je pu coucher avec quelqu'un que je ne connaissais pas ? »

 

Je me sens mal à cause de mon attitude certainement aussi à cause de l'alcool que j'ai dû boire hier soir. J'ai envie de vomir et mon crâne me lance. Pour tenter de calmer les tambours dans ma tête, je dépose mes mains sur mes tempes et ferme les yeux. Putain de gueule de bois.

— Léa…

Sa voix est légèrement rauque, cela lui va bien. Je frissonne en l'entendant.

Doucement, j'écarte les doigts et le vois froncer les sourcils face à mon attitude de nonne toute droit sortie du couvent.

— Comment connais-tu mon prénom ?

Il va finir par me prendre pour une folle. Étonnée, de ne pas encore avoir vu le personnel de l'asile venir me chercher de force, je me contente de l'observer comme une idiote. Il doit penser qu'il est face à une personne limitée, à force de froncer les sourcils, un pli se forme juste au-dessus de ses yeux.

Je suppose tout de même que nous avons au moins pris le temps d'échanger nos prénoms avant de nous sauter dessus comme des bêtes. Du moins, je l'espère. Mais, c'est quoi son prénom à lui ?

Bonne question

— Tu ne te souviens de rien ?

— Je devrais ? Demande-je en baissant les yeux sur le drap bleu.

Mes joues sont en feu. J'ai chaud et froid à la fois. Je dois sans doute couver un mauvais rhume. Une de mes mains est retournée sur le drap non loin de la sienne et je sais qu'il n'osera plus tenter une approche. L'autre, tient toujours la couverture au niveau de mon cou. J'ai trop peur de bouger et de dévoiler ma poitrine.

 

Comme pour se moquer encore plus, mon esprit m’envoie de nouvelles images de cette nuit. Du moins, je le suppose. Cette fille que je vois, ne peut pas être moi. Elle est tellement différente. Plus libre, moins timide, beaucoup plus jolie. Les mouvements de leurs deux corps me font penser à une danse sensuelle et harmonieuse. La peau de la fille est en sueur, ses cheveux longs sont en batailles mais cela lui va bien. Lâcher prise lui va bien.

J'ai l'impression d'être une voyeuse. Je ne veux plus la voir prendre son pied. Ce n'est pas moi, c'est impossible. Je ferme fort les yeux et secoue la tête.

Je n'arrive même pas à me rappeler comment j'ai pu arriver dans son lit.

 

Pourtant, je ne me laisse pas facilement apprivoiser. Cela me rassure donc un peu de savoir que si je me trouve là, c'est qu'il a sans doute réussi à éveiller mon intérêt. C'est vrai que, physiquement, il est beau mais ce n'est pas ce qui compte. Le type peut être beau, si sa conversation ne suit pas, cela n'ira jamais plus loin. Je l'ai vécu plus d'une fois.

— Si j'avais su…

 

Il soupire, se passe une main dans les cheveux et tire une nouvelle fois sur sa cigarette sans me quitter des yeux.

Je fronce le nez, je n'aime pas l'odeur du tabac surtout avec mon estomac qui danse la samba et menace de se déverser sur le drap.

Je me retiens aussi de lui dire que fumer n'est pas bon pour la santé, même si l’envie me démange fortement.

Avec un sourire en coin, comme s'il venait de lire dans mes pensées, il écrase sa cigarette à demi fumée dans le cendrier.

Cela valait la peine de l'allumer !

— C'est une mauvaise habitude, murmure-t-il en souriant.

Je n'ose pas l'approuver. Je me contente de le fixer sans rien dire.

— Hier tu semblais bien. Disons, pas si saoul que ça...Pas plus que moi du moins. Sinon crois-moi, je n'aurais jamais...Enfin, je veux dire que nous n'aurions jamais fait ce que nous avons fait une grande partie de la nuit.

Ah oui quand même.

 

Il se passe la main dans les cheveux complètement désordonnés. Même si cela lui va bien, j'ai envie de me pencher pour les arranger. Je ne bouge pas, j'ai peur que cette proximité physique ne me fasse me rendre compte que j’ai couché avec lui pour une toute autre raison que l’alcool.

D'ailleurs, je trouve son attitude très gentleman et, si je n'étais pas aussi gênée par ma propre attitude, je trouverais cela adorable.

Il semble vraiment inquiet d'avoir outrepassé mon consentement. Ces flash-back me confirment que si c’était un coup de tête, j’étais malgré tout lucide.

— Hier soir nous étions deux, dis-je en tournant la tête vers lui. Je n'ai pas vraiment l'habitude de boire de l'alcool.

 

Je remonte encore plus la couverture sur le haut de mon cou. Seule ma tête dépasse.

En me voyant faire, il sourit et la partie la plus libérée de mon cerveau, le trouve vraiment craquant.

On se calme les hormones.

Il semble hésiter à parler. Il se mord la lèvre et finit par dire d'une voix douce, presque timide :

— Pour être honnête avec toi, en te regardant dormir cette nuit, j’imaginais ton réveil très différemment.

— Différemment ?

La ferme la bouche.

Ce côté curieux de ma personnalité m'énerve. Il se réveille trop souvent quand je bois...de trop.

— Léa

Il commence avant de soupirer et de me sourire.

— Je ne suis pas le genre de type qui couche avec une fille et qui part le matin comme ça sans un mot. Tu risques de me prendre pour un fou après avoir entendu ça. C'est de ma faute, je n'arrivais...n'arrive pas à te quitter des yeux depuis que je t'ai vu hier soir. Cela fait deux heures que je me dis encore une minute et je vais lui préparer le petit déj. Je voulais te l'apporter au lit. C'est un peu raté pour le coup.

Je rougis et souris timidement. Au moins, je n'ai pas couché avec un pauvre con. C’est déjà ça.

 

Je grimace lorsqu'un bruit horrible résonne dans la pièce. Moi qui voulais que le silence ne dure pas, je préférerais mourir à présent tant je suis morte de honte. Mon ventre, ce traître a tout entendu et ne trouve pas normal de ne pas avoir le repas promis. Je me laisse tomber en arrière et cache mon visage dans le drap.

On doit avoir une discussion tous les deux.

Je sais que mes menaces ne serviront à rien. Mon ventre n'en fait toujours qu'à sa tête.

Je suis en train de répertorier les moyens de disparaître rapidement lorsque je sens une main se poser doucement sur la mienne tenant fixement le drap au-dessus de ma tête. Ce contact me fait frissonner.

— Tu vois, même ton ventre proteste, rigole-t-il.

Lorsque je sens mon voisin quitter le lit, je sors la tête de ma cachette.

 

Une nouvelle cigarette aux lèvres, il attrape un caleçon sur une pile de vêtements posée près de son lit et le passe. Il ne semble pas pudique. Ce qui n'est pas mon cas. Hors de question que je m’habille devant un inconnu !

Me rendant compte que je suis en train de le mater sans aucune gêne, je tourne la tête en notant tout de même qu'il a de magnifiques fesses.

— Tu vas où ? Demande-je en le voyant passer un t-shirt gris qui cache son torse musclé.

— Je t'ai promis un petit déj au lit.

Il dit ça comme si c'était la réponse la plus logique du monde à ses yeux. Il me sourit pendant que je hoche la tête mécaniquement. Il quitte la chambre en laissant la porte entrouverte me permettant de le voir s'avancer dans une sorte de couloir avant de le perdre de vue lorsqu'il tourne à droite.

 

Ni une, ni deux, je sors mes jambes du lit et cherche mes vêtements dans la pièce. Je ne peux pas rester nue. La première chose que je trouve est ma culotte en dentelle noire qui se cache au pied du lit. Je l'enfile à toute vitesse en jetant des regards furtifs vers la porte au cas où il reviendrait.

Mon cœur bat à un rythme fou. Je sais que ce que je fais n'est pas super, surtout après sa confidence, mais je ne peux pas rester ici. Je finis enfin par trouver ma robe que j'enfile rapidement. Je sursaute en entendant des rires et une voix masculine différente de la sienne parler. Sans doute son colocataire. Je suis persuadée qu'il ne vit plus chez ses parents, cela me semble donc logique.

Je rassemble mes cheveux en arrière comme pour les attacher afin de dompter ma crinière post nuit de débauche dans un vague fond sonore de bruits de casseroles.

Je cherche des yeux mes chaussures à talons. Après quelques secondes, je les trouve près d'une magnifique guitare.

Un musicien.

Ou un appât à fille.

Ma conscience, enfin ! Contente que tu émerges, ma vieille copine ! C'est cette partie de ma conscience qui m'évite en général de me trouver dans ce genre de situation.

 

Je me retiens de ranger ses vêtements dans sa penderie. Ce n'est pas le moment de jouer les fées du logis ! Je vais attendre d'être chez moi pour défaire et refaire mon armoire à vêtements. En général, cela m'aide à ne pas penser et, je crois que là, j'en ai vraiment besoin !

Ma pochette est posée délicatement sur le fauteuil, au-dessus de la pile de vêtements. Aux aguets, je la prends et jette un dernier coup d’œil dans cette chambre que je ne verrai plus, je préfère ne rien oublier.

Ayant trop peur de faire du bruit avec, je prends mes chaussures dans mon autre main. Je vais attendre d'être dehors pour les enfiler. Je sors de la chambre sur la pointe des pieds en priant pour ne croiser personne et surtout pour que sa cuisine ne donne pas directement sur la porte d'entrée.

Par chance, personne à l’horizon. Pour éviter de me faire remarquer à cause de lui, je menace mon estomac de le priver à vie d'une bonne glace à la pistache. Je crois que cela fonctionne car il se tient à carreau pendant toute mon avancée.

Dans le couloir, les murs sont, comme dans la chambre, en briques rouges. Il n'y a pas vraiment de décoration. Et puis, je ne suis pas là pour faire le tour du propriétaire.

 

Je marche sur la pointe des pieds en passant devant deux portes avant de déboucher sur un grand salon assez lumineux.

Un vieux canapé et deux fauteuils en cuir sont tournés vers deux immenses fenêtres. Deux caisses en bois retournées font office de table basse. Sur le mur, une bibliothèque en bois recyclés avec quelques livres. Simple mais cosy.

Pas le moment de se montrer curieuse !

Ma conscience a raison. Je me concentre sur le sol et évite de marcher sur une jupe rouge abandonnée sur le sol. Je contourne une paire d’escarpins assortis en faisant attention aux bruits qui m'entourent.

 

 

Comme un animal traqué, j'avance aussi vite que possible en restant sur mes gardes. Mon cœur frappe rapidement dans ma poitrine. Mes yeux vont et viennent dans la pièce. Je n'ai pas envie de me faire prendre à quitter son appartement comme ça mais, pour être honnête, je ne me vois pas prendre le petit déj avec lui et tenter de faire la conversation comme si de rien n'était. Je me vois mal parler de la pluie et du beau temps. Je suis trop mal à l'aise pour cela. Et au pire, si je me fais prendre à fureter, je dirais que je cherchais les toilettes.

Proche de mon objectif, je me stoppe aux aguets lorsque j'entends de nouveaux rires dans la cuisine. Les bonnes odeurs font presque rugir mon estomac qui se venge en me faisant mal.

— Tu sais, je ne pense pas qu'elle mange tout ça. Tu pourrais partager, cela m'éviterait de cuisiner pour la belle créature qui se trouve dans mon lit.

— Pas touche, répond mon inconnu.

Je m'approche de la porte d'entrée pendant qu'ils continuent de se chamailler.

 

Une fois la porte franchie et fermée le plus silencieusement possible, j’accélère le pas sans mettre mes chaussures. Je veux quitter le bâtiment avant qu'il ne termine de préparer le repas. Sans paniquer, je fonce dans le premier ascenseur que je trouve et appuis comme une malade sur le bouton du rez-de-chaussée.

Je ne m'autorise à respirer que lorsqu'un taxi que je viens de héler se stoppe devant moi. Il a à peine le temps de freiner complètement que je fonce déjà à l'intérieur. Je mets mes chaussures après avoir donné mon adresse au chauffeur qui me regarde comme si j'étais une folle sortie d'un asile. Sans regarder les rues, j'attrape un élastique dans ma pochette et rassemble mes cheveux en une queue-de-cheval vite faite.

Lorsque le chauffeur, qui roule légèrement au-dessus des limitations de vitesse prend un virage trop serré, je ferme les yeux pour éviter de vomir dans son taxi. Je me suis assez ridiculisée pour quelques années !

 

 

Note de fin de chapitre:

Un immense merci à l'adorable bêta qui a corrigé ces premiers chapitres <3

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