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Notes d'auteur :
Titre inspiré du film éponyme de Roland Emmerich.

Bonne lecture!
Le gymnase grouille de monde. Les lits de camps prennent toute la place. Les secours ont amené quelques réserves en eau potable et nourriture. Pour l’instant, les gens sont calmes. Du moins, relativement.
Le choc de la nouvelle et le départ précipité anesthésient encore beaucoup les esprits. Les autorités se veulent rassurantes.


C’est temporaire, qu’elles disent. Gardez votre calme et votre civisme. On veille sur vous.


Sergei, assis sur son lit de fortune, attend. Le vieil homme se souvient de la guerre, des années sous le joug de Staline et des Allemands. Et des privations.
N’en finiront ‘ils jamais ? Ne s’est-il pas assez sacrifié toutes ces années ?
Note de fin de chapitre:
Pas mon meilleur drabble. Il manque d’émotion et d’enjeux je trouve…Vous en pensez quoi ?

Encore une fois, toute ressemblance avec des personnes existantes est involontaire.

Sergei, même en étant jeune adulte au moment de la Seconde Guerre Mondiale, il y a tout juste 30 ans d'écart entre la fin de la guerre et la catastrophe nucléaire! Donc j'ai trouvé réaliste l'histoire de ce vieux mieux désabusé !
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