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Tu veux disparaitre en entier, trouver refuge dans tes souvenirs dont le parfum embaume encore ton coeur. Mais la réalité
La réalité te tient par la main, alors tu restes et tu danses au rythme de ses trilles
Et à chaque pas, tu as un peu plus le vertige

On ne trouve de bon dans la vie que ce qui la fait oublier
Tu le crois profondément alors que la nuit se délite entre tes doigts
A chaque fois que le verre trouve tes lèvres
C'est la mort que tu embrasses

C'est toute ton existence qui part en fumée, mais peut-être est-ce toi qui a bâti le bûcher
De tes mains abattu les forêts
De tes mains lavé la sève et les larmes
Les échardes tracent sur ta peau le chemin absurde de ta vie
Mais les flammes sont si belles

C'est l'Enfer que tu cherchais
Ton royaume, ton paradis,
Dans le craquement et les étincelles du feu de joie
Dans la lueur sauvage que dépeint la lumière sur ton visage

Il y a une certaine beauté à l'incendie lorsqu'il consume tes larmes
Et une joie infinie à danser sur ses cendres.

Note de fin de chapitre:

"On ne trouve de bon dans la vie que ce qui la fait oublier"
- Madame de Staël

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