Célébrité et Conséquences by Mary-m
Summary:

Image libre de droit

 

 

Une mère à la tête de plusieurs multinationales qui collectionne les fourrures comme Cruella d'enfer.
Un père artiste peintre qui expose dans les plus grandes villes.
Un beau-père qui habille les princesses et les actrices.
Une meilleure amie star du rock en tournée aux USA.
Trois amies rencontrées au cours de préparation à l'accouchement avec qui elle aime passer du temps.
Une petite fille de deux ans et demi qu'elle élève seule.

Léa Lewis est une autrice de talent (ce n'est pas elle qui le dit mais le New York Times ! ).
Son premier roman adapté en film, elle se rend en Ecosse pour suivre le tournage.
Un soir de tempête, un inconnu apparaît dans l'auberge où l'équipe loge. C'est le meilleur ami d'un acteur du film et le père de sa fille.

Avec le destin, on ne peut jurer de rien !


Categories: Romance Characters: Aucun
Avertissement: Scènes érotiques
Langue: Français
Genre Narratif: Roman
Challenges:
Series: Aucun
Chapters: 46 Completed: Non Word count: 105153 Read: 79082 Published: 16/03/2019 Updated: 09/10/2022
La page blanche by Mary-m
Author's Notes:

! Attention ! Scène érotique vers le milieu du chapitre !

Merci de me lire <3

 

— La page blanche, génial !

Je m’acharne sur le clavier de mon ordinateur lorsqu’un bruit me stoppe net. Il y a quelqu’un dans la maison. Ce qui est, techniquement pas possible puisque je suis seule. Eleanore est chez mes parents. C’est Tom qui a insisté pour l’y conduire, après m’avoir déposé ici. Il voulait que je me repose. Alors, il a été la chercher chez les parents d’Alexander avant de la déposer chez les miens. Puis, il est revenu ici pour s’occuper de moi. Cela ne fait que quelques heures qu’il est parti. Et encore, parce que j’ai insisté pour qu’il se rende à son rencard. Tom est un ange tombé du ciel. Mon ange gardien qui s’est occupé merveilleusement bien de moi.

 

Je resserre le plaid qui recouvre mes épaules à moitié nues avec le t-shirt XXL que je porte. A l’époque, la boutique n’avait plus dans ma taille le T-Shirt des Doors que je voulais absolument, alors, quand il ne me sert pas de pyjama, je le mets pour traîner à la maison.

Je cherche des yeux un objet présent sur mon bureau qui pourra faire office d’arme de défense. La cuisine est réellement le lieu idéal où se trouver quand quelqu’un pénètre chez vous par effraction. Dans cette pièce, il n’y a que l’embarras du choix. Un petit coup de poêle. Une collection de couteaux pointus. Dans mon bureau, à part mon ordinateur portable, je ne vois pas vraiment ce qui pourra m’aider. Et, avec ma maladresse légendaire, je serais capable de le faire tomber avant d’assommer le voleur.

Ce n’est pas ce que je préfère, mais j’attrape le coupe papier en forme de plume et me lève doucement – c’est-à-dire en évitant de faire grincer mon fauteuil -, et sur la pointe des pieds, me dirige vers la porte. Je me fige sur place lorsque la poignée tourne lentement. Mon cœur bat la chamade. Mon courage est en train de s’enfuir par la fenêtre. Et clairement, ce n’est pas ma journée.

 

La pièce ne contient aucun endroit où me cacher. Pour l’effet de surprise, c’est un peu raté. Je me place les jambes légèrement écartées pour affirmer ma position. Je lève le coupe papier suffisamment haut pour me montrer menaçante. C’est généralement comme ça qu’ils font dans les films.

Avant de se faire tuer.

Ma conscience n’a pas totalement tort. Pendant que la porte s’ouvre très très lentement, je tente de lister les choses à ne pas faire quand on est poursuivie par un tueur. Ce n’est pas le moment, mais j’en ai besoin pour ne pas rire nerveusement.

Je suis cachée dans l’ombre de la porte. Pour me voir, l’intrus devra s’avancer un peu dans la pièce. Pourtant, lorsque j’entends ses chaussures grincer sur le sol en bois, je perds totalement courage. Je reste figée. Je retiens un cri de surprise lorsque mes yeux se posent sur l’homme qui se tourne vers moi. Lui aussi est surpris.

Je dois m’être endormie car il ne peut pas se trouver ici alors qu’il est à Vancouver. Pour ne pas m’effrayer davantage, il lève les deux mains sans me quitter des yeux.

— Léa, tu veux bien poser ça, s’il te plaît.

Je ne bouge pas. Mon cerveau est persuadé que c’est faux, que c’est un jeu de mon esprit, que tout cela n’est pas vrai. Et pourtant, lorsqu’il s’avance avec précaution vers moi et qu’il glisse sa main contre la mienne pour me prendre l’objet des mains, je me laisse faire.

Les yeux écarquillés. La respiration aussi saccadée qu’après avoir couru un cent mètre, je ne le quitte pas des yeux.

Alexander pose mon arme improvisée sur le bureau et revient vers moi. Quelques secondes plus tard, je me retrouve blottie dans ses bras, il me serre avec force contre lui.

— Pardon, pardon, me souffle-t-il. Je suis tellement égoïste de te faire vivre tout cela. Et encore plus égoïste parce que je ne peux pas te laisser partir alors que je sais que ce serait la solution.

Pendant qu’il parle sans s’arrêter, les larmes coulent sur mes joues. J’ai passé la journée à pleurer, et voilà que ça recommence. Je n’arrive plus à m’arrêter. Un torrent se déverse sur son t-shirt blanc. Il s’en moque car il resserre son étreinte autour de moi en continuant de me parler. Il répète sans cesse qu’il est désolé, et la seule pensée cohérente qui me vient à l’esprit est, qu’il ne peut pas être ici. Il ne revient que dans une semaine.

 

Je ne me souviens plus de comment nous nous sommes retrouvés sur le sol.

Alexander m’a blottie dans ses bras. Il continue de me parler pour essayer de me consoler. Avec le bruit de mes pleurs, je n’entends pas l’entièreté de ce qu’il me dit, mais je commence à me calmer. Ou alors, c’est que j’ai trop pleuré et qu’il n’y a plus de stock de larmes disponible.

Mes poings sont agrippés à son t-shirt. Je ferme les yeux, et le laisse m’apaiser par sa présence. Sa main droite me serre contre lui pendant que la gauche me caresse encore et encore les cheveux.

 

Je ne sais pas si j’ai fini par m’endormir ou pas, mais quand je me réveille, Alexander m’observe tendrement.

— Salut !

— Salut, je réponds en cachant mon visage rougi par mes larmes dans son cou.

Contrairement à Tom plus tôt, je n’ai pas envie qu’Alexander me voit dans cet état.

— Léa, commence-t-il avant de fermer les yeux.

Je me redresse pour le regarder. Alexander souffle un grand coup et continue :

— Je sais que tu ne veux pas de gardes du corps, et je peux l’entendre, mais, ce qui s’est passé aujourd’hui est intolérable pour moi. En attendant que nous ayons l’occasion d’en discuter correctement tous les deux, laisse-moi t’apprendre quelques gestes utiles contre les paparazzis.

Je l’observe sans rien dire. Alexander est en colère. Pas besoin d’un diplôme en psychologie pour sentir qu’il s’en veut.

Ce qu’il ne sait pas, c’est que j’ai eu si peur, que je suis prête à engager une armée de gorilles pour nous protéger Eleanore et moi. Tom m’a aussi convaincue de m’inscrire à des cours de self défense. Les formulaires d’inscriptions sont d’ailleurs imprimés sur mon bureau. Alors, j’acquiesce parce que c’est une bonne idée. Alexander me sourit et m’aide à me relever avant de se mettre debout à son tour. J’ai l’impression qu’il est encore plus impressionnant qu’avant.

— Ok, dit-il en regardant autour de lui. Suis-moi.

Il attrape ma main et nous dirige vers le salon où il pousse le canapé, les fauteuils et la table basse dans un coin de la pièce. Il enlève ses chaussures, et se place sur le tapis gris. C’est un tapis rectangulaire à poil long que j’adore, il est tout doux quand je me promène dessus à pieds nus.

— Viens te placer face à moi.

Alexander est un bon professeur. Il est patient. Il prend le temps de placer mon corps dans la bonne position. Je l’écoute attentivement m’expliquer quels gestes utiliser à quel moment. Il sait que je déteste la violence et pourtant, il arrive à me convaincre que parfois, il n’y a pas le choix.

Il est deux heures du matin, et pourtant, nous sommes tous les deux concentrés. Le professeur et son élève. Les parents qui veulent à tout prix protéger leur enfant.

— N’oublie pas que tu dois utiliser ton genou ou ton pied que si tu es certaine d’être assez stable pour lui porter le coup. Le but est de le distraire et de le déséquilibrer. Tu dois mettre toute ton énergie dans ce coup. Tu n’auras sûrement pas plus qu’une opportunité de le frapper. Avec ton genou, tu vises le bas-ventre. Avec le pied, le tibia ou le pied de ton adversaire. Essaie.

Je suis en sueur. Mon corps n’en peut plus et pourtant, je me place une nouvelle fois correctement. Alexander me tient à nouveau. Tout ce passe très vite, je m’assure que je suis bien stable sur le sol, que mon genou peut atteindre son bas-ventre et je lui porte un coup. Enfin, c’est plus une caresse du genou.

— Mets-y un peu plus de force.

— Je vais te faire mal, je grimace, le souffle court.

Alexander secoue la tête en riant. C’est vrai que c’est risible. Il est si grand, si fort à côté de moi. Je suis d’ailleurs certaine que depuis le début, il ne sent même pas les coups que je lui donne.

 

Pendant qu’il boit une gorgée d’eau dans la bouteille que j’ai déposée près de nous avant de commencer le cours, j’en profite pour replacer ma brassière. Le pantalon de yoga que je porte est pratique. Ma brassière pas vraiment. Elle ne soutient rien de ma poitrine pendant ce genre d’exercice. Je passe plus de temps à la replacer qu’à frapper Alexander. Je ne pensais d’ailleurs pas que ce serait si physique. Cela confirme ce que je savais déjà : je ne suis pas du tout sportive.

Et pourtant, mon corps me remercie. C’est la première fois depuis cet après-midi que je me sens calme.

Lorsque nous sommes à nouveau près l’un et l’autre, je me replace face à lui. Il me tient à nouveau, m’empêchant de bouger. Je sais qu’il s’attend à ce que j’utilise la dernière technique qu’il vient de m’apprendre. C’est pour ça que je glisse mon pied à l’arrière du sien et me sert du poids de son corps pour le faire tomber sur le sol. Allongé, il tape dans ses mains en poussant un cri de victoire.

— Et voilà, adversaire au sol, j’annonce fièrement.

Les mains sur les hanches, je ne vois que trop tard son sourire malicieux. Il rigole lorsque je me retrouve allongée sur lui. Le traître !

— C’est de la triche !

— Même pas. Un adversaire pourrait faire ce genre de chose, murmure-t-il distraitement en jetant des coups d’œil – pas si discrets – à ma bouche.

Une boule de chaleur s’invite dans mon ventre. Sa main droite me tient fermement contre lui pendant que l’autre se promène sur mon visage. Du bout des doigts, il dessine les contours de mon visage.

— Si cela m’arrive, je dois faire quoi ?

Ma voix est très basse. Ma respiration est courte. J’ai chaud. J’ai conscience de son corps sous le mien.

— Pour l’instant, tu es en position de force car tu es au-dessus. S’il ne te menace pas d’une arme, tu peux lui enfoncer tes pouces dans les yeux, lui claquer les oreilles. Le temps que son corps s’en remette, tu as le temps de te relever et de courir le plus vite possible. Si pas, tu peux lui broyer les couilles ou lui exploser le ventre. Tu auras plus de temps pour t’enfuir. Mais disons que si j’ai envie de reprendre le dessus, je peux faire ça.

Il n’a pas terminé sa phrase que je me retrouve coincée sous lui. Mes mains collées sur le sol par les siennes. Son corps empêche le mien de bouger. Il me sourit malicieusement.

— Et là, je fais quoi ?

— Je t’apprendrai à te défendre, mais...le cours est terminé pour cette nuit.

Sa bouche se pose violemment sur la mienne.

 

Sans quitter ma bouche, il libère mes mains et attrape mon visage en coupe dans les siennes. Nos lèvres sont impatientes, exigeantes. Sa langue rejoint la mienne, pendant que je m’accroche de toutes mes forces à ses épaules.

Nous savons l’un et l’autre que cette fois-ci nous irons jusqu’au bout. Mon corps vient de prendre le contrôle, reléguant mon cerveau au rôle de spectateur. J’aime ça. C’est peut-être ce qui fait déraper les choses entre nous. Et même si, techniquement, il n’est pas possible d’être plus proche que nous le sommes actuellement, je colle encore plus mon corps contre le sien. Nos gestes sont désordonnés par l’envie. Ses mains caressent mes cheveux pendant qu’il continue de m’embrasser avec passion. J’ai l’impression d’être allongée sur un brasier, mon corps est feu, et je sais que le seul Alexander est capable d’éteindre cet incendie qui me consume. J’ai besoin de lui.

Ce qui se passe entre nous, cette nuit, alors que nous sommes allongés à même le sol, est un parfait mélange de sensualité, d’érotisme et de sauvagerie. Il est impossible d’étancher notre soif de l’autre.

 

Mon t-shirt se retrouve rapidement sur le sol. Mes mains tremblantes glissent sous son t-shirt que je remonte lentement le long de son dos. Pour m’aider à lui enlever, il se redresse légèrement. C’est là, que je remarque plusieurs tatouages que je ne lui connaissais pas.

— C’est pour mon nouveau rôle, ça partira dans quelques semaines, murmura-t-il avant de glisser sa bouche contre ma mâchoire.

Nous sommes deux adultes en manque. Nos bouches ne se quittent que rarement. Nos corps se collent le plus possible, dans diverses positions qui ne comblent pas notre besoin de contact.

 

Je gémis lorsqu’il me mordille le lobe d’oreille, et glisse mes mains dans ses cheveux. Je ne sais même plus si j’ai envie de l’éloigner ou qu’il continue de me mordiller cette zone sensible. Alexander redécouvre mon corps du bout des lèvres. Il s’aide aussi de ses mains pour caresser chaque centimètre de ma peau.

Je suis un volcan sur le point d’exploser. Alexander sait s’y prendre pour réveiller mon corps. Je ne retiens plus mes gémissements à chaque nouvelle caresse.

Dans cet état de transe, je remarque quand même qu’il est attentif au moindre de mes soupirs, à chacun de mes gémissements, et frissons de mon corps. Même s’il est occupé ailleurs, ses yeux se posent souvent sur mon visage. Il guette chaque réaction. Lui comme moi,savons que je ne sais pas cacher mes émotions.

Avec un sourire fripon, il glisse ma culotte en coton noire le long de mes jambes nues.

 

— Alexander ! je gémis la bouche contre son épaule droite. Je t’en supplie.

Je suis à bout de souffle. Je n’arrive pas à respirer correctement avec les tsunamis de sensation que ressent mon corps à son contact. Ma tête retombe en arrière au moment où mon corps perd le contrôle sous l’assaut de ses doigts partis à la découverte de mon intimité. Pendant qu’il me serre contre lui, j’enfonce mes ongles encore plus dans la chaire de son dos lorsqu’un orgasme me projette loin de la réalité. Les yeux fermés, je sens que mon cœur tente de quitter ma poitrine, pendant que des étoiles dansent devant mes yeux clos. Mon corps s’arque avant de retomber mollement sur le tapis, protégé par le cocon de ses bras.

 

Je n’ai pas le temps de reprendre mes esprits que ma bouche s’ouvre de surprise et de bien-être lorsqu’il me pénètre. Alexander ne semble pas vouloir me laisser le temps de récupérer. Et c’est, exactement ce que mon corps réclame à grands cris. C’était devenu vital de le sentir en moi.

Pendant que sa bouche se pose à nouveau sur la mienne et que nos langues se taquinent, mes deux mains retournent dans son dos où je m’y accroche de toutes mes forces, pendant que nos deux corps dansent ensemble. Je gémis de frustration lorsqu’il se retire avant de revenir plus profondément.

Oh putain…

— Regarde-moi, m’ordonne-t-il pendant que nos corps éveillent en moi des sensations depuis longtemps oubliées.

J’ouvre les yeux et rencontre ses iris enflammés. Nous ne nous quittons pas des yeux pendant que nos corps ondulent l’un contre l’autre.

 

Sans me quitter des yeux, Alexander passe un bras sous mon dos pour ramener mon buste contre le sien. Je passe mes jambes autour de sa taille pour m’asseoir sur lui. Cette position accentue notre contact. Pour accroître nos sensations, je m’aide de ses épaules pour monter et descendre le long de sa virilité. Accroissant ainsi les sensations de mon corps. Lentement, je sens s’approcher cette lointaine vague de plaisir. A chaque nouveaux contact de nos corps en sueur, elle vient vers moi.

— Oh Léa, il n’y a que toi qui me fais cet effet-là.

Je ne sais pas si ce sont ses paroles qui me font perdre pied, mais au moment où la vague me submerge, je m’accroche à Alexander. Ce nouvel orgasme balaie tout sur son passage. Le corps tremblant, la bouche contre son cou pour étouffer mon cri de plaisir, je lâche à nouveau prise. Une multitude de sensations m’emportent loin, très loin d’ici. Je suis une note de musique qui s’envole à la fin d’une partition.

— Léa, souffle Alexander lorsqu’il me rejoint dans cet entre-deux mondes.

Encore anesthésiés par la jouissance, nos deux corps retombent sur le tapis. Toujours en moi, Alexander prend soin de ne pas m’écraser. En me souriant paresseusement, il dépose son front contre le mien. Je me sens merveilleusement bien à ses côtés.

Au bout de plusieurs minutes, Alexander se retire, et se laisse tomber à mes côtés. Un bras protecteur autour de moi, il m’attire à lui pour que je puisse m’y blottir. Je dépose ma tête contre son torse pendant qu’il me caresse lentement les cheveux. Je frisonne. Mon corps est à fleur de peau. Je sens puissance dix chaque souffle, chaque caresse contre ma peau.

 

Son cœur bat à un rythme régulier, sa respiration est plus lente. Son corps quant à lui, est aussi en sueur que le mien. Je suis bien. Je me sens bien.

— Je pourrais passer le reste de ma vie comme ça, contre toi, murmura-t-il en tournant la tête vers moi.

A moitié endormi, il me sourit et dépose sa bouche doucement contre la mienne pour m’embrasser tendrement. Étonnement, je ne panique pas. Même ma conscience se contente d’un sourire fatigué avant de retourner se blottir dans son coin.

Je meurs d’envie de lui dire la même chose. Mais au final, je me contente de lui sourire et de me blottir à nouveau contre lui.

J’ai perdu le décompte des heures depuis le début de notre entraînement. Je suis totalement épuisée. Bercée par les battements réguliers de son cœur, je ferme les yeux. Au moment où je suis prête à plonger dans le sommeil, je l’entends m’appeler de très loin pendant que ses bras me serrent contre lui :

— Léa ?

— Hmmm

— Je t’aime !

 

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