Lien Facebook



En savoir plus sur cette bannière

Commentaires pour Dejar Kurtoba
Vous devez vous connecter (vous enregistrer) pour laisser un commentaire.
Reviewer: Drusila Signé [Signaler ceci]
Date: 27/09/2014 12:08 Title: Chapitre 1

De tous les textes que j'ai pu voir sur cette section du Héron, la plupart ( du moins une majorité) parle de la Guerre. Non pas que ce soit inintéressant, loin de là, mais je préfère les textes un peu plus exotiques^^. En tout cas, j'ai bien aimé, comment sur le thème de l'exode, tu traitais la " Guerre sainte" du point de vue des Musulmans, avec simplicité. ça change, c'est agréable à lire et malheureusement, c'est toujours d'actualité...

Réponse de l'auteur: Content que mon texte t'ait plu, merci d'avoir pris le temps de donner ton avis. :) c'est vrai que c'est pas la thématique la plus utilisée, mais je trouve l'histoire de l'Espagne médiévale super intéressante et ça m'a fait plaisir d'avoir l'occasion d'en parler dans un texte de l'atelier d'écriture.

Reviewer: Lionnor Signé [Signaler ceci]
Date: 23/01/2012 19:43 Title: Chapitre 1

Récit magnifique. On ressent les couleurs ocres des vestiges musulmans en Espagne. De plus le thème est traité avec une notion de la frontière souvent délaissé.
Il est dommage par contre de ne pas avoir approfondi le décor aux alentours montré l'installation des chrétiens qui s'était déjà bien implanté dans la région.

Réponse de l'auteur: Le texte est relativement court, ce qui justifie relativement l’absence de développement quand aux chrétiens, mais il y a aussi l'idée de garder le point de vue musulman du départ, le Chrétien semble derrière la "frontière"...
Merci pour ta critique, n'hésites pas à jeter un coup d'oeil à mes autres textes, ton avis m’intéresse. ^^

Reviewer: Avel Signé [Signaler ceci]
Date: 07/09/2011 17:15 Title: Chapitre 1

J’aime beaucoup le choix du thème, l’Espagne musulmane, cela a un côté exotique qui comme tout exotisme attire. Et plus précisément la période de la reconquête par les chrétiens. Ensuite, donner une visibilité à la frontière par la langue est ingénieux, ça me plait.

Par contre, autant j'aime le contexte, autant je trouve un peu le récit sans relief, ne servant que l'exposition historique. Je regrette que l'on ne partage pas plus le ressenti intérieur de la famille.

Réponse de l'auteur: Comme je l'ai dit dans une autre RaR, je voulais mettre en lumière le contexte plutôt que le(s) personnage(s), ils sont victimes de ce contexte, mais ne sont pas l'objet propre du récit.
Merci pour la critique. ;)

Reviewer: Ialona Signé [Signaler ceci]
Date: 26/07/2011 15:15 Title: Chapitre 1

J'aime beaucoup! J'adore, j'adhère même! Tes descriptions sont magnifiques, on sent toute la fatigue, la tristesse, la détresse même du père. C'est une belle plume que tu as là.

J'ai beaucoup apprécié la description de la frontière par la langue. On comprend par là qu'il ne quitte pas un pays, son pays, il quitte une frontière mentale. Et toutes les différences qui vont avec cette frontière : la langue, certes, mais la façon de pensée aussi, la culture, la religion. Choses qui ne formaient pas une frontière avant... Bref, je m'embrouille un peu...

Enfin, j'ai vraiment aimé ce texte!

Réponse de l'auteur: En préparant mon texte, j'avais également parlé de frontière mentale, tu as donc bien saisi ce que je voulais montrer. ^^
Merci pour ta critique, content que le texte t'ait plu.

Reviewer: Alecto Signé [Signaler ceci]
Date: 12/07/2011 17:24 Title: Chapitre 1

J'aime bien, mais je reste sur ma faim.

J'aime beaucoup le choix de la Reconquista pour illustrer le thème de l'atelier, et l'angle d'approche: celui d'une séparation qui serait linguistique (et culturelle) avant d'être géographique. Le titre illustre très bien cette tension entre deux mondes, et le fait de mentionner la juridiction de Cordoba dans la première phrase donne une teinte d'amertume appréciable au propos.

Mais j'ai l'impression que le texte en reste justement à sa dimension illustrative. Les personnages ne sont que des prétextes pour exprimer une idée. Du coup, le récit a un goût un peu aride d'exposé historique, et c'est dommage.

Le narrateur, par exemple, m'apparaît seulement comme le reflet d'un humanisme musulman périssant: il est cultivé, tolérant, ouvert d'esprit; s'il était né un siècle plus tôt, il aurait sans doute côtoyé Averroès. Au moment où il est chassé de sa ville, dépouillé d'une partie de ses richesses, livré au dangers de la route et incertain de son avenir, le regret qui le tenaille c'est celui de la Grande Mosquée. Voilà, j'ai du mal à y croire. Si Paris était occupé aujourd'hui, je ne pense pas que ma préoccupation première serait le devenir du Louvre ou de la BNF (et encore moins de Notre-Dame)

Bref, ce que je reproche à ce texte, c'est un manque de vie, de densité. J'aurais aimé plus de détails, pour aller au-delà de l'opposition convenue entre un monde musulman tolérant et bariolé ("Il avait connu la ville riche et colorée, la ville mélangée.
On y trouvait musulmans, juifs et chrétiens, même si c'était une province appartenant à l'émir. Chacun s'était accommodé de l'autre et le commerce était florissant") et un monde chrétien fanatique et avide d'or.

Malgré cela, je le répète, le texte est intéressant et bien écrit; il se lit facilement et avec plaisir. Mais je pense qu'il aurait pu être meilleur en mettant davantage l'accent sur le vécu des personnages plutôt que sur le contexte historique. Trop d'explications tuent l'évocation.

Réponse de l'auteur: Mes personnages ne sont pas beaucoup développés, c 'est vrai, mais c'était quelque chose de voulu, je cherchais ici à faire la peinture d'un contexte avant tout, de cette frontière mouvante en fonction des avancées de l'armée espagnole chrétienne dans un climat de dilution de l'autorité musulmane.
Mon personnage apparaît dès lors comme un homme d'une époque terminée. je le présente comme un intellectuel curieux, mais il est également musulman, il est dès lors normal qu'il s'inquiète pour la mosquée, d'un coté pour la richesse patrimoniale qu'elle représente et qui nous semble annexe, mais surtout car c'est un lieu sacré à ses yeux : le lieu du culte, le lieu de rassemblement de la communauté, le lieu où sont les livres sacrés... La Grande Mosquée pour lui, c'est n'est pas juste un beau monument, c'est quelque chose qui symbolise tout un aspect de sa vie.
Merci pour ta critique.

Reviewer: verowyn Signé [Signaler ceci]
Date: 06/07/2011 02:04 Title: Chapitre 1

J'aime ce choix pour répondre à ce sujet. Je pensais qu'on aurait énormément de textes qui traiteraient de faits extrêmement contemporains, et en fait… pas tant que ça.

J’aime aussi l’idée de la frontière qui avant d’être politique ou symbolique, se voit dans les faits, linguistiquement.

Je trouve cependant qu’il y a un déséquilibre entre l’espace que tu accordes à tes personnages et celui utilisé pour décrire la situation. Evidemment, tu retranscris les pensées de l’homme, mais je trouve que tu y passes un peu trop de temps : si c’était vraiment ses pensées, il ne partirait sans doute pas dans tout un historique du problème, il s’attarderait sans doute sur des choses plus immédiates.

Peu importe ça se lit bien néanmoins, et, je me répète, c’était une façon intéressante de traiter le sujet.

Réponse de l'auteur: J'ai choisi un personnage aimant lire et s’intéressant au Monde pour permettre de laisser la place à la réflexion : il recherche la cause profonde des évènements. Après, j'ai peut être trop développé ce coté là, sans doute de vieux réflexes d’historien. XD
Merci de ta critique.

Reviewer: Molly59 Signé [Signaler ceci]
Date: 03/07/2011 23:08 Title: Chapitre 1

Je suis repassée par là ;), et donc, je rajoute juste un mot pour répondre à via : je suis bien d'accord avec toi, en Belgique, le problème ne vient pas des langues. Cela prouve bien, comme je le disais, qu'on peut parler différentes langues dans un même pays, sous une seule même bannière (voir l'Espagne actuelle, la Suisse, etc.). Mais reconnaissons que ça peut entraîner quelques (petites^^) difficultés (en France, on a réglé le problème en imposant le français à tout le monde grâce à la centralisation, et on a ainsi uniformisé de force les alsaciens comme les bretons ou les basques...)

Réponse de l'auteur: heu bon, ça ne m'est pas adressé, je me contente de tamponner la critique d'un "accusé de lecture". :D

Reviewer: via_ferata Signé [Signaler ceci]
Date: 03/07/2011 18:24 Title: Chapitre 1

Ah, oui, effectivement, ton texte est aisément repérable…
J’aime bien l’idée, le dépaysement original, cela dit, je trouve dans ton textes quelques lourdeurs. Bon, déjà, à la base, je ne suis pas trop fan des « celui qui semblait être » et « la dénommée », mais ici, je les trouve en plus bizarrement placés. Si on reprend dans l’ordre, tu dis d’abord Ils avancèrent encore un moment puis la voix de Zahra retentit :, donc le narrateur donne le prénom en toute connaissance de cause, et puis seulement, plus loin, La dénommée Zahra qui laisse entendre que le narrateur vient d’en apprendre le nom, avec le lecteur, ou du moins accepte seulement de le donner. C’est assez peu logique.
S’ensuit un nouveau changement de ton, plus proche à nouveau. Je trouve tout ça assez brutal.

les chrétiens voulaient reprendre la terre par tous les moyens. Les arabes ont l’Espagne depuis, quoi, le VIIIème ? le IXème siècle ? Leur avancée s'arrête à Poitiers, donc VIIIème. Bref. Ce que je veux dire, c’est que le terme « reprendre », du point de vue d’un arabe, me semble bizarre. Pour lui, la terre a toujours été à eux, non ? Ce n’est pas comme si son père, son grand-père ou qui que ce soit de vivant pouvait se souvenir de quelqu’un ayant connu l’Espagne d’avant. Enfin, je me trompe peut-être, mais ça me semble bizarre. Il a beau savoir qu’un jour, il y a longtemps, les chrétiens vivaient là en maîtres, ce n’est pas comme ça que, lui, il voit les choses, si ?

Alors, la frontière dans les mots, très bien choisie, très vraie. Je la connais, quand je prends le train pour Grammont, je descends à Geraardsbergen… (Molly, si tu passes par là, je proteste face à ce que tu dis. Les problèmes en Belgique ne sont pas linguistiques, ils sont politiques.) Cela dit, j’ai parfois trouvé un peu long ton développement. Techniquement, les rappels ne me dérangent pas, surtout sur une longue route, mais là, ils donnent surtout l’impression que tu n’es pas sûr que le lecteur ait compris où est la frontière, à mon goût. En fait, je crois que les faits sans les réflexions du marchand auraient suffi.

Enfin, bref, globalement, c’est un texte que j’ai beaucoup aimé, avec ça et là quelques remarques.

Réponse de l'auteur: Merci pour ces différentes remarques. Pour revenir sur "reprendre la terre", même s'il y est né et y a vécu, le Musulman de mon histoire sait qu'il n'en a pas toujours été ainsi vu que l'état musulman a laissé les cultes des habitants envahis en place : le fait de voir des Chrétiens tous les jours renvoient le personnage à l'état antérieur du pays. De plus, le XIIIe siècle est une phase où l'Islam est une religion conquérante et prosélyte, et il a conscience de faire parti de ce mouvement, en contribuant à la conquête culturelle de la ville où il vit par sa simple présence.
Pour les changements de tons dans le texte je plaide coupable, j'ai varié les points de vue sans vraiment contrôler l'effet produit... :/

Reviewer: Molly59 Signé [Signaler ceci]
Date: 03/07/2011 17:10 Title: Chapitre 1

Je trouve intéressant d'avoir choisi de parler de la Reconquista, et d'avoir pris le point de vue d'un musulman dans cette (triste) affaire.
J'aime bien également l'idée que c'est la langue qui marque la frontière. Mais je dirais aussi que c'est une idée dangereuse, même si elle convient bien dans le cas que tu décris. Plusieurs langues peuvent être parlées dans un même pays, heureusement, même si ça ne se fait pas sans difficulté (cf la Belgique d'aujourd'hui).
Par contre, je trouve ton texte un peu trop didactique. Avions-nous besoin de toutes ces explications ? Ça fait un peu trop scolaire à mon goût, et la dernière phrase est presque caricaturale dans le genre.
Et puis tu n'évoques que très légèrement la situation des juifs, qui eux aussi, furent forcés de s'exiler ou de se convertir au christianisme. Quitte à faire un exposé historique, ce qui est presque le cas ici, autant se montrer encore plus exhaustif et décrire la situation dans tous ses aspects.

Réponse de l'auteur: Pour la situation des Juifs, je vais être obligé de continuer mon ""exposé historique"" : Mon texte se situe donc à un stade relativement précoce de la Reconquista (XIIIe, même si les marches des Pyrénées sont récupérés dès l'époque carolingienne avec la prise de Huesca, qui ouvre la porte vers Barcelone), qui dure durant deux siècle, ce sont les Musulmans qui sont vu comme les envahisseurs, pas les Juifs, et ils (en majorité) ne sont pas inquiétés durant cette première phase de conquête. Les véritables exactions à l'encontre des Juifs ne commenceront qu'un siècle plus tard et se poursuivront jusqu'aux guerre de religions. Mais ce n'est pas tant la religion qui est attaqué que la "race", suite à l'application de statuts du sang établis par les autorités qui vont juger les personnes d'ascendance juive comme indésirables et les chasser d'Espagne ( le fameux décret de l'Alhambra), mais nous sommes à ce moment là au XVe siècle, bien loin de mon marchand de tissu du XIIIe...
Pour la dernière phrase, elle est nécessaire à mon sens pour expliciter le texte, comme le montre la démonstration au dessus, les gens connaissent mal l'Histoire de l'Espagne, et 1492, pour beaucoup, c'est la découverte de l'Amérique, rien d'autre. Donc il fallait bien que je parle de la prise de Grenade, qui a fait en Europe à l'époque bien plus de bruit que la découverte d'une" nouvelle route vers les Indes". ^^
En tout cas, merci d'avoir pris le temps de laisser une critique.

Reviewer: lunalice Signé [Signaler ceci]
Date: 02/07/2011 19:24 Title: Chapitre 1

Je trouve que ton histoire est belle.
Cette harmonie brisée par l'arrivée des chrétiens est bien décrite, vivante.
Toutefois il y a des petites maladresses dans l'écriture, même si ce n'est pas bien grave. C'est d'ailleurs surprenant car ces maladresses côtoient des phrases très poétiques.
Bravo ;)

Réponse de l'auteur: Quelle genre de maladresse ?
Merci d'avoir pris le temps de laisser une critique.

Vous devez vous connecter (vous enregistrer) pour laisser un commentaire.