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Commentaires pour D'humeurs égales
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Reviewer: JimmyNe Signé [Signaler ceci]
Date: 07/03/2012 04:25 Title: Lymphe

Bon... que dire...
En lisant ton texte, je me suis mise à murmurée, comme une douce litanie, c'est beau, que c'est beau. Autant dire que quand mon frère est passée à côté de moi, il m'a trouvé sacrément stupide. Mais qu'importe, c'est un joyaux que je viens de lire, je me sens honorée. C'était comme un orgasme littéraire!(c'est vraiment bizarre comme terme, mais je vois pas trop ce que je pourrais dire d'autre...)

Réponse de l'auteur: (non, non, orgasme littéraire est un terme que j'ai déjà vu et employé.)

Oh, et je voulais dire, mais j'ai oublié : Bienvenue sur le Héron ! J'espère que tu te plairas, ici. Il y a plein d'auteur du même niveau voire meilleurs que moi (pour n'en citer que deux : Verowyn et Alecto), j'espère que tu seras encore transportée !
C'était le petit message de bienvenue à placer au début du premier commentaire...

Bref, merci beaucoup pour ce commentaire absolument fantastique. Il m'a fait plaisir il y a trois heures quand je l'ai lu, et il me ravit encore !

Reviewer: JimmyNe Signé [Signaler ceci]
Date: 07/03/2012 04:19 Title: Sang

OUAAAH!!!! Excellent! Merveille! Bijoux!Joyaux! Quand je regarde mon ombre,je pense exactement la même chose! Bon j'ai déjà dit mainte fois à quel point j'adorais, donc je crois que je n'ai plus besoin de me répéter, le message est passé! Bonne continuation, j'ai hate de lire un autre de tes chefs d'oeuvre!

Réponse de l'auteur: Tes commentaires ont mis un soleil sur ma journée ! Ils sont adorables. Mille merci !

Reviewer: JimmyNe Signé [Signaler ceci]
Date: 07/03/2012 03:59 Title: Bile

"Avec toi, l’amour a toujours été quelque chose de désespéré. Il n’y a jamais eu de première fois, puisqu’il n’y aurait jamais de prochaine fois. Nous brodions des nuits sans lendemains, point après point, méticuleusement."
Brillant, j'adore ce passage!
Par contre, là le problème, c'est que le tout est écrit sur un ton tellement... rêveur, qu'on est comme engourdis, on n'arrive pas totalement à ressentir à quel point elle se trouve pitoyable et pathétique. Peut-être que c'est à cause de l'homme moqueur...Mais bon, c'est tellement bien écrit qu'on s'en fout. Il y a par contre un truc qui casse le rythme de ce chapitre;
"J’ai compris que j’étais pathétique, tu n’as pas besoin d’en rajouter."
C'est trop directe. Avant, tu utilisais toujours des manières détournées pour annoncer ce qu'elle ressentait, mais là, tu ne fais que l'annoncer. C'est trop évident. Mais encore là, c'est un détail qui passe tout à fait inaperçu tant le reste est merveilleux.

Réponse de l'auteur: Mmmh. Je ne sais pas. L'homme moqueur, le tu, c'est nécessaire. Elle tente de se le figurer, de l'entendre rire, pour ne pas voir qu'il n'est plus là, qu'il a trop ri, du coup, il est nécessaire, même s'il est plus franc qu'elle, tu vois ce que je veux dire ? Enfin, d'un autre côté, je comprends ton point de vue.

Et sinon *warning, attention : pub éhontée*, si la citation que tu donnes est représentative de ce que tu aimes, je te suggère de lire mon texte "Aux ombres d'hier" *repart l'air de rien*.

En tous cas, merci beaucoup ! Je suis ravie que ça te plaise toujours.

Reviewer: JimmyNe Signé [Signaler ceci]
Date: 07/03/2012 03:51 Title: Atrabile

Putain!!!! Que dire, mis à part que c'est excellent, quoique je trouve ce terme bien faible pour démontrer à quel point j'ai adoré ton texte. On se croirait sur un nuage, même quand tu décris quelques choses de particulièrement banal, comme lorsqu'elle mange son yaourt, tu nous fait rêver, des images plein la tête.
J'ai plus qu'adoré le passage sur les prostitués! L'ensemble est tout simplement incroyable!

Réponse de l'auteur: Woaw, merci !
Tu souligne tout à fait ce que j'ai essayé d'atteindre. Merci pour ton commentaire !

Reviewer: verowyn Signé [Signaler ceci]
Date: 22/10/2011 21:30 Title: Atrabile

Choupinette.

Deux raisons pour lesquelles j'ai autant tardé à critiquer cette petite merveille :
1. c'est une petite merveille et c'est toujours un peu dur de critiquer les petites merveilles.
2. bah, le syndrome "flemme des correctrices", tu sais. J'ai lu la petite merveille en avant-première, on en a parlé ensemble, et du coup...

Ton premier paragraphe, sur le temps inversé : j'aime. Minuit sonne, et je n’ai vu du jour que les rayons de l’aube. Je peux tellement m'identifier dans cette phrase.

J’ai envie de la chanson. Usage intelligent de l'article déterminé. Ta narratrice sait. Elle se moque que le lecteur ne sache pas. Il n'y a qu'une seule chanson pour elle.

Comme ailleurs avant, j'aime tes évidences désabusées. Ici, elles sont au premier plan, le centre du texte : Je ne pleurerai pas, naturellement, cela ne se fait plus.

Surtout pas d’autre, mais c’est un secret. Très bon aussi.

Je sens sous mes paupières une migraine malaxer mes yeux. C’est répugnant. Ca c'est quelque chose qui revient très souvent dans tes textes : le dégoût de son chagrin qui s'exprime par des fonctions corporelles.

Mon verre est plein. Je cesse de ciller, et le liquide ambré se teinte de rouge, de jaune puis de flou. Parfaite description, on n'est pas dans le réel mais dans le subjectif, on voit tout par ses yeux, pour de vrai.

Mon verre est vide. Je le repose sur la table, trop brusquement. Maman m’en voudra, j’ai brisé l’infini. Tant pis, tant mieux.
On est presque dans le monologue intérieur, ici. Il se passe des choses dans la conscience de la narratrice qui restent en arrière-plan pour nous.

L’heure des fonctionnaires arrive, et. Intéressant ce "et.".

La rétrospective, intéressante aussi. On part du souvenir heureux (le café un dimanche matin), mais immédiatement, par association d'idées, on passe au camionneur et à la désagrégation du couple.

On revient à ce que j'esquissais tout à l'heure, une fascination pour le laid, (la migraine malaxante dégoûtante)qui s'exprime ici sans détour aucun : C’est laid. C’est fascinant.

Je respire, et mes poumons s’emplissent de contraste, et le contraste sous ma peau se propage. Très bonne phrase. Très bonne.

J’aurais voulu porter des talons, me concentrer sur le bruit de mes pas, régulier, précis. Rassurant. Je ne suis qu’un silence dans la ville. Très bon passage aussi. Comme le dit la ligne suivant, on a là une esthète, l'important est l'image, l'image cinématographique, avec ses bruitages. Sans eux, l'image est vide.

Observer l’avenir jouer sous la surveillance vigilante du passé, peut-être un peu trop de préciosité, ici, juste la volonté de dire quelque chose de façon plus compliquée que nécessaire, mais est-ce que ça apporte quelque chose en cet endroit ?

Et je me retiens de me retourner, d’observer mon œuvre, car l’heure tourne, et la fascination m’arrêterait. Et encore, la crotte de chien et la fascination pour le laid, le bas, le corporel. De la migraine à la tâche sur la nappe à la crotte, tu structures un texte sur l'absence par les présences les plus matérielles que tu puisses trouver.

Le temps linéaire dans l’horloge cyclique dérobe à ma logique sa paix. l'opposition linéaire/cyclique serait presque too much sans l'inversion de l'ordre COD-COI. Telle quelle, la syntaxe renverse la lecture comme l'horloge renverse la logique du temps linéaire. En somme, phrase très bien foutue.

Bref, texte fort bien écrit sur un thème qui me va droit au coeur. J'aime.


Réponse de l'auteur: awhaaa. Sourire, gêne, sourire, sourire grand, sourire retenu, sourire.

le dégoût du bassement corporel... oui, oui, sans doute, doublé d'une fascination du dégoût. Et du coup d'une théâtralisation du dégoût, je suppose.
L'esthétique, du coup, va avec. j'ai pris une esthète, oui, pour la garder un texte dont l'esthétique est peut-être le but premier. Donc oui, oui, tu as tout compris. Rien n'est plus génial qu'un lecteur qui a tout compris, même quand ce lecteur m'appelle choupinette. Je te coeur. Merci tellement !

Reviewer: Vifdor Signé [Signaler ceci]
Date: 05/10/2011 23:18 Title: Sang

Le début est bien avec les images qu'il suggère, le milieu est creux et la fin amène d'autres tableaux également intéressants.
J'aime bien la conclusion.

Réponse de l'auteur: Je crois que la conclusion a quelque chose d'évident, mais elle me plait aussi :)

J'espère que ce texte t'aura plu malgré ses défauts. Merci beaucoup pour tes critiques !

Reviewer: Vifdor Signé [Signaler ceci]
Date: 05/10/2011 23:11 Title: Lymphe

Belle musicalité des mots, y-a des passages que tu aurais pu mettre en vers.
Les deux derniers paragraphes sont très biens, et font une véritable gradation au sein du texte, ça finit fort !

Réponse de l'auteur: *observe la critique à la loupe* Pas d'ignoble ? Pas de creux ? Waw, merci ! Je crois qu'au niveau des sonorités, c'est le chapitre qui a le plus coulé de source, et c'est vraiment à partir de ça que je l'ai construit. Contente que ça te plaise !

Reviewer: Vifdor Signé [Signaler ceci]
Date: 05/10/2011 23:03 Title: Bile

Les deux premiers paragraphes ne coulent pas bien je trouve, c'est lourd. Niveau vocabulaire, ça me fait penser à une bluette pop que chanterait la nouvelle gagnante d'un télé crochet, c'est ignoble.
Heureusement c'est mieux ensuite, le texte prend charge d'âme et devient vraiment évocateur.

Réponse de l'auteur: Je ne connais pas de bluette pop ni télé crochet, mais je crois que le "ignoble" me suffit à comprendre le sens de la phrase. Contente que la suite passe mieux, du coup !

Reviewer: Vifdor Signé [Signaler ceci]
Date: 05/10/2011 22:56 Title: Atrabile

Déjà quand je lis "j'attendrais", je pense à la chanson de Dalida, après c'est chiant pour lire d'avoir ce truc en tête. T_T
J'adore "la migraine qui malaxe les yeux", j'en ai eu une comme ça y-a pas longtemps et ton expression pour ça est juste parfaite. ^^
le texte est peu être un peu trop linéaire mais il renvoie bien par ce biais à la pesanteur déçue du personnage.

PS : 15% sur les concombres, vite allons en acheter ! ça occupera la soirée... =>

Réponse de l'auteur: bwahahah, je je vais dominer le monde en mettant dans la tête des gens des chansons jusqu'à ce qu'ils se suicident pour s'en débarrasser !

Mes textes sont facilement trop linéaires, je sais, j'essaye de travailler ça, mais je m'embrouille :

Merci pour tes critiques !

Reviewer: Persis Signé [Signaler ceci]
Date: 21/08/2011 21:21 Title: Sang

Par moment on sent le pouls en train de battre, mais j'aurais voulu le sentir battre un peu plus souvent.

Réponse de l'auteur: Je ne sais pas. Trop de vie tue l'égalité, non ? Merci pour tes reviews !

Reviewer: Persis Signé [Signaler ceci]
Date: 21/08/2011 21:18 Title: Lymphe

Sur la forme, rien à dire, c'est parfait. Pour le fond, un peu plus d'ondulation aurait mieux collé au sujet.

Réponse de l'auteur: Tu ondules en apathie, toi ? En tous cas, merci beaucoup de lire et de commenter ! Je suis contente que ça te plaise.

Reviewer: Persis Signé [Signaler ceci]
Date: 21/08/2011 20:42 Title: Bile

Toujours la même poésie, et la bile, cette fois, est bien présente!

Réponse de l'auteur: merci !

Reviewer: Persis Signé [Signaler ceci]
Date: 21/08/2011 20:25 Title: Atrabile

Superbement bien écrit, le texte dégage une évidente poésie. Mais un petit reproche: il n'y a pas assez d'atrabile à mon goût pour mériter ce titre, même si, les humeurs sont égales XD

Réponse de l'auteur: Ta remarque sur l'atrabile n'est pas infondée, c'est sans doute ici que j'ai le moins bien géré mon humeur. Merci pour ton commentaire ^^

Reviewer: Molly59 Signé [Signaler ceci]
Date: 21/08/2011 14:47 Title: Sang

Je ne sais trop que dire de cette conclusion... Tu as toujours des formulations merveilleuses, des trouvailles d'écriture qui m'impressionnent par leur beauté, leur originalité, leur naturel. Mais je ne suis pas sûre d'avoir tout compris, d'avoir vraiment saisi le sens (et l'essence). Fragments de vies, fragments d'une vie à la dérive faite de douleur, de séparation, de mélancolie, de mal-être... je ne sais pas, je n'ai peut-être pas su extraire de ce dernier chapitre ce qui est censé en faire un achèvement. En tout cas, bravo d'avoir su aller au bout, et félicitations pour ton art si accompli!

Réponse de l'auteur: Mmmh. Ce que j'ai voulu formuler dans ce chapitre, c'est une vie qui commence à défiler avec une lenteur moins figée, parce que le personnage est moins passivement contemplative. Mais incapable de se défaire d'un certain mal être. Les humeurs en elle sont trop égales. Elle ne tourne pas la page, il faut un vrai changement pour tourner la page alors qu'elle passe d'état superficiel en état superficiel (sa nostalgie, sa joie, ... ne sont pas très marqués, n'est-ce pas ?)

Je suis désolée de n'avoir pas su être claire assez. Mais très contente cependant d'avoir su te plaire par mes mots. Merci d'avoir tout lu, et commenté !

Reviewer: Molly59 Signé [Signaler ceci]
Date: 03/07/2011 17:16 Title: Lymphe

Oh... c'est l'alcool qui la fait gonfler ? Ou elle est enceinte ? =D
Une femme à la dérive, que l'attente et le désespoir tuent à petit feu... Ton texte est un poème. Un magnifique poème, bouleversant. Bravo !

Réponse de l'auteur: Littéralement, ce sont les paradoxes et le vide qui la font gonfler. A toi de voir par quel biais.
Merci beaucoup pour cette critique !

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