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Commentaires pour Expiation
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Reviewer: Persis Signé [Signaler ceci]
Date: 09/01/2011 11:52 Title: Un seul chapitre

Deux petites choses d'abord sur la forme. Il y a une petite tournure maladroite: des mains ne peuvent pas être les bras ballants.

J'aurais préféré voir orgue au féminin pluriel, vu la solennité des lieux et de la scène.

Je pense qu'un organiste, à l'époque, ne serait pas allé lui-même chercher des partitions. D'abord parce qu'il y a beaucoup de chances qu'il connaissait tout son répertoire par cœur, ensuite parce qu'il aurait pu envoyer le petit gars qui, à ses côtés, s'échinait à pédaler pour envoyer l'air dans les tuyaux. :)

Quant au fond, il rend bien les doutes et les atermoiements d'une époque, une Eglise qui s'est engluée dans le faste et la compromission avec le bras séculier, le maigre souffle de la dévotion privée qui permettait à certains de trouver un semblant de vie spirituelle.

Réponse de l'auteur: J'ai pas fait gaffe pour le féminin, peut-être trop d'hésitations sur son utilisation. XD
Pour ce qui est du fait que le musicien aille chercher ses partitions, là on est dans le cadre d'une simple répétition, c'est pour qu'il se déplace. Peut-être qu'il avait autre chose à faire aussi. (genre je maîtrise pas les déplacements de mes personnages, lol)
Merci pour la critique.

Reviewer: lunalice Signé [Signaler ceci]
Date: 26/12/2010 22:12 Title: Un seul chapitre

J'aime bien ce texte. L'hésitaion du prêtre, le départ de l'organiste, puis son retour qui rend l'espoir... J'ai l'impression d'avoir souvent été à la place de ce prêtre, ne croyant plus puis croyant à nouveau (non non, je ne suis pas nonne, hein ^^)
J'ai trouvé ton écriture peu fluide sur le début du texte, bien meilleure sur la fin.
Bravo pour cette nouvelle :)

Réponse de l'auteur: Le texte a été écrit en deux fois, c'est peut être pour celà que le début parait moins fluide.
Merci d'avoir laissé un petit mot. :)

Reviewer: verowyn Signé [Signaler ceci]
Date: 22/12/2010 03:40 Title: Un seul chapitre

En un mot : j'aime.

En plus développé : encore une fois, un bon travail sur les sens et comment rendre l'ouïe par écrit. Je ne trouve pas que tu t'éloignes tant que ça du sujet de l'atelier. Tu as bien des descriptions auditives, et un dialogue de sourd. Il y a certes une "réponse" de Dieu, mais elle reste très subjective. L'athée en moi pense que c'est vraiment un dialogue à sens unique. Question de point de vue j'imagine... ^^

J'ai peut-être été particulièrement touchée par ton texte parce que la perte de la foi par un homme d'église est un des thèmes que j'explore dans mon projet secret NaNoWriMotesque mais en tout cas, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette nouvelle ! ^^

Réponse de l'auteur: Les grands esprits se rencontrent. ^^
Je ne l'ai pas proposé à l'atelier vu qu'il y a quand même des descriptions visuelles et que l'état d'esprit du prêtre renvoie plutôt à des sentiments qu'à une perception sensitive matérielle. C'est là tout le problème du Dieu qui est partout et invisible. XD
Merci pour ta critique. :)

Reviewer: Molly59 Signé [Signaler ceci]
Date: 20/12/2010 21:46 Title: Un seul chapitre

Difficile, de parler de musique. Difficile également, de parler de Dieu et de la foi.
Tu t'en sors très bien, je trouve. Tu parviens à nous faire comprendre ce que ressent cet ecclésiastique, ses doutes, son rejet de la religion dans son ensemble, qui lui semble si factice avec ce Dieu absent qui ne répond pas, puis son soudain revirement à l'écoute de la musique, si belle, si touchante. J'ai souvent ressenti la même chose, en écoutant du Bach en particulier (dont on dit qu'il est le 5ème évangéliste !), lequel a le don de faire de moi une croyante, au moins passagèrement. Et d'ailleurs, Claude-Louis Daquin, c'est magnifique, comme aussi Nicolas de Grigny ou d'autres organistes français du 17ème. Bref, un beau texte, profond, qui émeut et interpelle.
NB : La dernière phrase est cruelle : pourquoi devrait-il expier ? N'est-il pas normal de douter, même pour un membre du clergé ? La foi ne peut exister sans le doute !

Réponse de l'auteur: Expier à la fin parce qu'il passe du doute à l'évidence, que ça lui parait grotesque d'avoir pu douter.
Personnellement je suis totalement profane (^^) en matière de musique classique, mais je pense que tout le monde peut percevoir la spiritualité de certaines pièces de musique. Surtout dans cette période fortement influencé par le Baroque : le doute de l’ecclésiastique va bien avec son époque, il y a tellement d'exacerbation que tout devient artificiel.
Merci pour ta critique. :)

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