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Commentaires pour L'égalité totalitaire
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Reviewer: Carminny Signé [Signaler ceci]
Date: 22/08/2021 11:42 Title: Chapitre 4 - No man's land

J'aime beaucoup cette fin, ça change des héros qui font la révolte sans penser aux conséquences. J'aime beaucoup aussi cette conclusion qu'il faut que chacun y mette de soi pour pouvoir changer sans grand coup d'éclat et que au final il n'y a pas de remède miracle à proposer comme ça à la légère.
Ce que j'ai moins aimé c'est le retournement de Marcus contre les Anticonformistes (par contre l'aspect complot généralisé, c'est juste génial !), je trouve que ça arrive un peu en trop mais en même temps ça permet de rajouter une vision par dessus, alors c'est super aussi. Et puis je m'emmêle, c'est juste parfait comme confrontation des différents parties avec Béatrice au milieu qui veut juste que tout le monde s'entende.
Cette escapade à travers les souterrains s'est vraiment bien passée presque sans encombre. Ca me rassure sur ma propre histoire de SF (et c'est peut-être typique des HPFiens au final) : des chapitres remplis de world-building, de plans et de discussions pour une action qui ne fait même pas un chapitre XD
Enfin voilà, c'est une superbe histoire (et je suis sûre que si tu la fais éditer, tu ferais parler de toi ^^)

Réponse de l'auteur:

Merci pour ton commentaire !

Et oui, je voulais prendre un peu à contre-pied les schémas classiques dans ce genre d'histoire, où un extrême est au final toujorus combattu par un autre extrême (c'est d'ailleur les prémices de cette société !), et que ce n'est pas comme ça qu'on résoudra les problèmes à mon sens. Et c'est en ça que Béatrice joue un rôle important, puisqu'elle est celle qui va briser cette boucle, que Marcus, les Anticofnormistes ou encore la RCE ne cessent de perpétuer. Je voulais bien montrer que la paix et l'égalité/équité ne sont pas des concepts auxquels on y accède sans faire d'efforts, au contraire il faut en faire tout le temps, constamment, et que chacun doit y mettre un peu du sien. Pour le coup, on peut voir Béatrice comme une réelle utopiste idéaliste !

 

Alors après, j'aurais sans doute pu écrire beaucoup plus sur cette histoire, mais les contraintes de l'échange ont fait que j'ai dû me limiter si je voulais finir à temps XD Mais après, je ne cherchais pas non plus à nécessairement faire beaucoup d'action, parce que je trouvais que ça fonctionnait bien sans. Sans doute que j'ai été trop influencé par 1984 ou Le Meilleur des Mondes ^^'

Reviewer: Sifoell Signé [Signaler ceci]
Date: 24/07/2021 01:31 Title: Chapitre 4 - No man's land

Hello,

C'est effrayant à quel point la RCE est dans le contrôle en tout point de la vie des habitantes, avec l'histoire des couvre-feux (ce n'est pas le premier), et la distribution minutieuse des rations de survie. En fait, les habitantes ne peuvent pas du tout faire le moindre faux pas tant la surveillance est précise.

Et c'est d'autant plus effrayant ce qu'il s'est passé ensuite, les agissements de Béatrice (suite à ceux de l'Anticonformiste et de Marcus) referment la boucle et renforcent, pour moi (si j'ai bien compris), le RCE.

Merci pour cette jolie histoire, j'ai pris plaisir à découvrir cet univers et ta plume :) Je me pencherai de nouveau sur tes textes. A bientôt :)



Réponse de l'auteur:

Et une fois de plus merci pour ce commentaire !

Et oui, la RCE est dans un contrôle permanant. D'ailleurs, quand je vois certains aspects de notre société actuelle (pas seulement en France), des fois je me dis que je ne sais pas ce qui me fait le plus peur : mes textes ou la réalité XD

Alors après, pour la fin, justement c'est là où la boucle se brise ! Parce que Béatrice comprends le mal qui réside en la RCE, mais elle comprend aussi que Marcus ou les Anticonformistes optent pour la violence et remplacer une oppression par une autre forme. C'est ce qui la pousse à agir, non pas pour renforcer la RCE, mais au contraire pour enfin détruire l'oppression. Un peu comme pour mon autre texte, les entités ne sont pas forcément manichéennes.

Plus encore ici, ce que j'essaye de mettre en avant, c'est que ce n'est pas en opprimant qu'on supprime une oppression (et que donc, dans ce cas précis, les mouvements féministes ne cherchent pas à oppresser les hommes, ou les mouvements BLM ne cherchent pas à oppresser les blancs, et ainsi des uite). Que l'égalité, l'équité, l'inclusion de tous dans notre société n'est pas une chose facile qui s'obtient en forçant notre vision aux autres, mais au contraire en changeant les choses ensembles de l'intérieur. En trouvant le juste milieux, en maintenant cet équilibre (instable de nature) en travaillant en coopération, plutôt qu'en compétition. Pour moi, on atteint cet équilibre en s'aidant tous pour être au milieu de la balance, plutôt qu'en appuyant chacun de toutes nos forces aux extrémités.

Et c'est ce que fait Béatrice. Car elle comprend que Marcus est pétri de haine (bon, j'avoue que ce passage est un peu précipité, mais j'avais des contraintes de temps pour l'échange XD et je sortais d'une grosse session d'écriture de plusieurs semaines très éprouvante), et les Anticonformiste ne veulent au final que faire ce que la RCE a fait au départ : reprendre le pouvoir par la force, imposer leur vision sans demander l'avis aux personnes à qui ils imposent cette vision. Donc ce que fait Béatrice, en les dénonçant, c'est briser cette boucle, car elle comprend que pour changer les choses, elle va devoir agir elle-même. Pas en imposant, mais en modifiant la RCE de l'intérieur, petit à petit, en coopérant pour atteindre cet équilibre, dont les ennemis sont l'extrémisme et le fanatisme.

Je ne sais pas si je suis très clair ^^'

 

 

En tout cas, merci pour tes commentaires ! Je suis content que ces histoires t'aient plu et que tu aies apprécié ma plume. A bientôt :D

Reviewer: Caroliloonette Signé [Signaler ceci]
Date: 28/07/2019 22:38 Title: Chapitre 4 - No man's land

Tout s'accélère dans ce dernier chapitre, mais ce retournement de situation est bien vu. C'est peut-être un peu abrupt mais j'imagine que c'est voulu.

Entre Béatrice et Marcus je trouvais que ça tournait un peu à la guimauve et je me disais bien qu'il y avait un truc. En fait je trouve ça crédible car si on part de son point de vue à elle, comme elle n'avait jamais vu d'homme je peux comprendre cette attirance qu'elle a pu avoir pour lui, l'attrait de la nouveauté tout ça, en plus braver les interdits si ça se trouve ça l'excitait. Et lui, de son point de vue, je pense qu'il savait qu'il avait un atout à jouer avec ça, vu qu'il savait qu'elle ne côtoyait pas d'homme. Bon après c'est brutal quand même quand il lui annonce. Je ne parle pas de la brutalité de l'annonce mais plus les méchancetés qu'il lui sort après "une serpillère comme toi". Bon ce n'était pas vraiment utile, je ne sais pas pourquoi il s'est senti obligé de lui dire ça. De son côté elle l'a aimé rapidement puis quand il lui balance ça elle ne l'aime plus et c'est comme si le livre était terminé et qu'elle passait au suivant. Je ne sais pas si à ce moment-là ce qui s'exprime en elle c'est le reflet de cette société dans laquelle l'expression des sentiments a été brimée, mais en tout cas sa réactuon m'a questionnée.


J'aime bien les échanges à la fin avec les anticonformistes,c'est clair que passer d'un extrême à l'autre ce n'est pas la solution. Elle ça fait utopiste mais bon au moins là elle s'exprime, elle s'affirme, fait ses propres choix face à des personnes qui ne pensent pas comme elle et quelque part ça fait plaisir à lire. C'est loin d'être simple alors je me dois de le souligner.

Bravo pour le travail effectué pour cette histoire ! Je me demandais combien de temps ça t'avait pris pour écrire et faire les recherches sur tout ça. J'ai bien aimé cet univers et toutes les questions que soulèvent ton texte sur la société en règle générale.

Ah oui j'avais oublié de te dire que j'avais rigolé en lisant que tu t'excusais pour le retard de publication,je crois que tu l'avais publié courant janvier. Figure-toi que moi cette année je n'ai publié ma fic cadeau pour Labige qu'en juillet. Niveau retard j'ai fait fort lol.

A bientôt

Réponse de l'auteur:

Ah bah c'est la fin, donc oui, on accélère un peu le rythme ^^

Oui, le retournement de situation était voulu parce que ce qui m'intéressait, ce n'était pas forcément le combat que Béatrice va porter, mais de voir justement l'étincelle qui se crée et lui donne la volonté de se lancer. Ce qui m'importait, c'étaient ses motivations.

Alors pour la relation entre Béatrice et Marcus, j'ai volontairement exagéré certains traits, parce qu'elle avait l'attrait de la nouveauté (comme tu le dis) et lui-même jouait un rôle pour la séduire et ne pas se faire prendre. Donc en fait, ce n'était qu'un acte pour lui, tout était faux (sauf ses déclarations). C'est très intéressant que tu le toruves brutal dans ses réactions après avoir tombé le masque, car c'est justement ce que je voulais mettre en avant : la République Latine est une société, à l'inverse, extrêmement misogyne où les hommes sont élevés pour traiter les femmes comme des moins que rien (donc notre société actuelle en accentuée et, pire, institutionalisée).

Et c'est justement cett ebrutalité qui déclenche le déclic chez Béatrice, et pourquoi elle ne sait pas comment réagir après, ses émotions, ses convictions, son éducation... tout rentre en conflit et ce qui en ressort, c'est sa nouvelle idéologie. Utopiste, idéaliste, bien sûr, mais n'est-ce pas l'idée dans une dystopie ? Et oui, la fin n'a pas été facile à écrire, je l'admets, j'ai mit plusieurs essai à trouver le ton qui me paraissait juste.

 

Merci pour tout tes commentaires ! Oui, l'histoire m'a demandé énormément de travail, mais j'ai tout fait sur un mois. Mais ça a été très intense, j'ai fait énormément de recherche, j'ai essayé de créé le monde dans son ensemble (j'ai dessiné une carte avec les différentes sociétés en place), et l'écriture a été très épuisante. Le sujet était très important pour moi, il me tenait à coeur, et je ne voulais pas décevoir Labige. D'où que je me suis mis beaucoup de pression pour le terminer et qu'après, j'étais complètement lessivé. Mais j'en suis très fier, et voir que l'histoire fonctionne aussi bien chez des lectrices me rassure beaucoup.

Bref, encore merci :D

Reviewer: anhya Signé [Signaler ceci]
Date: 27/05/2018 22:47 Title: Chapitre 4 - No man's land

Alors, tu le sais j'aime ton écriture et tes idées. Maintenant dans la réalisation de cette fin, j'ai eu un peu de mal avec les personnages. Le changemet que je comprends bien de Marcus et rapide certes mais peut être un peu trop poussé dans son language. 

Cela dit la fin est bien et j'aime beaucoup le choix que fait Beatrice. Ce n'est pas le choix conventionelle pour moi. Une fois découvert toute l'histoire et en face de personnes la poussant dans le sens opposé, elle tient bon. 

Bravo pour ce cadeau à Labige



Réponse de l'auteur:

Merci beaucoup pour avoir pris le temps de commenter chacun des chapitres anhya ! Ca me fait très plaisir que ce texte t'ait plu, que ce soit dans le style ou dans les messages que j'ai essayé de transmettre.

Je dois avouer que le personnage de Marcus n'est pas celui que j'ai le plus développé (par rapport à Béatrice), notamment parce que je le voyais plus comme un antagoniste assez unidimensionnel cachan son jeu. Comme ça a dû se ressentir, pour moi c'était surtout le choix de Béatrice qui était important, car ce n'est pas forcément le choix le plus facile à faire, ni à comprendre. Du coup, je suis un peu désolé si tu n'as pas trop accroché à Marcus ; mais si tu as aimé le choix de Bétarice, ça rattrape ^^

 

Encore merci pour tes commentaires anhya, ils m'ont fait très plaisirs :D

Reviewer: Eejil9 Signé [Signaler ceci]
Date: 30/04/2018 20:21 Title: Chapitre 4 - No man's land

Ouh là, c'est allé très très vite sur la fin ! :O

Ce n'est pas forcément un reproche, je vois mal comment tu aurais pu faire pour ralentir les choses, peut-être amorcer un peu la rencontre entre Marcus et les Anticonformistes, ou alors allonger un peu les révélations, parce que là, j'ai un peu eu l'impression que tu as fait avance rapide. Après, c'était peut-être voulu, parce que ce n'est pas sans intérêt, cette accélération finale : quelle claque. Oui, à bien y réfléchir, je pense que le rythme est bien maîtrisé, mais que je ne suis pas objective parce que j'avais vraiment envie d'en lire plus. En fait, ce sont toutes les qualités de ton texte qui font que j'ai été frustrée par la fin. J'ai bien aimé la fin ouverte, cela dit, je suis une grande fan de ce genre de chutes qui laissent place à l'imagination.

Cependant, je suis très fatiguée, j'ai dormi cinq heures cette nuit, et c'est pas assez pour moi visiblement, car je n'ai clairement pas trop vu la différence entre le monde idéal selon Béatrice et le monde idéal selon les Anticonformistes. Pour moi, ce qui les sépare est une différence de méthode, pas une différence d'idéal, et du coup je n'ai pas trop compris ce qu'elle cherchait à démontrer par sa diatribe (qui était un peu trop pleine de bons sentiments à mon goût, par ailleurs). Mais c'est sans doute la fatigue qui me fait perdre le peu de subtilité que je possède !

J'ai bien aimé le retournement de situation, j'avais bien deviné pour la République Latine et ses oppressions, mais pas pour la duplicité de Marcus. C'est une vraie surprise, c'est très réussi sur ce point. Là où je trouve qu'il y a une faiblesse en revanche, c'est sur l'exploitation des sentiments : Béatrice fait un peu girouette, elle l'aime d'un coup, elle l'aime plus, elle l'aime de nouveau... Sans compter que je ne pense pas que ce soit possible d'aimer quelqu'un aussi vite et sans le connaître, mais ça, ce n'est que mon pessimisme habituel. D'un autre côté, Marcus se métamorphose vraiment, c'est presque trop fort tellement c'est radical. C'est une toute petite critique parce qu'honnêtement, si ce n'est pas le point fort de ton histoire, les points forts sont tellement forts, eux, qu'on ne s'arrête pas là-dessus : ton idée d'histoire, cette fine construction sociale, cette analyse de la société, tout ça, c'est d'une qualité impressionnante, je suis absolument bluffée. Le reste à côté, on s'en fiche.

Donc un très grand bravo pour cette histoire qui m'a vraiment tenue en haleine, qui m'a tellement plu que j'en aurais bien lu plus. Il ne faut pas te fier aux petites critiques qu'il y a dans les coins de mes reviews, c'est parce que je ne suis pas capable de dire une chose sans nuancer, mais vraiment, cette histoire est vraiment incroyable et j'ai passé un super moment de lecture. Et merci pour tes trois jolies ràr super détaillées et super instructives (et super rapides en plus !)



Réponse de l'auteur:

Merci pour cet ultime commentaire :D

Tous tes encouragements et compliments me vont droit au coeur, parce que ce texte a été assez difficile à écrire de par la pression que je me suis mis et ce qu'il pouvait signifier pour moi. Et ça me fait tellement plaisir de voir que d'autres ont aimé, donc merci, merci, merci !

Oui, la fin a un rythme un peu plus accéléré, mais c'était voulu. En fait, au départ j'avais pensé faire un peu plus lent, mais je trouvais que ça faisait trop lent (déjà, j'avais un peu peur que ce soit le cas avec cette version finale XD). Mais oui, l'idée c'était d'avoir une accélération finale pour finir un peu en apothéose et conclure sur cette fin ouverte pour laisser les lecteurs/lectrices se faire leurs propres opinions. J'aime aussi beaucoup ce genre de fin, en particuliers sur les nouvelles (en romans, je conclus avec une vrai conclusion ^^), c'est ce que je trouve le must. Il faut voir le texte comme une rampe de lancement, et je vous lâche à la fin et vous décollez où vous le souhaitez. Je suis vraiment désolé de t'avoir frustré du coup, et de t'avoir autant happée pour finir aussi vite alors que tu aurais en lire plus. Ce n'est pas la première fois qu'on me le dit sur mes textes, va falloir que je réfléchisse à faire des univers moins passionnants ^^

Concernant le choix de Béatrice (et franchement, ne soit pas désolée, tes commentaires sont vraiment super, repose-toi bien), tu as bien compris l'ensemble. Oui, le choix de Béatrice est naïf, idéaliste, utopique même, mais c'est justement ce qui la rend intéressante. En soit, les Anticonformistes veulent lutter contre un extrême en imposant un autre extrême, leur propre vision, sans se soucier si c'est ce dont la société a besoin, ni même si elle est d'accord. Alors que Béatrice pense que la solution réside justement dans la décision collective, la prise de conscience collective. C'est plus long, plus difficile, probablement irréalisable, mais c'est ce qui peut durer sur le long terme. Ca rejoins ce que je te disais sur l'anti-extrémiste que je suis et mes idéaux. Après, ça ne veut pas dire qu'il faut tous vivre en paix jusqu'à la fin des Temps ; simplement apprendre à vivre ensemble, se respecter ensemble, se comprendre ensemble. Il y aura des conflits, il y aura des dérapages, il y aura des déséquilibres ; mais c'est comme ça qu'on pourra résoudre les problèmes de l'oppression.

 

Hihihi, oui, la République Latine était un peu téléphonée, mais je suis content d'avoir réussi à dissimuler la duplicité de Marcus ! Pourtant, ça me paraissait assez évident, mais peut-être parce que j'ai écrit l'histoire ^^ C'est le plus dur quand on prépare ce genre de révélation : ne pas vendre la mèche trop vite, sans le vouloir. Quant aux sentiments de Béatrice, en fait elle n'est pas une girouette, du moins pas dans ce sens. Ce n'est pas tant qu'elle l'aime, ne l'aime plus, l'aime de nouveau. C'est plus dans le sens qu'elle découvre quelque chose de nouveau et ne sait pas ce que c'est. Elle n'aime pas vraiment Marcuse, pas dans le sens romantique on va dire. C'est quelque chose de plus instinctif, de chaotique... Pas vraiment comme un béguin d'adolescent, ou même d'enfant, ni même sans que ce soit de l'amitié. Peut-être un premier béguin, mais même là, il n'y a pas vraiment d'admiration, de désir, de passion. Elle n'est pas vraiment séduite, elle est plutôt intriguée et exictée par cette nouvelle découverte.

Donc oui, ses émotions sont confuses, parce qu'elle ne sait pas trop quoi en penser, elle ne sait pas comment gérer ces nouvelles sensations, ni ce qu'elles signifient. En revanche, quand elle prend sa décision finale, c'est là où sa raison reprend le dessus, où son esprit a fait le calme.  Quant à la métamorphose de Marcus, ben je dirais que c'est simplement que c'est un bon espion ^^ La différence qu'il a, c'est que République Latine, ils ont encore l'habitude d'interagir avec les femmes, même s'ils les réduisent pratiquement à une forme d'esclavage ; quand pour Béatrice, Marcus est littéralement le premier homme qu'elle croise en chair et en os. Donc Marucs a l'avantage, car il sait comment la manipuler, tandis qu'elle ne se doute de rien.

 

Enfin bref, merci pour tous tes commentaires, ils m'ont donné un grand sourire. Et franchement, je ne prends pas mal tes critiques, j'accepte volontiers qu'il y a des défauts auxquels je n'ai pas pensé, que ce soit en tant qu'auteur, mais aussi en tant qu'homme traitant de ce sujet. Donc merci pour tes critiques, mais aussi tous tes compliments. Très sincèrement, je ne pensais pas que cette histoire aurait cet effet sur les gens.

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