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Commentaires pour L'égalité totalitaire
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Reviewer: Carminny Signé [Signaler ceci]
Date: 22/08/2021 11:10 Title: Chapitre 3 - La flamme

Autant les dictatures discriminant sur un critère en clamant leur égalitarisme me paraissaient crédibles, autant je suis sceptique quand à l'interdiction du sexe. Je trouva ça bien marrant mais jusque-là je ne vois pas l'intérêt de la dimension amoureuse des sentiments de Béatrice pour Marcus...
En tout cas, le réseau souterrain, je le trouve fascinant ! Et très pratique pour le couvre-feu. Béatrice pense à tout aussi et du coup j'aime beaucoup comme personnage principal. Je vais me précipiter sur l'action du prochain chapitre ^^

Réponse de l'auteur:

Merci pour ton commentaire !

Alors pour le coup, l'interdiction du sexe est issu d'une réflexion à l'extrême sur la société que je créais. Il faut garder à l'esprit que ce n'est pas la société d'aujourd'hui qui a dérivé, mais une société qui s'ancre dans les années 60-70, du coup avec un rapport différent avec la sexualité. Et c'était pour moi une évolution logique d'une telle dérive, et aussi la raison pour laquelle ce n'est intervenu qu'après plusieurs années. Ca ne fait qu'accentuer le côté dérangeant et discriminatoire de cette société. Quant à la "romance" entre Béatrice et Marcus, comme le montre le chapitre suivant, c'est normal que ça semble à côté de la plaque ;) C'était justement ce que je voulais créer !

Encore merci pour ton commentaire ! Je suis content que Béatrice te plaise :D

Reviewer: Sifoell Signé [Signaler ceci]
Date: 24/07/2021 01:00 Title: Chapitre 3 - La flamme

Recoucou Guillaume,

Ah, ben maintenant que tu abordes la question de la reproduction en l'absence d'hommes, et bien j'en frémis d'horreur à la lecture, et pourtant, c'est parfaitement logique et cohérent dans la société que tu décris... Brrrr... Ah mais c'est vraiment horrible, le côté industrialisation des abattages des hommes, les prélèvements... Je suis à deux doigts du point Godwin :D

J'aime beaucoup que ce contexte particulier de privation sexuelle agisse sur le désir naissant de Béatrice pour Marcus. Et en fait, à chaque fois elle est un peu en résistance à l'idée d'aider Marcus, mais à chaque fois la prise de risque est plus importante.

Donc, ça m'intrigue, parce que je me demande comment tu vas finir cette histoire ;)



Réponse de l'auteur:

Rere :D Et encore merci !

Et oui, ce monde fait un petit peu peur. Là encore, l'idée était d'examiner l'état de notre société actuelle et de pousser un de ses vices le plus loin. Une sorte de basculement du contexte actuel, mais qui au final exacerbe ce qu'impose notre société aujourd'hui. Du coup, oui, j'ai pas mal réfléchis sur la forme qu'aurait cette société dystopique et à ses différents aspects.

Comme il y avait beaucoup d'informations, le plus dur pour moi a été de ne pas tout livrer d'un coup dès le premier chapitre, mais plutôt de façon fluide et logique par rapport au récit lui-même. Et donc oui, au-delà du simple état de fait, ce qui m'intéressait, c'était d'explorer les conséquences d'une telle société, aussi bien sur sa structure que sur les personnes qui la constituent.

 

En tout cas, ça me fait super plaisir que cette histoire t'intrigue autant :D

Reviewer: Caroliloonette Signé [Signaler ceci]
Date: 28/07/2019 09:28 Title: Chapitre 3 - La flamme

Bonjour,

Dans ce chapitre tu réponds parfaitement à mes questionnements sur la place de la sexualité dans cette société. Au départ en lisant qu'il n'y avait plus d'homme et que les relations homosexuelles n'étaient pas autorisées je me suis dit "Ah ouais, c'est ceinture pour tout le mode alors, dur !". Si je me souviens bien, dans la pyramide de Maslow la sexualité apparaît dés la base.

Ça ne m'étonne même pas que cette société n'ait jamais autant été accro au sexe que durant cette période de répression. Dés qu'on interdit un truc, le principal enjeu devient de contourner ça et comme ça, ça nous donne un sentiment de liberté dans un monde répressif.

Dans les Maisons à Réalité Virtuelle,les hommes qu'on peut louer ce ne sont pas des vrais (en chair et en os je veux dire) mais ils "apparaissent" grâce à la réalité virtuelle, c'est ça ?
Sinon je me demandais d'où ils apparaissaient comme normalement ils sont exécutés lors de l'adolescence. D'ailleurs c'est très froid ça aussi, un garçon nait on le confine jusqu'à ce qu'il soit en capacité de produire du sperme, on lui prélève puis on l'exécute. Dans cet enchaînement on sent qu'il n'y a plus d'humanité, c'est mécanique. Je me demande d'ailleurs comment ça se passe le lien entre mère et "fils". De manière générale on sent que c'est une société où l'expression des sentiments n'a pas sa place, tout semble relativement mécanique.

Du coup j'aime bien tout ce que Marcus réveille en Béatrice, ça la questionne et quelque part c'est normal, sa gêne au moment du petit dèj'.

Une nouvelle fois j'ai réussi à suivre le périple qu'ils devaient faire. Du coup le Palais Républicain c'est l'Elysée ?

C'est en effet mieux qu'il mette des vêtement de femme, histoire qu'ils ne se fassent pas choper.

Comme je l'avais senti c'est bien elle désormais qui va lui apporter des choses vu qu'ils se trouvent dans sa ville.

Réponse de l'auteur:

Encore merci !

Héhéhé, et oui, maintenant j'aborde le fonctionnement de la RCE plus en détail et les conséquences que cela implique. Et c'est très marrant que tu ais relévé la sexualité, parce qu'au départ je n'étais pas parti dessus mais c'est en poussant mon raisonnement jusqu'au bout que je me suis apperçu que cette société évoluerait naturellement vers cette interdiction totale (et c'est pour ça que ce n'est pas intervenu tout de suite dans la mise en place de la RCE mais plus tard, pour souligner que ça serait une évolution "naturelle" de cette société).

Et oui, tout est très mécaniques. Je me suis d'ailleurs un peu inspiré du Meilleur des Mondes d'Huxley pour ce passage et mettre en place mes idées. Donc oui, il y a un côté procédural, avec une absence total d'émotion, pour justement mieux contrôler la population qui a besoin d'extérioriser du coup. D'où le marché juteux des Maisons à Réalités Virtuelles, qui font effectivement appel à la technologie VR mais aussi à de vrais personnes, en toute illégalité. ET en soit, il n'y a même plus de réel tissu familial, puisque les enfants sont retirés aux parents au bout de quelques années seulement.

Yep, le Palais Républicain est bien l'Elysée, en un peu modifié façon dictature XD

 

Encore merci :D

Reviewer: anhya Signé [Signaler ceci]
Date: 27/05/2018 22:28 Title: Chapitre 3 - La flamme

J'ai mieux aimé que le précedent. Le passage sur l'amour interdit est déroutant. Je ne voudrais absolument vivre dans ce monde. 

L'écriture est toujours trés bonne. J'ai peut être un petit manque d'attachement pour les personnage cpendant mais comme la plus part du texte est sur l'histoire du pays, c'est peut être normal



Réponse de l'auteur:

Ah, je te rassure : moi non plus je ne voudrais pas vivre dans ce monde ^^ Et pour l'attachement des personnages, c'est vrai que je passe plus de temps à poser le contexte qu'à me concentrer sur eux, ce qui va peut-être nuir pour la conclusion... Me suis encore laissé emporter par mon idée XD

 

Encore merci pour ton commentaire !

Reviewer: Eejil9 Signé [Signaler ceci]
Date: 30/04/2018 09:05 Title: Chapitre 3 - La flamme

Oh, ce sera déjà fini après ? Moi j'étais à fond, j'aurais pu en lire tout un roman ! :O

Haha, je m'étais bien dit qu'il y avait un truc avec les relations sexuelles dans cette histoire ! J'aime beaucoup ta manière de présenter les choses. De toute manière, c'était couru d'avance, s'il n'y a plus que des femmes, interdire l'homosexualité, c'est un peu perdu d'avance ! Ce qui me plaît particulièrement, c'est que, comme tu fais naître ce totalitarisme dans les années 70, c'est la société des années 70 qui se fige, avec ses propres intolérances. Si la société d'aujourd'hui virait à ce que tu dépeins, ce rapport ambigu à la sexualité n'aurait pas lieu d'être, ou du moins pas de la même façon. Du coup je suis vraiment admirative de la finesse de ta réflexion et de la construction de ton univers : tu as fait un choix qui, je te l'ai dit, m'a étonnée, en ancrant le changement relativement loin dans le passé, mais tu as une manière extrêmement intéressante d'exploiter ce choix.

Au niveau de l'intrigue, ça me plaît beaucoup de voir Béatrice, qui a l'air plutôt paisible, comme fille, embarquée dans cette histoire ! J'ai apprécié ton soin du détail, sur le café, sur les lignes de métro, on voit que tu as beaucoup soigné ton histoire, c'est impressionnant. Cependant, je trouve peut-être que la romance Béatrice / Marcus arrive comme un cheveu sur la soupe. Certes, un coup de foudre est un coup de foudre, et je n'arrive pas à déterminer si je trouve ça carrément en trop ou si je trouve que ça va trop vite, mais dans tous les cas, ça me fait un peu tiquer. Peut-être que si ça n'avait été que du désir, et pas explicitement lié à l'amour... Bref, c'est très sympa à lire et ce n'est qu'une toute petite mini riquiqui critique, mais je trouve ça un peu cliché. ça ressort d'autant plus que le reste est extrêmement travaillé et soigné.

Mais c'est un détail, j'apprécie toujours autant ton histoire, et je suis déçue d'arriver déjà à la fin, j'ai bien peur que ça ait un petit goût de pas assez, parce que j'étais vraiment rentrée dedans.

Désolée, cette review est un peu plus courte que les autres, je crois, mais j'ai comme l'impression que je me mets à radoter, et de toute façon, mon train arrive ! A bientôt pour un commentaire sur la fin ! :D



Réponse de l'auteur:

Hé oui, ce n'est qu'une nouvelle à chapitre ^^ Je n'ai eu que 3 semaines pour l'écrire pour l'Echange XD

Je suis content que ce chapitre te plaise également, merci pour ton commentaire :D Et oui, la question de la sexualité s'est portée assez vite vu la société que je dépeignais, d'autant plus que outre le désir lui-même, c'est quand même bien pratique pour la reproduction #ScientificOneDayAlwaysScientific ^^ Là où ça a posé problème, ça a été dans la façon d'amener le tout et de le rendre crédible dans l'univers, et du coup oui, il y a un peu de cette mentalité des années 60-70 qui a, en quelque sorte, dérivé et persité au fil des années pour influencer une socité qui se passe dans notre futur, et donc au milieu d'innovations technologiques. Plus encore que la société elle-même, cette aspect-là est vraiment une réflexion qui m'a torturé les méninges plusieurs jours, d'autant plus qu'elle est venue comme une évolution de cette société que je mettais en place et que ça m'a fait un peu peur quand même. Du coup, merci pour tes encouragements et compliments, ça me rassure de voir que ça fonctionne comme je l'espérais :D

Pour la romance... Bon, je te laisse voir comment ça évolue, mais c'est tout à fait normal que ça arrive un peu comme un cheveu sur la soupe ;) Sans trop spoiler, l'idée était de créer justement ce décalage entre ce que Béatrice ressent et le reste de l'univers, et il y a une raison pour cela. Je te laisse lire la suite avant de t'en dire d'avantage, mais voilà, ta toute petite mini riquiqui critique vient me conforter dans l'idée que j'ai exactement réussi à faire ce que je voulais avec eux :D

 

Et encore désolé pour la longueur ^^ Mais quand j'écris de l'anticipation/uchronie/dystopie, je préfère m'en tenir au format nouvelle (ou à quelques chapitres), parce que plutôt que sur une intrigue, je pars sur un concept à développer, et je trouve que ce format permet justement d'être plus incisif en permettant au lecteur de prendre conscience par lui-même de toute la portée de l'univers que j'ai essayé de créer. Même sans les contraintes de temps, je ne pense pas que j'aurais écrit beaucoup plus sur cette intrigue (peut-être un chapitre supplémentaire pour développer un peu plus les modes d'oppression dans les autres parties du monde).

Encore merci pour ton commentaire et bon voyage !

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