Lien Facebook



En savoir plus sur cette bannière

Commentaires pour L'égalité totalitaire
Vous devez vous connecter (vous enregistrer) pour laisser un commentaire.
Reviewer: Carminny Signé [Signaler ceci]
Date: 17/08/2021 18:08 Title: Chapitre 1 - Couvre-feu

Ca annonce une idée incroyable ce premier chapitre. Une société uniquement féminine, fallait oser ! J'ai commencé à tilter en voyant que tout le monde était désigné par "elle" et franchement c'est très intrigant et j'ai beaucoup trop envie de connaître l'histoire qui est un peu abordée mais pas trop avec la naissance de la RCE.
Et puis cette histoire avec l'incendie et puis cet homme qui se réfugie chez Béatrice me rend super curieuse !

Réponse de l'auteur:

Merci pour le commentaire Carminny ! Je suis bien content que ce premier chapitre t'intrigue déjà autant :D

Je te laisse découvrir peu à peu ce qui se cache au bout, mais oui, l'échange de Noël et les demandes de Labige étaient l'occasion d'aborder ces thématiques. Et outre l'univers, ça a demandé aussi quelques adaptations pour les pronoms :mrgreen:

Bonne suite de lecture :)

 

Albus

Reviewer: Sifoell Signé [Signaler ceci]
Date: 23/07/2021 16:42 Title: Chapitre 1 - Couvre-feu

Salut Guillaume,

Je lis ce texte à l'occasion des Sélections Flamboyantes du mois prochain, consacrées à ton genre de prédilection, la SF !

Et bien, j'ai beaucoup apprécié ce monde que tu installes. De ce que j'ai compris, il n'y a que des femmes à Paris, ou au moins dans l'endroit où Béatrice vit ? C'est super intrigant. Et on dirait que les hommes ont été écartés car considérés comme Nuisibles. C'est donc que les femmes ont pris cette décision il y a quelques temps suite à une action des hommes considérée comme grave...

Mais du coup, cela me fait me poser plein de questions : déjà, comment les hommes ont pu être bannis (au point que Béatrice n'en ai jamais vu de sa vie en vrai, étonnant). Du coup, dans ce modèle de société, comme les femmes et les hommes, chacun de leur côté, survivent, se reproduisent (parce que oui, la reproduction c'est quand même la base de la survie de toute société, à moins qu'ils aient accédé à l'immortalité, ce qui ne semble pas être le cas ici).

En tout cas, la société de femmes que tu décris semble totalitaire, et je file lire la suite parce que j'ai trop envie de satisfaire ma curiosité :)



Réponse de l'auteur:

Coucou Sifoell !

Merci pour ce commentaire !

Je suis ravis de voir que ce premier chapitre t'intrigue déjà autant et t'amène à te poser tout plein de question sur l'univers et sa mise en place. C'est ce que j'adore avec l'anticipation, cette possibilité d'explorer notre société et de l'observer sous un autre angle. Le but est justement de nous amener à poser des questions. Si en plus, j'attise ta curiosité, pour moi c'est tout bénef' car ça signifie que j'ai bien réussi mon intro !

 

Merci, merci, merci :D

Reviewer: Caroliloonette Signé [Signaler ceci]
Date: 27/07/2019 18:01 Title: Chapitre 1 - Couvre-feu

Coucou,

C'est de nouveau moi =D ! Comme prévu me voici désormais sur cette histoire ! Ça faisait un moment que je passais dessus et elle était dans ma pile de textes à lire. Le résumé m'intriguait et l'illustration aussi.

J'ai bien aimé suivre les aventures de Béatrice dans ce premier chapitre. Alors si j'ai bien compris désormais dans la ville de Paris il n'y a plus que des femmes. Je me suis d'ailleurs demandé si les enfants étaient uniquement de sexe féminin. Alors au final j'ai commencé à me poser plein de questions. Déjà la toute première c'était "Il n'y a vraiment plus d'hommes du tout ?". Pour ça j'ai eu un indice avec la fin de ce chapitre,même si ça ne répond pas à tout lol. Après je me suis dit que s'il n'y avait réellement plus d'homme, tout devait se faire par procréation médicalement assistée en supposant que suffisament de sperme ait été congelé. Après c'est une société entièrement féminine à Paris mais visiblement ce n'est pas la même chose dans les villes du sud. Les hommes sont peut-être concentrés là-bas du coup. J'aime bien cette histoire de révolte idéologique et j'ai hâte d'en découvrir plus sur cet aspect.

Ce que j'ai apprécié aussi dans ton texte c'est que j'ai pu m'identifier aux lieux. Gare de Lyon, Gare d'Austerlitz,quai de la râpée ça me parle bien. Quand je prends le train à Austerlitz je sors du rer A à la gare de Lyon et fait le trajet à pied jusqu'à l'autre côté de la Seine. Du coup j'étais moi aussi dans cette rue et après je pense que j'ai pu plus facilement assimiler les changements de cette société et l'évolution architecturale que si tu avais situé ton histoire dans une ville inventée elle aussi. Bref, je ne sais pas si tu comprendras un traitre mot de ce que je raconte lol mais en gros j'ai bien aimé pouvoir me repérer.

J'aime bien les différents noms, sigles on a la CLAI, la SCIE et la RCE. A vrai dire je n'avais pas fait attention sur le coup mais là en les réecrivant à la suite je viens de repérer que ce ne sont que des mots féminins. Ah non, c'est le CLAI en fait car le Corps de Lutte. Du coup je n'ai rien dit... Pour la Société Citoyenne et Instauratrice d'Entente,bon forcément j'ai bien repéré que les lettres faisaient penser à cet outil qu'on utilise en menuiserie et je me suis dit que tu y avais peut-être glissé une symbolique derrière car avec la création de celle-ci la société a été sciée en deux.

Pour le couvre-feu ça ne rigole pas,tout est vraiment coupé, même le réseau téléphonique. D'ailleurs je me suis demandé ce qui se passerait si une femme était surprise dehors après le couvre-feu. Bon elle sera considérée comme Nuisible mais ensuite je me demande quelle sera sa peine. Je me pose la question car ça semble être une société qui ne rigole pas sur la trangression des règles.

Pour la fin, l'apparition de l'homme est très intrigante. Vu qu'il était dans le couloir ce n'est peut-être pas chez elle spécifiquement qu'il comptait se réfugier. Je me suis demandée, j'avais un doute.
En fait il m'a fait rire à la fin avec sa remarque sur le fait qu'ils n'allaient pas se dévisager longtemps, c'est lui qui débarque alors à lui de dire ce qu'il veut et surtout ce qu'il fait là.

Ce premier chapitre donne envie de connaître la suite et de désépaissir le mystère autour de toute cette affaire-là. Déjà j'espère qu'il va dire ce qu'il fait là et ce qu'il attend d'elle.

Ah oui dernière question avant de conclure ce commentaire, la ville de Nantes elle fait aussi partie des villes résistantes ? J'ai supposé que oui,comme tu n'évoques pas la gare Montparnasse comme une gare encore utilisée. Je sais bien qu'on s'en fiche carrément par rapport au texte lol, mais bon c'est un peu ma ville alors je demande !

Réponse de l'auteur:

Whaou, ça c'est de la review O_O *_*

Je suis ravi que tu te soies enfin lancer dans l'aventure. De par l'histoire derrière l'écriture de ce texte, c'est un de ceux dont je suis le plus fier et pour lequel j'ai vraiment besoin des retours, parce qu'il a un valeur très importante à mes yeux. Donc déjà le fait que tu t'y lances enfin et me laisses une telle review, ça me rempli de joie :D

Alors malheureusement, je ne peux pas trop répondre à tes questions parce que tu trouveras les réponses dans les chapitres suivants, et que ça risque de te griller la suite, ce que je voudrais éviter ^^ Je te laisse donc découvrir la suite pour savoir ce qui arrive aux Nuisibles et ce qui est arrivé plus en détail à la société. Mais pour répondre à ta question, au risque de te décevoir, non, Nantes fait bien partie de la RCE.

 

Mais oui, comme c'est une oeuvre qui prend ses racines dans l'anticipation, c'était important pour moi d'ancrer l'intrigue dans des décors réels qui parlaient à tout le monde. Alors j'aurais pu choisir n'importe quelle ville, c'est vrai. Mais justement, je voulais assumer pleinement le côté francophone de l'histoire, ce qui passait donc de placer l'histoire en France, et donc à Paris. Pour m'y être moi-meme souvent ballader dans ce coin, j'ai pu vraiment mettre en place le décors et le modifier pour le faire coller à mon uchronie. Et bien sûr, encore une fois, je me suis beaucoup basé sur des représentations et descriptions pour rendre le tout très visuel, car c'était important pour moi que le lecteur/la lectrice soit projetée dans cette histoire.

Pour les acronymes, oui, j'ai essayé de leur donné une signification symbolique, presque allégorique pour certaine, dès que je le pouvais. Donc parfois c'était difficile et ça marche qu'à moitié, mais oui la SCIE ou la RCE étaient les plus importants. Et tu as bien compris le côté de la société sciée en deux, c'était exactement ce que je voulais faire (mais je ne peux pas en dire plus pour le moment XD).

 

Ca fait super plaisir de voir que ce premier chapitre a créé l'amorce donnant envie d'en connaître plus sur la suite. J'espère que ça te plaira autant :D

Reviewer: anhya Signé [Signaler ceci]
Date: 27/05/2018 20:59 Title: Chapitre 1 - Couvre-feu

J'aime beaucoup ton style d'écriture. J'aime beaucoup les détails que tu donnes sur Paris, du coup quand elle était prés du quai de la Rapée, je pouvais presque voir pour moi même et m'orienter. 

Le building me fait penser au film High Rise.

 

Pour le reste, oui ça me donne envie de lire la suite. Mais pourquoi il n'y a pas d'hommes? 

 



Réponse de l'auteur:

Merci pour ton commentaire anhya ! Je suis content que les descriptions de Paris t'aient projetée comme si tu y étais, c'est un des artifices que j'essayes d'utiliser le plus souvent quand je fais de l'anticipation (et que j'apprécie à la lecture). Ca permet de rendre le tout plus réel.

Par contre, je n'ai pas encore vu High Rise (il est sur ma liste, mais pas uniquement à cause de Tom XD ), mais c'est effectivement un univers et un visuel qui m'intéresse beaucoup... Donc effectivement, j'ai pu m'en inspirer indirectement.

 

Encore merci :D

Reviewer: Eejil9 Signé [Signaler ceci]
Date: 30/04/2018 07:27 Title: Chapitre 1 - Couvre-feu

Bonjour Albus !

J'ai vraiment beaucoup aimé ce chapitre. Déjà, j'adore l'anticipation de ce type, alors ça ne pouvait que me plaire. En plus, même si ce n'est pas une surprise, tu maîtrise vraiment bien le genre, notamment au niveau de la dissémination des informations. Dans l'ensemble, c'est très naturel, et les petits indices (les accords au féminin par exemple), toutes les petites choses qui permettent de remarquer que l'histoire se passe dans une société différente, un peu angoissante, sont très enthousiasmants à interpréter, j'étais aux anges dès les premières lignes.

C'est idiot à dire, mais j'ai été embarquée par le début parce que les personnages étaient dans des lieux que je connais bien (je suis sûre que Béatrice devait aller au MK2 Bibliothèque, sûre !), où je passe souvent, quand je vais au cinéma à pied depuis chez moi. Bon, à partir du moment où elle dépasse la Gare d'Austerlitz, elle sort de mon itinéraire, mais quand même, j'ai trouvé l'effet intéressant. C'est pas seulement du chauvinisme - je ne suis pas du tout attachée à Paris plus que ça - mais vraiment, même si c'est un effet circonscrit à un nombre de lecteurs limités, c'est vraiment un effet intéressant, parce que ça me rapproche beaucoup de l'intrigue. L'histoire se passe chez moi, et ça change tout : c'est le futur, c'est une société différente, même si ce qu'elle contient est un des possibles de la nôtre, et cet aspect potentiel est renforcé par la familiarité du lieu. En un mot, ça fait bizarre de voir cette histoire-là se passer à deux pas de chez moi.

Pour l'intrigue, je ne sais pas où tu vas nous mener, mais c'est sûr que cette société asceptisée, contrôlée, totalitaire d'une certaine manière (c'est bien le titre), a quelque chose d'angoissant. Ce que j'apprécie, c'est que tu la montres dès le départ dans une sorte de crise, avec ce couvre-feu totalement inquiétant, à tel point qu'on voit d'un bon oeil l'irruption de l'intru chez Béatrice, même lorsqu'on ne sait rien de lui, simplement parce que c'est quelque chose qui vient rompre cette régularité angoissante.

Cependant, pour ce qui est de l'irruption de l'homme dans l'appartemment de Béatrice, deux choses : d'abord, c'est peut-être un passage un peu mal géré sur le plan syntaxique, parce que tu l'appelles "l'individu", et tu te coupes l'herbe sous le pied, pour la révélation. La grammaire dit déjà que c'est un homme avant que la lumière ne le révèle. C'est d'autant plus frappant que tu avais minutieusement tout accordé au féminin depuis le début du texte. Ensuite, même si je ne sais pas où tu vas conduire ce texte, je ne suis pas sûre que la société actuelle mène à une telle élimination des hommes comme "Nuisibles" et je suis sûre que la criminalité ne serait pas annulée par la disparition des individus de sexe masculin. Je ne me prononce pas encore, vu que je n'ai pas fini ton histoire, mais j'ai un peu peur d'être gênée par ça.

Malgré ces deux petits points, j'ai vraiment adoré ce premier chapitre et je file lire la suite !

A bientôt !



Réponse de l'auteur:

Coucou eejil ! Tu es matinale dis-moi ^^

Merci beaucoup pour ton commentaire :D Je suis content que ce premier chapitre te plaise autant, et merci beaucoup pour tes compliments. Je sais que sur le forum, je suis un grand admirateur de SF/anticipation, mais à l'écrits, j'ai toujours un peu peur de passer à côté. Et pour cette histoire, c'est vrai que j'ai dû passer plusieurs fois pour ne pas tout dévoiler dès les premières lignes, et faire attention à tous les accords.

Et oui, je connais aussi pas mal le coin du MK2 Bibliothèque, pour y aller quand je suis sur Paris avec des potes. J'aime beaucoup ancrer mes histoires dans des lieux réels, c'est-à-dire soit créer un nouvel endroit et le rendre crédible, ou alors tenter de retranscrire l'ambiance d'un quartier. Que les personnes qui connaissent s'y retrouvent. Ca favorise l'immersion, et donc justement de prendre encore mieux conscience de ce qui se passe. Et encore là, je n'ai pas effectué de changement géographiques, mais ça permet aussi de renforcer l'effet produits par d'éventuelles modifications. Tout ça permet de créer cette atmosphère propre à l'anticipation : c'est chez nous, on connaît, on pourrait y être. Je suis donc très content que cet aspect-là ait fonctionné avec toi :D

Ca me fait également plaisir que cette société dépeinte t'ait autant intéréssée dans ce premier chapitre. Alors c'est vrai que je me grille un peu avec l'individu, parce que justement je voulais éviter de me griller via les accords et garder un peu de suspens. Et c'est là qu'on se rend compte que notre langue genrée est quand même bien difficile à maîtriser quand on veut être neutre, là où je pense qu'avec l'anglais, ça serait passer tout seul ^^ Pour ce qui est des Nuisibles, je te retrouve pour ton commentaire sur le deuxième chapitre ;) Mais oui, tu as parfaitement raison : ce n'est pas en supprimant les individus de sexes masculins que la criminalité disparaîtrait, bien sûr que non, ce serait beaucoup trop facile. La société humaine, et l'humain en général, est tellement plus compliqué qu'une histoire de genre.

 

Encore merci pour ton commentaire et à tout de suite !

Vous devez vous connecter (vous enregistrer) pour laisser un commentaire.