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Commentaires pour La gitane, la lune, le mari
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Reviewer: Drusila Signé [Signaler ceci]
Date: 17/10/2014 17:08 Title: Apollo 11

C'est assez particulier comme texte, c'est vrai, mais il vaut le détour pour son originalité. Les premières tournures de phrases m'ont un peu déroutées mais j'ai mieux compris quand j'ai saisi la solitude de la lune, envieuse des humains et pourtant cruelle car indifférente au sort de la mère humaine. J'ai juste un doute à la fin, l'enfant survit il ? Ou l'évocation de la mort est une métaphore que je n'ai pas saisi ?

Reviewer: Elise Signé [Signaler ceci]
Date: 30/06/2011 19:53 Title: Luludja

Merci pour ce grand moment que j'ai passé à lire ta nouvelle en écoutant Hijo de la luna. Une nostalgie c'est installé en moi durant la lecture, et je n'arrive pas à m'en détacher. C'est splendide.

Elise.

Réponse de l'auteur: Merci beaucoup pour ton commentaire, et désolée pour le délai de réponse !

Reviewer: Avel Signé [Signaler ceci]
Date: 07/05/2011 20:54 Title: Luludja

Tu t’en doutes, j’ai dû te le dire, et puis tu connais mon avis CdC, j’ai énormément aimé ce texte.
Enfin je prends un moment pour te laisser une bafouille commentée, un CD d’une nuit celtique dans ma chaîne, un bâton d’encens Nature&Découverte brulant, une ambiance un peu comme autrefois dans ce lieu et mon esprit.

Des phrases courtes, imprimant un rythme répétitif, répétitif comme son nom qui revient, et puis juste ces tournures d’insistance, comme les deux toutes premières phrases que j’adule.
Des sonorités rimantes, magnifiquement placées : runes, lune, dunes ; les allitérations mettant en relief cette magnifique alliance de mot : amour, mort ; la forme sert excellemment le récit.

Ces deux descriptions, comme des miroirs, leurs points communs : leur physique, leurs différences : leur nuit, et le fond de leur cœur, solitaire toujours. L’errance de l’esprit d’une, l’errance physique de l’autre.

Je pourrai citer toutes les phrases, toutes ces lignes poétiques, toutes ces étincelles qui brille à la lune, et dire « j’aime » orné d’un petit cœur.
C’est vraiment un récit magnifique, plein de tendresse, de poésie, d’intelligence. J’aime l’espoir étouffé – c’est un sentiment qui me plait, dans lequel j’aime être *timbrée cette fille, penseront certains*

Une petite critique littéraire. La lune symbole de fertilité permet de dresser une symétrie significative avec Luludja, l’une est lorsque l’autre n’est pas. Et par opposition à la généralité (« La lune, si ronde et maternelle couve les autres filles du camp de sa lumière bienveillante. »), Luludja est restée enfant : ce n’est pas la lune, symbole de féminité, de la femme, qui va donnée à Luludja la fécondité, mais la terre (par le biais de la grotte), nourrice qui s’occupe des enfants. Ainsi même si la malédiction avait déjà ostracisé Luludja, le sens des lieux et l’influence lunaire/terrestre accentue la particularité du personnage, tout en développant le sens profond de son caractère. Bien que semblant jouer avec la lune, Luludja est fille de la terre (et non femme), la terre nourrice d’ailleurs finit par la reprendre comme un enfant, au fond d’une grotte, comme un fœtus dans le ventre de sa mère.

Je ne sais que dire de plus, répéter l’admiration que j’ai pour cette nouvelle deviendrait ennuyeuse à la fin, mais je conclus toutefois sur un MERCI.

Emerveillée,
Avel

Reviewer: via_ferata Signé [Signaler ceci]
Date: 29/03/2011 23:12 Title: Luludja

Je ne suis pas encore passée par ici. Pour commenter, j’entends, parce qu’on sait bien que je l’ai lu, et que j’ai pu m’imprégner de tes phrases.
M’imprégner, c’est le juste mot, je crois. Quand j’ai lu, j’ai été réellement aspirée, englobée, prise par ton texte, par tes phrases dans lesquelles «, Luludja » revient comme une virgule, une pause qu’on met pour marquer ce qui est dit. Mais comme une affirmation de son humanité, aussi, elle a un nom, Luludja, un nom de fleur que lui a choisi sa mère. Elle existe et elle rêve, Luludja.
Ce prénom revient comme une litanie obsédante, et donne vraiment beaucoup de force au texte.
Evidemment, à côté de cette répétition, beaucoup de choses auraient pu passer pour répétitives, mais tu les as laissées sur le côté, allant jusqu’à donner à ta narration une impression de légèreté. C’est vraiment très agréable à lire.
Et puis la résignation. J’aime la résignation, j’y trouve une certaine noblesse, une certaine beauté, qu’aucune fange ne peut cacher. Et je me demande si légèreté et résignation ne vont pas en quelque sorte de pair. Tu sais, ce flottement, ce côté évasif du désintérêt qu’on retrouve en quelque sorte dans la narration ?

Ca, c’était pour la partie Luludja de Luludja. J’aimerais maintenant dire quelques mots sur le vagabond. Tout d’abord : waw ! Même en connaissant bien ton texte, je reste impressionnée à la relecture. Imagines-tu la force que tu lui as donnée ? L’évidence de son existence, l’évidence de ses actes, et la beauté des mots ?
Je vais m’arrêter ici, avant de partir en une review kilométrique. J’aime beaucoup ce que tu as su tirer du fils de la lune, et, si je dois avouer plus, j’admire également. Mais plus que tout, je savoure la lecture, comme j’ai savouré mon écriture, et cette part commune. Merci d’avoir réagi !

(tu noteras que figurent dans cette critique toutes les lettres de l’alphabet, de A à Z, disposées par mes soins avec amour)

Réponse de l'auteur: Je relis un an après or so, et celui-là, je l'aime toujours. Et là, ah ah ah. Le premier paragraphe, ça me saute aux yeux maintenant, j'étais total sous influence d'Antigone quand je décrivais Luludja. Mais comme ça faisait longtemps que j'avais pas relu Anouilh, ça devait être en grande partie inconscient.
Et ensuite, deuxième paragraphe : "la mère". Et là, ah ah ah, parce que Toile cirée, quoi. On s'influence juste un peu l'une l'autre en tournant en rond, où c'est une idée que je me fais ?

On en avait parlé une fois me semble. Il y a les noms qui s'imposent et qui fondent et forment le texte, et puis il y a les noms qui sont là parce qu'il fallait bien en donner un au personnage. Luludja est un peu entre les deux. J'avais l'idée du texte avant de trouver le nom (sur un site qui donnait des prénoms gitans), mais je l'ai trouvé vers le début de l'écriture et il a clairement influencé ma conception du personnage.
Légèreté et résignation. Oui, bien vu. Ca va ensemble et je crois que je fais souvent ça dans mes textes.

Le vagabond, bah, ouais, j'en suis super fière. Je l'aime.
Merci pour la critique, merci pour tes A, tes Z, et tout ce qu'il y a entre. :)

Reviewer: Reznik Signé [Signaler ceci]
Date: 13/02/2011 23:27 Title: Luludja

J'ai beaucoup apprécié ton texte. J'aime la répétition accusatrice du prénom, comme si le narrateur était à la fois l'héroïne, un des gitans ou totalement extérieur. C'est vrai, cela donne une ambiance très "conteur au coin du feu", animant son récit, jouant les personnages. On en entend presque l'intonation.
J'aime beaucoup le personnage du vagabond également. La force et la fragilité de l'absence, un sujet que j'affectionne, sont très bien décrites.
Quelques phrases "choc" aussi, qui nous font arrêter la lecture pour nous délecter de leur profondeur ou de leur contraste.
Bref, un texte envoûtant :)

Reviewer: Molly59 Signé [Signaler ceci]
Date: 13/02/2011 08:51 Title: Luludja

Oh la la... Via m'a envoyée lire ce texte, et je ne peux que l'en remercier.
Bravo, bravo ! C'est beau et poignant. J'en suis toute retournée. L'écriture est parfaite, poétique sans affectation, avec un rythme particulier, un peu comme une ballade, à la manière de ces récits envoûtants qu'on chante autour d'un feu de camp. Et bien sûr, l'histoire elle-même est infiniment touchante, et tu la déroules avec une incroyable maîtrise.
Merci pour ce très, très beau moment d'émotion.

Réponse de l'auteur: Merci beaucoup pour ce commentaire enthousiaste ! :D

Je suis très heureuse que tu trouves à mon histoire un côté "ballade chantée au coin du feu", j'essayais effectivement de rendre un peu cette idée. Donner une version plus humaine de la légende, moins tournée vers le mythe, mais pour autant, une histoire qu'on pourrait transmettre à la veillée de génération en génération.

Et moi, il me faut retourner la politesse à Via. Si tu as aimé son texte, elle en a plusieurs dans cette veine de réécritures plus ou moins mythologiques. Mes préférés : Cassandre et Pendant que coule Léthé.

Reviewer: Molly59 Signé [Signaler ceci]
Date: 12/02/2011 18:02 Title: Apollo 11

Bon, je n'avais jamais lu aucun de tes textes, mais tes reviews m'en ont donné l'envie...
Et je ne regrette pas. Pour tout dire, je suis très impressionnée. Chapeau bas ! Je m'incline devant la beauté et la noblesse de ton style, l'originalité des tournures, la splendeur mélancolique des images, la douceur impitoyable des évocations... C'est vraiment magnifique, et en même temps, profondément triste.
Il y a tellement de poésie dans tes phrases que je pourrais toutes les citer pour signaler ce que j'ai aimé. S'il fallait n'en choisir qu'une, je prendrais celle-ci : "Comment pourrais-je ne pas bercer quand chacun rêve de se coucher dans mes croissants ?"
Je devine que tes autres textes méritent également le détour. Je ne manquerai pas de le faire d'ici peu. A très bientôt !

Réponse de l'auteur: Impressionnée ? Waw, c'est beaucoup, ça ! *rougit* Magnifique et profondément triste... Je crois que c'est plus ou moins l'effet que j'ai cherché... lunaire, non ?
Je suis touchée que tu veuilles lire mes autres textes, mais avant toute choses, je te conseille de lire le texte de Verowyn qui fait réponse au mien : c'est un vrai bijou.

Merci beaucoup pour ta critique, elle me touche beaucoup.

Reviewer: Vifdor Signé [Signaler ceci]
Date: 11/02/2011 21:39 Title: Luludja

Ca se lit très bien. :)
J'ai spécialement apprécié comment les deux personnages sont campés, en particulier le vagabond, tu lui as vraiment donné charge d'âme. Par contre j'ai trouvé la fin un peu bâclée.

Réponse de l'auteur: Merci beaucoup pour ton commentaire ! ^^

Contente que les persos te plaisent, j'ai essayé de les faire vraiment "humains" pour me détacher de la légende où ils sont très stylisés. Pour la fin, mmh, bon, c'est vrai, je voulais finir enfin pour que Via puisse poster son texte aussi.

Reviewer: Vifdor Signé [Signaler ceci]
Date: 11/02/2011 21:27 Title: Apollo 11

"Elle vit dominer la force, tomber les calmes géants"
=>Punaise en première lecture, j'ai lu calamars géants. XD

j'aime beaucoup la manière dont on est installé d'abord dans le vide spatial avant de descendre sur terre pour finalement s’élever à nouveau.

Réponse de l'auteur: On est conditionné ou on ne l'est pas...

Merci pour ta review !

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