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Nom d'auteur : via_ferata [Contacter] Prénom : Catherine
Membre depuis : 08/11/2009
Statut : Membre
Bio:




Relecteur / correcteur: Non
Sexe: féminin
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commentaire de via_ferata
Histoire d'un héron.... et de sa plume XD Parce que vous n'aime quand même !

Categories: Conte, Fable, Mythologie | Series: Aucun
Complet : Oui | 1 chapitre(s) | 598 mots | Lu 1941 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Français
Genre Narratif: Nouvelle

Table des matières

Publié le : 17/09/2009 | Mis à jour le : 09/11/2009 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 29/10/2011 Title: Chapitre 1: Chapitre 1

Le conte n’est certainement pas mon genre de prédilection, et je n’aime pas du tout que sous couvert du conte on adopte un ton plus naïf que nécessaire. Cela dit, ton histoire est mignonne et intéressante, même si je n’adopte pas forcément la vision de l’inspiration ^^

( ieu noble où tout artiste peut venir y chercher l'inspiration qui lui manque. -> pas de y)

Participation à l'Atelier d'écriture #1 - Le futur


(Photo "L'espace de l'entre-deux" de Adaltaperartes :
http://adaltaperartes.deviantart.com/ )

Un hôpital psychiatrique. L'assistant du docteur s'intéresse à un patient très attaché à une étrange petite machine...

Categories: Fantastique | Series: #1 - le Futur
Complet : Oui | 1 chapitre(s) | 2186 mots | Lu 1254 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Français
Genre Narratif: Nouvelle

Table des matières

Publié le : 02/11/2009 | Mis à jour le : 07/11/2009 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 28/12/2009 Title: Chapitre 1: Chapitre 1

Tout d’abord, je voudrais rapidement signaler qu’il y a quelques fautes, probablement plus de l’inattention qu’autre chose, mais qui gênent un peu la lecture, et c’est dommage.
« Les aiguilles manquantes le rendait », par exemple (-> rendaient)
J’ai aussi du mal avec la dernière virgule de cette phrase :
« Ouvrant la paume, il dévoila à ces yeux curieux le réveil, dont le métal encore tiède d'avoir été longuement palpé, lui chatouillait le creux de la main. »
Si on résume, ça donne « il, lui chatouillait la main »…

Bref, ces quelques lignes pour te conseiller une bonne relecture, en somme.

Pour en venir à l’histoire proprement dite…j’aime beaucoup la façon du tu présentes l’assistant du docteur Firmin… C’est son point de vue qu’on suit, mais il n’est rien, rien de plus qu’un modeste assistant. En ne lui accordant pas de nom, tu le dévalorises complètement. Et, au contraire, la sommité, le docteur Firmin, tu ne nous présentes pas vraiment. Elle existe, plus haut, plus loin, plus fatiguée…
(à son niveau, d’ailleurs, fais attention : « l'air las » ; « d'un pas las » Les deux expressions sont séparées d’environ 250 mots, mais ça n’est jamais qu’un paragraphe, et elles s’appliquent au même personnage et ça fait un tout petit peu répétitif et *via voix de souris s’enfuit sous la terre*)
Et la façon très réaliste d’écrire, ou plutôt, très naturelle. Je veux dire… Tu présentes les éléments où ils sont parce qu’ils y sont et toi aussi au lieu de signaler qu’ils sont… Je ne suis pas sûre d’être claire, mais en gros, il y a une certaine spontanéité… En avançant, on aperçoit ici et là des éléments du décor, sans pour autant se concentrer sur le décor, et c’est très bien fait.

Très bien également l’évolution du journal. Des phrases succinctes et fonctionnelles (au passage, je trouve que les notes du deux et du quinze mars sonnent très bien), on passe à des considérations plus longues et moins réfléchies. Et, finalement, l’absence de réponse, miam.
Et la fin très intéressante.

Donc, en bref, tu as écrit une machine très intéressante, qui s’associe très bien à l’idée du savant fou et du voyage dans le temps, et surtout, plus encore, tu lui as collé un bon scénario en laissant planer le doute quand à sa réalité. En fait, sans le doute, sans le côté indirect de la narration, qui passe par le carnet, tu serais probablement tombé dans des lieux communs ; ce qui rend le texte d’autant plus intéressant, en fait.

Réponse de l'auteur: Merci pour ta critique.

Ivraie par Alecto Tout public [Commentaire(s) - 8]
Ils sont jeunes et désœuvrés près de la rivière, et autour d'eux l'été s'est figé comme un paysage.

Participation à l'Atelier d'écriture #1 - le Futur

Categories: Atelier, concours | Series: #1 - le Futur
Complet : Non | 1 chapitre(s) | 1247 mots | Lu 2141 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Aucun
Genre Narratif: Aucun

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Publié le : 02/11/2009 | Mis à jour le : 07/11/2009 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 25/12/2009 Title: Chapitre 1: Chapitre 1

Tout d’abord, j’ai envie de te dire que j’aime beaucoup ton titre. On ne parle pas assez souvent des titres, et pourtant, ils peuvent changer le sens d’un texte. Je les aime simples et nébuleux… « Ivraie » coule avec aisance : on a envie de parler du texte pour souffler son titre.
Et puis… Il convient si bien à l’ambiance du texte. Il y a des brindilles contre sa joue, il y en a partout. Quelqu’un en arrache une, nerveusement, puis arrache un à un chaque graine de l’épi, en ponctuant la conversation des ses mouvements de poignet sec, de ses doigts crispés qui triturent la brindille…
Bref.

On peut considérer que si je m’emballe dès l’introduction, c’est que j’ai aimé le texte. En effet, quelle mesure dans les phrases ! Le ton est juste, les images très claires, très nettes. Un regard fuyant se fixe sur des détails, qui prennent de l’ampleur. Des cheveux, des yeux. –des chevilles, et toujours avec beaucoup de naturel.
La seule chose qui a brisé ma lecture, et à chaque fois ça me gène, c’est ceci :
« - Quand partez-vous, demande Vadim pour la troisième fois. »
C’est peut de chose, mais ne pas voir de point d’interrogation perturbe le ton que je donne à ma lecture, je ne comprends pas la phrase, je reviens sur l’inversion, elle confirme qu’il devrait y avoir question, question il n’y a pas, maiiiis….
Alors je reprends, et :
« - Quatre jours. »
Il n’y a pas de « dans », du coup je me demande si je n’ai vraiment rien compris, si j’ai lu un « combien de temps » « quand », mais non.
Et bizarrement, s’il y avait eu un point d’interrogation, je n’aurais pas tiqué ensuite. Ca a quelque chose du soupir, l’inexpression est géniale. Tout dire est trop, Macha retient des mots, et garde un part de non-dit, comme réconfort, ou comme atténuation.

Re-bref.
J’aime vraiment le ton. Le temps qui s’écoule discrètement l’air de rien. Il y a des silences, pas besoin de parler. Et des mots. Dits et redits. L’habitude est agréable quand elle est rare. (houla… ce que j’écris ne veut rien dire… ce que j’entends, c’est que… parfois, on a l’impression de vivre quelque chose qui s’inscrit dans un quotidien, mais qui pourtant n’est pas si régulier que ça. L’impression que le temps s’arrête parce qu’on est bien, là, depuis assez de temps. Et même si c’est nouveau, ça semble éternel. Enfin, je ne sais pas si j’ai été claire, ni même si c’est que tu as voulu transmettre, mais voilà…)

Pour ce qui est du futur, beuh… je crois que je ne vais pas m’étendre. Tu as coupé un moment, et laissé au lecteur l’opportunité de l’inscrire dans un contexte, et de le poursuivre… T’expliquer à quel point j’ai aimé qu’il ne soit abordé qu’indirectement, ce serait me risquer dans l’épanchement personnel, donc… voilà, on va éviter.
Par contre, quelle que soit ma lecture, il me semble désespéré, ou du moins vu désespérément, ce qui ne semble pas vraiment correspondre au sujet de l’atelier.

Pour finir, je veux juste souligner le passage du papillon qui s’embrase… Il est terrible. Et si je m’avance un peu, c’est lui le centre de mon image du futur dans ce texte. Encore une fois, voulu ou non, je n’en sais rien, l’image est splendide et mon esprit l’a assimilée aux conversations.

Brefouille, j’ai aimé ce texte –au cas où je ne l’aurais pas exprimé clairement dans cette review…

Il n’y a rien ici. Rien hormis le vent, les bourrasques qui se déchaînent, étendant leur domination sur la lande désolée, courbant les arbres au point que les troncs poussent presque horizontaux, rampant sur le sol plutôt qu’embrassant le ciel.

Participation à l'Atelier d'écriture #1 - Le Futur


Categories: Horreur, Atelier, concours | Series: #1 - le Futur
Complet : Oui | 1 chapitre(s) | 1505 mots | Lu 1342 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Français
Genre Narratif: Aucun

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Publié le : 02/11/2009 | Mis à jour le : 07/11/2009 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 30/11/2009 Title: Chapitre 1: Chapitre 1

« Il n’y a rien ici. Rien hormis le vent »
Image terrible, très forte. Le blanc, entrecoupé de stries de vent, et les pensées qui volent à côté de grains de sable innombrables… irritées par ces gifles et ces griffes imperceptibles.

Vient le paysage, et l’approbation. Il est là, on le pénètre. L’herbe jaunâtre, oui, elle est grise. Elle n’est vaguement colorée, et terne, inerte dans ses tons, que par compassion pour le pauvre promeneur, comme pour lui dire que les gris s’étendent vers l’infini.

Le passage sur les tags situe le texte un peu hors du temps. On a quitté l’époque des graffitis. Ils sont la marque de quelques vies, mais quelques vies anonyme, peut-être inutiles, sûrement blasantes. Passées, ou dépassées.

Et puis, à nouveau, la seule vie admissible, désincarnée, s’exprime. C’est le vent, et le vent dans la mer… Décidément, quel bel endroit pour se souvenir ! Si adapté à la nostalgie, aux pensées du soir et aux rêves qui sa passent des heures.
… Aux « futurs improbables », aussi (au passage, en vitesse : « Les choix qu’elle a fait » : il ne faut pas mettre la marque du pluriel à fait ? Tu me dirais que non, je te croirais, mais j’ai quand même l’impression. ) De belles images, comme des touches de lumière, rouges, dans le vent.

Et à ce que j’ai considéré comme la seule marque de vie, il y a un instant, s’oppose maintenant le corps, qui compte bien revendiquer ce souffle. Mais n’est-il pas plus mort encore que le vent ? Plus désespéré. Ephémère, aussi.

Le poème pluvieux, c’est Prévert ? Je suppose qu’il ne peut pas en être autrement. Evoque un jour pluvieux, mais aussi des réalités terribles, et, aussi, ces passés révolus. Et la guerre. Barbara, dis-moi qui tu es et quelle lumière brille dans tes yeux perdus… Barbara, tes mots qui planent sans franchise directe me plaisent.

« Il lui semble qu’elle a passé sa vie entière, à le regarder partir. » … Les fractions d’éternités… Superbes.

Tout est rouge, oui, rouge comme je voyais les futurs et les passés se mêler. Comme la violence de la transe, aussi… elle ressemble presque à une vengeance, une vengeance du futur, brusqué par cette jeune fille qui vient jusqu’à sa porte lui demander une vision… Qui soulève le vent… Et qui, irrévocablement, laisse place au passé.

J’hésite à poster ces mots, j’ai peur qu’on sente bien trop qu’à quatre heures cette nuit j’étais encore éveillée, les yeux dans le vagues et les pensées folles… J’espère que ma cohérence te semblera logique, et que mes mots t’iront : j’ai fort aimé le texte, et j’aurais peur que ça ne se ressente pas.
Je pense que j’ai plus laissé mon ressenti que mon avis, mais ils sont mêlés, n’est-ce pas ? Et puis… je pense qu’avec un texte pareil, si imagé, le but était quand le lecteur se retrouve dans le paysage… Je l’exprime au moins, ainsi, plus clairement que si j’avais écrit « je me suis promenée à côté de ton personnage » (ce qui, par ailleurs, serait faux, vu que j’ai erré dans tous les sens là où ton personnage savait parfaitement ce qu’il faisait ; j’ai laissé le vent m’emporter quand elle luttait contre lui. Mais bref.)

En somme, des mots qui portent, des mots qui guident, des mots justes dans des phrases justes ; et des images. Comme un livre d’enfants pour les adultes. Ou, peut-être les grands enfants (mais ça, c’est encore une autre question, qui résulte peut-être de délires nocturnes… De nuits trop courtes aux veilles trop longues.)

Reviewer: via_ferata Signé
Date: 05/12/2009 Title: Chapitre 1: Chapitre 1

J’ai fait lire le texte à une amie, et je me suis dit que lire ce qu’elle en pense t’intéresserait peut-être. La critique n’est pas vraiment structurée, je t’envoie des bribes de conversation msn (ce qui justifie également les fautes de frappe et certaines tournures), mais je t’envoie tout ce qu’elle dit, sans censure et avec sa bénédiction :
je ne suis pas fan du textz
je n'aime pas trop les "il n'y a rien, si ce n'est.."
et les "elle ne nait pas pourquoi elle est venue ou plutôt elle le sait"
je trouve aussi qu'elle utilise un peu trop d'expressions toutes faites, un peu cliché
le début de la fin, les passés révolus, au pied du mur..
et je trouve un peu lourd touts les rappels aux effets du temps
description de l'escalier, hop rappel du mauvais temps
à presque chaque ligne elle rappelle qu'il drache et qu'il fait ventu
je trouve que ce n'est pas n'écessaire de le rappeler aussi souvent
ou alors de manière moins euh
plus évocatrice mais moins directe

Participation à l'Atelier d'écriture #1 - le Futur

Categories: Atelier, concours | Series: #1 - le Futur
Complet : Oui | 1 chapitre(s) | 852 mots | Lu 1560 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Français
Genre Narratif: Aucun

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Publié le : 02/11/2009 | Mis à jour le : 07/11/2009 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 24/12/2009 Title: Chapitre 1: Chapitre 1

La description de la mer est parfaitement époustouflante. Le ton est juste, entraînant. Et on entre dans la promenade, dans le jeu. Un style légèrement haché, qui convient parfaitement aux avancées progressives des marées. Un petit pas timide, l’esquisse d’une idée, dont on s’imprègne pour la voir partir, et revenir différente : l’enchaînement est très adapté, à mon goût.

Et puis, la cassure. « Arrête »
Arrête de voir ta vérité, regarde ce qu’on t’a appris !
C’est… inimaginable. Un calme plat sur la majeure partie de la planète, dans cinquante ans ? Plus d’onde pour agiter les eaux alourdies par l’huile ou le pétrole. En soi, ce n’est pas plausible, si ?
Mais quelle horreur !
Et bouge-toi, narrateur !
Concernant ce deuxième passage, cependant, je suis plus mitigée. On sent la narratrice hésiter, se raisonner vainement, mais c’est surtout que le style semble hésitant. Il me touche beaucoup moins. Comme si, une fois écrit ce que tu voulais écrire, tu t’étais imposé la suite.
De même pour le rêve. De la corde pour cacher le clou, dirait-on.

Bref, un beau texte pour sa partie principale, mais légèrement décevant pour le reste. Surtout que ta deuxième partie est très intéressante.

Fleurs fanées par AgatheK Déconseillé - 16 ans [Commentaire(s) - 20]

Photo originale par Angel

Regarde donc cette petite fleur, si belle mais si fragile, que l'on cueille car qu'on la veut pour soi, mais qui, gagnée par la mélancolie de son champs natal, se fane bien vite dans son vase... Cette fleur est comme toi, toi qui reste avec un homme alors que ton coeur est ailleurs.

Recueil de nouvelles ayant pour thème commun l'homosexualité féminine.

Categories: Romance, Société | Series: Aucun
Complet : Non | 3 chapitre(s) | 4882 mots | Lu 8089 fois
Avertissement: Contrainte (chantage, viol...), Discrimination (racisme, sexisme, homophobie, xénophobie)
Langue: Français
Genre Narratif: Nouvelle

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Publié le : 08/11/2009 | Mis à jour le : 15/11/2010 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 08/07/2011 Title: Chapitre 1: A mes deux mamans

Ca fait un bout de temps que je me dis que ce serait bien de ma part de critiquer tous les coups de cœur, mais la flemme me retient. Et puis je ne sais pas trop comment formuler mon opinion. Alors je profite du concours pour me forcer une bonne fois :).
Ton texte n’est pas mal écrit. Il est même plutôt bien écrit, régulier, mais je ne sais pas. Il lui manque un petit quelque chose, il ne me touche pas. Je crois qu’il, comment dire. Très constant dans le ton, d’une narration assez scolaire, je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire ?

Mais vous, je vous aime. Parce que vous êtes lesbiennes ? Non, parce que je sais que vous m’aimez autant l’une que l’autre et parce que j’ai reçu de vous une bonne éducation. J’ai du mal avec ta justification… Tu crois vraiment qu’on aime quelqu’un, son parent, parce qu’on a reçu de lui une bonne éducation ? Je ne le pense pas. J’ai reçu de mes parents une bonne éducation. Mon affection pour eux ne vient pas de là. Et j’ai beau garder mon éducation, mon affection peut se déteriorer.

Donc voilà, difficilement formulée, ma pensée sur ton texte. Mignon mais terne, dirais-je, en bref.

(Je me suis permis d’éditer un …ric en Eric)

Reviewer: via_ferata Signé
Date: 28/10/2011 Title: Chapitre 2: C'est terminé

Je sais que j’ai lu ce texte mais… il ne m’a laissé aucun souvenir, contrairement aux deux autres de ce recueil. A part quelques flash de familiarité, je ne me souvenais de rien. Le ton est assez morne, enfin, la narration est assez classique, avec des questions, sans variation de rythme, et l’histoire est assez prévisible, du coup, il n’y a effectivement rien eu pour me marquer. Ce n’est pas un mauvais texte, en soi, mais il n’a rien d’exceptionnel, allez, je cherche mon mot… Il manque de vie.

Malheur au Prince par verowyn Déconseillé - 12 ans [Commentaire(s) - 5]
Malheur au Prince dont la ville est une enfant !

C'est ce que découvrira le jeune souverain idéaliste dans sa vaine tentative pour rétablir la justice et l'harmonie à Séraphine.

Categories: Fantasy | Series: Seraphine
Complet : Oui | 1 chapitre(s) | 3997 mots | Lu 1275 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Français
Genre Narratif: Aucun

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Publié le : 09/11/2009 | Mis à jour le : 09/11/2009 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 29/11/2009 Title: Chapitre 1: Malheur au Prince

En lisant le titre, et le résumé (surtout la première phrase, la plus intéressante pour la rêveuse que je suis), je suis partie en demi délire (très calme, on aurait presque pu croire que je méditais sur le Jérusalem Délivrée du Tasse, comme je venais de l’annoncer…) sur un enfant prisonnier de ses propres rêves.
Bref, pleine de belles images, je clicotte sur ton texte.

Et bon sang ! Séraphine, quel nom parfait pour une ville-enfant. Avec ce prénom de jeune femme, on la voit, impétueuse, inconstante. Pourtant, elle est vieille, la ville, son corps de pierre en témoignerait.
Et à côté de ça, on a ce jeune souverain courbé sous le poids des années. Il semble vieux, vieux et décadent par la manière dont il est traité.
La ville et le prince ont inversé leurs rôles, et j’aime ça… Dès les deux premiers paragraphes, je suis emballée, enthousiasmée.

Les vieillards capricieux, et l’enfant à qui on fait la sourde oreille, encore…

Puis vient une esquisse, l’ombre d’un sourire : Lorenzo chasse ces années sombres, l’espace d’un instant (j’adore cette expression. Elle a quelque chose de superbe. Si un jour je pouvais la visualiser, verte, jaune et rouge, je crois que je serais comblée. Bref.)
Puis les livres et –enfin ?– les rêves… Des rêves et des voyages. Tu sais que si je devais formuler la Renaissance, je dirais « des rêves et des voyages » ? Bien sûr, il y a plus, mais quoi d’essentiel ? Quoi d’immédiat ? Enfin, je viens peut-être de dire une grosse ânerie, mais comme je l’assume complètement, ce n’est pas bien grave.

Zappons les meurtres, il n’y a rien à dire, sauf des divagations (trop d’insomnies nuisent à mes propos.)
Passons au Léthé : ce n’est pas un fleuve des Enfers, ça ? Le fleuve d’oubli, chez les grecs. Carlotta était destinée à l’oubli, sans quelques circonstances, elle y aurait plongé. Et tu l’inscris dans nos mémoires en la noyant dans ses eaux… Miam.
Surtout que le pont des souvenirs passe par-dessus… *soupir*

Et la fin, charmante. Enfin… on se comprend…

Malgré tout ça, ce texte me plait moins que d’autres… Pourquoi, je ne sais pas exactement. Il y a comme une hésitation dans le style, un trébuchement dans l’approche… Bref, un cafouillement quelque part. Au milieu du texte, et jusqu’à la fin, il manque quelque chose…
Mais j’ai quand même vraiment bien aimé.

Réponse de l'auteur: Le Tasse pour toi, Musset pour Alecto, je suis contente que mon petit texte vous inspire de telles pensées. Je ne sais pas exactement d'où m'est venu le nom de Séraphine. J'imaginais cette première scène, ce balcon, cette calme sérénité du soir, et le nom m'est apparu juste parfait. J'adore tes remarques sur la ville-enfant et le prince-vieillard. C'est tout-à-fait ce que je voulais rendre. *happy, happy, happy*

Il est mignon Lorenzo, hein? *sourire à la Mr. Green*

La Renaissance? des rêves et des voyages. Oui, oui, trois fois oui! Je vois qu'on partage la même image.

Et absolument oui aussi pour le Léthé fleuve de l'Oubli. Et c'était un clin d'oeil à Baudelaire, également, qui a un poème qui commence par Je suis comme le roi d'un pays pluvieux / Riche mais impuissant, jeune et pourtant très vieux et qui finit par Il n'a su réchauffer ce cadavre hébété / Où coule au lieu de sang l'eau verte du Léthé.

C'est embêtant que tu ne saches pas mettre le doigt sur ce qui cloche. Alecto ressentait ça aussi, donc j'en déduis qu'il y a effectivement un souci, mais difficile de dire quoi exactement...

Nuit d'Idumée par Avel Tout public [Commentaire(s) - 2]
Fascination et folie. Noyade. Malmené par les vagues, protégé par les mouettes.

Categories: Tragique | Series: Aucun
Complet : Oui | 1 chapitre(s) | 423 mots | Lu 1298 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Français
Genre Narratif: Poésie (prose)

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Publié le : 08/12/2009 | Mis à jour le : 13/12/2009 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 20/12/2009 Title: Chapitre 1: Chapitre 1

« Le texte le plus obscur » que tu aies écrit… Pourquoi pas ? Ca laisse une très agréable liberté d’interprétation, une marge personnelle dans laquelle ce que tu as voulu et ce que j’ai se mêlent.

Commençons par le début. Ou la fin, c’est égal : je veux parler de Mallarmé. D’abord, un petit conseil : tu devrais supprimer les astérisques, la note suffit pour la référence, et les étoiles sont… décalée par rapport à la lecture. Et puis… Je crois que c’est bien ne de découvrir que plus tard de qui sont les vers, si on ne les connaît pas.
Bref… Ce que j’aime dans ce texte (que j’aime), c’est entre autre qu’on peut lire des choses différentes selon qu’on a les poèmes à côté de soi ou pas. Par exemple, je ne sais pas si c’est voulu, mais je fais un lien entre « Par un cœur que la dent d’aucun crime ne blesse » et « la mouette crie ce cœur qui se blesse, ce cœur qui se vide bercé par les flots. », et c’est beau.
Oui, mais ça n’a pas besoin d’être ensemble pour être beau. L’image est belle, et j’aime le rythme, l’ordre des mots.

« Le lien est crée » : ce n’est pas « créé » ?

Ce qui me plait, aussi, c’est la manière dont les phrases se répondent et s’imbriquent. Je veux dire… on a généralement un paragraphe à considérer comme une seule entité, dans laquelle les phrases se suivent de manière linéaire (ou pas, selon ce que calcule l’auteur, mais bref) dans une direction précise. Ici, on a une phrase, et l’autre réagit à un détail, le prend, et lui donne son importance. Ca donne très bien !

Bref, j’ai aimé sombrer à côté de la mouette, et remonter pour retomber.

Réponse de l'auteur:
C'est noté pour Mallarmé (reste à voir si je vais le faire, je ne voudrais pas tromper le lecteur).
Je te laisse faire les liens que tu veux, comme tu l'as dit en introduction, le lecteur a une certaine liberté. Et quelque part j'aimerais bien savoir comment vous, lecteurs, comprenez ce texte - bien que je ne vous dirai pas comment le comprendre (ce n'est pas juste je sais, et puis je ne peux pas l'expliquer sans raconter la nouvelle de Verowyn, ce qui ne dépend pas de moi).
Effectivement, le texte est construit par rebond d'un détail à un autre, d'une phrase à une autre. Je suis contente que ça te plaise.

Que la mouette t'accompagne encore longtemps dans son vol.

Narcisse par Alecto Tout public [Commentaire(s) - 4]
"Je vais manger de l'herbe et mourir au bord d'une mare, dans l'eau brune où les feuilles mortes ont pourri."

Categories: Conte, Fable, Mythologie | Series: Aucun
Complet : Oui | 1 chapitre(s) | 686 mots | Lu 1435 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Aucun
Genre Narratif: Aucun

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Publié le : 11/12/2009 | Mis à jour le : 17/12/2009 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 21/01/2010 Title: Chapitre 1: Chapitre 1

Hum… Ca ne se voit pas, mais j’ai lu Narcisse à l’époque où il était en tête des nouveautés. J’ai eu l’intention de le commenter, mais pas le temps/ la motivation suprême.
Donc, aujourd’hui, je prends mon clavier à deux mains pour enfin te dire ce que je pense de ce texte. En commençant par t’avouer qu’il me laisse mitigée.
Autant on peut y trouver des élans de génie, dans certaines phrases, dans certaines images, autant, parfois, on trouve des longueurs.

J’ai comme l’impression que tu hésites entre détails et pas détails, dans ta description des bois. Je me demande si tu n’aurais pas dû être plus catégorique dans tes choix. Ce que je veux dire, c’est que dans une promenade, il y a un flou, le flottement du regard qui ne s’arrête sur rien et survole tout, le ressenti. Et puis, parfois, un décor qui frappe l’œil. Une fleur. Une branche brisée.
C’est comme une litanie entrecoupée parfois de mots qui frappent.
Bref, tout ça pour dire que je ne sais pas si c’est ça que tu as voulu rendre, mais qu’en tous cas, j’ai eu l’impression d’un mélange incertain entre ça, une avancée plus observatrice, et un déambulement plus nébuleux, et que du coup le mélange m’a paru peu « réel. »

« les bras écartés, il avançait en funambule, les yeux rivés au sol qui glissait sous ses pas. »
Ici, par exemple, j’ai d’abord eu l’impression qu’il s’ouvrait comme un oiseau pour prendre son envol, en savourant tout ce qui l’entourait, au lieu de voir la recherche hésitante d’un équilibre, et ce malgré les racines.

La clairière, les eaux… Je les visualise beaucoup mieux. Il y a une poésie beaucoup plus nette derrière tes mots, qui décrit, induit, très bien cette eau que j’imagine rendue verte par des mousses qui hésitent entre flotter et couler.
Miam.

Et puis surtout, la dernière phrase est magnifique. « L’eau froide en larmes sur les joues de Narcisse brisé. »
Terriblement forte !

... par Avel Tout public [Commentaire(s) - 5]
Je ne peux résumer.

Categories: Contemporain | Series: Aucun
Complet : Oui | 1 chapitre(s) | 113 mots | Lu 2088 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Français
Genre Narratif: Poésie (prose)

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Publié le : 13/01/2010 | Mis à jour le : 17/01/2010 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 17/01/2010 Title: Chapitre 1: Netra*

On voit que tu as écrit selon tes propres liens, et parfois on les discerne – ou du moins croit-on les voir s’ébaucher (« lac endormi, là tout près du pommier, robe arrachée », ici particulièrement j’entends comme une trace des ev (avant de partir en débat entre moi et moi-même sur la thématique du sommeil dans les drames evéens en français). Et puis parfois, je t’imagine penser une réponse en écrivant un mot, en avoir déjà une en tête, et la reporter, lui donnant un sens double. Bref.), mais ce qu’il y a de doublement fort, c’est que des mots emprunts de symboles qu’on leur donne suite à notre expérience propre sont agencés selon tes symboles et tes pensées.

Les premiers mots ressemblent à un rêve. Après, ce sont comme les pensées au réveil. On passe à un progressif retour aux idées de la veille.

Je n’écris pas constructif, je n’écris pas logique, j’écris pour te transmettre, vaguement, un mélange hybride de mes ressentis et pensées, sur ces quelques vers qui m’ont beaucoup touchée.

Réponse de l'auteur:
Si si, tu écris constructif ! Il est logique que les liens soit les miens, mais effectivment tous ne sont pas des liens évidents, pas des lieux communs. Effectivement il y a bien un écho évéen. Je me souviens avoir hésité, parce que "là tout près du pommier" est même une citation, et j'ai cherché autre chose, qui ne soit pas une expression toute faite piquée ailleurs, mais ces mots étaient les seuls qui résonnaient dans mon esprit.
Je pense que tu as raison par rapport à ces mots qui ont une symbolique propre à laquelle il faut ajouter une symbolique subjective. Evidemment pour ils ont un sens, mais chacun y voit son sens, et ça ça me plaît.
Moi j'aime bien quand tu écris tes ressentis ainsi, le fil libre des idées permet-il d'accéder mieux aux idées que si elles sont ensuite organisées ?

Arnev par Avel Tout public [Commentaire(s) - 5]
Une femme assise sur le sable, les galets d'une crique. Juste la roche et la mer.

Categories: Contemporain | Series: Aucun
Complet : Oui | 1 chapitre(s) | 260 mots | Lu 1192 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Français
Genre Narratif: Poésie (prose)

Table des matières

Publié le : 19/01/2010 | Mis à jour le : 27/01/2010 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 27/01/2010 Title: Chapitre 1: Chapitre 1

Mmmh...
La première chose que je veux dire, c'est que j'ai adoré cette phrase: « Je percevais l’écume, le vent flattait mon nez, les yeux bleus découverts, l’immensité de la mer en volutes légers, », pour la raison très simple et très bête que j'ai parfaitement pu lire ton texte sur le rythme de la chanson.
Dans le reste du texte, j'ai eu un peu plus de mal.
Mais je suppose que ça n'aurait pas été mieux si j'avais tout lu sur le même rythme. C'est totalement anti-arnev.
Un autre truc très chouette, c'est qu'on peut lire autrement quand on poursuit avec la suite des paroles. Je ne sais pas si c'est voulu, mais ça ajoute. Ici, par exemple:
« Jamais quelqu’un pourra nous sortir de la transe.
Le vent voletait des gouttes, de grosses gouttes, la mer blanche. »
« Sous peine de châtiment -et de vagabondances » s'insère parfaitement, sans être profondément nécessaire, il trotte dans la tête et soutient le texte.

Et puis je relis -encore, pour apprécier à nouveau, en plus, encore.

-j'ai trop passé de temps-

et encore une fois, je t'ai donné du vent. Quelques pensées, le foyer de quelques impressions.
Mais j'ai aimé, et ça je ne l'ai pas dit, et je dois le dire. Même si la première lecture m'a laissée un peu interloquée, intriguée, j'ai beaucoup aimé ce petit texte.

Bises !

Réponse de l'auteur: Ton "Mmmh" introductif laisse présager une intense réflexion, qui se confirme par ta phrases de conclusion. Ce qui m'amène donc à cette question : qu'est-ce qui t'a laissée "interloquée" ? Pourquoi étais-tu interloquée ? le sens, la forme, le lien entre les paroles de EV et mes mots ? "Dans le reste du texte, j'ai eu un peu plus de mal. " à lire dans le rythme du texte, c'est ça que tu veux dire ? Ou tu as eu du mal avec le texte tout court ? (a priori tu as dit avoir aimé donc je penche plus pour la première proposition) Ce qui est étonnant est que la phrase que tu dis avoir pu lire en rythme est dans les dernières du texte, alors que je me serais attendu qu'il aurait été plus facile de lire le début en rythme, celui-ci se délayant ensuite. C'est le rythme (induit par la chanson) que tu trouves anti-arnev ou le texte ? Par rapport aux paroles de la chanson, je pense effectivement que si on connaît l'air, les paroles, le texte gagne une dimension supplémentaire, parce que effectivment notre esprit apporte des mots en plus, un imaginaire supplémentaire appartenant au texte de EV. Je ne sais si tu as trop passé de temps - trop passé de temps - mais tu ne m'as pas donné du vent ! Merci, bises. Avel


(création personnelle, droits réservés)


Dans un paysage de ruines, de pierres tranchantes et de nature sauvage, un animal de pierre régne de façon cruelle et despotique sur ses sujets. Mais l'Animal voit sa vie remise en doute par le voyage d'un humain en ses contrées.

Projet poétique en vers libres, inspiré d'une mythologie personnelle.

Categories: Tragique | Series: Aucun
Complet : Non | 1 chapitre(s) | 2423 mots | Lu 1190 fois
Avertissement: Aucun
Langue: Français
Genre Narratif: Poésie (prose)

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Publié le : 30/01/2010 | Mis à jour le : 05/02/2010 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 14/02/2010 Title: Chapitre 1: Voyage au pays de l'Animal

Avant toute chose, avant que je n'oublie, est-ce que "L'animal me regarde de son oeil couvert de rimmel" est une allusion à Orange Mécanique? Durant un instant, j'ai vraiment eu un défilé de quelques scènes du film.

Autant j’ai parfois du mal avec les poèmes « longs », à cause des sauts de ligne, je crois, autant je suis très sensible aux images qu’un auteur offre au lecteur sans les expliquer. Ca compense largement. Quelles évocations tu nous offres ! Les images se mêlent aux références –grands oiseaux de paradis artificiels… -pour réveiller à chaque instant un sourire, un battement.
J’aime la manière dont tu nous mènes, l’air de rien, d’une idée à l’autre, d’un fait à l’autre. Au milieu du texte, le début est vague, lointain, perdu…
Le retour par la Camarde est beau, mais ce qui m’a le plus touchée, je crois, sur tout le texte, c’est ceci : « Même les millénaires ont une fin », et l’image de l’avion en papier, belle, presque solennelle dans son vol.
Enfin, je trouve que ton texte a une musicalité terrible. Par hasard, il s’accord superbement avec le morceau que j’écoutais, mais dans le silence aussi, il résonne avec force et rythme.

Ce poème est vraiment superbe, je trouve. Seul petit bémol, quelques fautes le parsèment. Qu’importe.

Je pense que je le relirai, à tête reposée, à une heure moins tardive, pour pouvoir à nouveau le savourer –le savourer mieux, déceler encore ici et là des images, et à nouveau l’adorer.
Peut-être qu'alors je pourrai te laisser une review mois hachée que celle-ci, plus représentative que ce que j'ai pu penser en marchant entre tes vers...

Merci pour ces instants, en tous cas

Réponse de l'auteur: Merci pour cette rewiew, c'est sympa une réaction à chaud comme ça. ;)
"L'animal me regarde de son oeil couvert de rimmel" : Non ce n'est pas une allusion à orange mécnique ou alors c'est inconscient. Ce passage sert plutôt à montrer la nature double de l'animal, c'est un être guerrier et aussi un être féminin, couvert de sang, de boue et de maquillage...
La musicalité du texte : c'est le but, vu qu'il s'agissait au départ de le mettre en musique. :)

Un automobiliste à Pékin par Avel Déconseillé - 16 ans [Commentaire(s) - 6]
Léo et Line sont dans une voiture, la voiture tombe panne : qui il reste ? Bah, le curé dans le coffre bien sûr !

Nouvelle, road story.

Categories: Romance | Series: Aucun
Complet : Oui | 1 chapitre(s) | 1842 mots | Lu 1741 fois
Avertissement: Scènes érotiques
Langue: Français
Genre Narratif: Nouvelle

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Publié le : 21/02/2010 | Mis à jour le : 22/02/2010 [Signaler ceci]
Reviewer: via_ferata Signé
Date: 11/03/2010 Title: Chapitre 1: Chapitre 1

Boarf… Via, Vian… C’est du pareil au même. Tout est logique dans la genèse de ce texte.

Bref. Je t’ai déjà dit que je l’aimais beaucoup. A la relecture, c’est toujours le cas. En fait, je suis impressionnée par ta maîtrise du style. Chaque mot porte tout ce qu’il faut de logique sans sens, ils s’enchaînent avec juste le bon ton de cynisme, juste la bonne irréalité Jeux de mots, ton des phrases… Tout est parfaitement génial. Cela dit, je n’arrive pas à mettre le doigt sur ce que j’aime le plus. Tout comme je suis totalement énervée de ne pas savoir faire le genre de critique que j’aime bien, avec un développement de ce qui m’a plu et tout. Grml.

J’ai toujours vu Vian comme un génie d’une espèce à part, car inimitable, son cerveau devait receler des anomalies étranges… On ne peut pas imaginer certaines choses tant elles semblent… appropriée, sublimement appropriée.
Tu viens d’entrer dans la catégorie espèce à part au cerveau anormal.

C’était la minute inintéressante donc personne n’a rien à faire. Mais bon, s’il n’y avait que des minutes intéressantes, je suppose que certaines le deviendraient moins.
Bref.

C’est désespérant de ne pas savoir écrire la critique que j’aurais voulu te faire, tu sais. Mais je me résigne : je poste cet avorton qui ne transmet pas vraiment toute ma pensée en espérant un jour faire mieux.

Bisous

(j'ai vu 2046 il y a quelques années et je crois me souvenir que je n'avais pas vraiment compris. )

Réponse de l'auteur: Peut-être est-ce plutôt une bonne chose que tu n'arrives pas à trouver ce qui te plaît [ancienne ortho] le plus, cela signifie peut-être que mon texte est constant. Je m'étonne que tu ne m'aies catalogué plus tôt dans la catégorie "cerveau anormal". Vian était un génie, et je suis honorée que tu considères mon texte comme une imitation réussie. Bien qu'en écrivant je ne me suis pas dit "je vais imiter", mais "je vais essayer de me rapprocher du style de" - sans l'idée d'imitation. Tu comprends ce que je veux dire ? Moi je trouve que c'était la minute intéressante ! Merci Via !